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Nouveautés Pôle Formation  | enregistrements trouvés : 16

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Emploi le grand gâchis | Challenges 17/01/2019

Article (COMPETENCES )

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Les "postes vacants" sont de plus en plus variés et les entreprises peinent à recruter, le tout sur fond de chômage de masse. Il est urgent de remettre en phase l'offre et la demande sur le marché du travail.

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Comment se former à l'intelligence artificielle | L'Usine Nouvelle 17/01/2019

Article (COMPETENCES )

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Entre 2016 et 2017, le nombre d'offres d'emplois liés à l'intelligence artificielle recensés par l'Aassociation pour l'emploi des cadres a doublé, atteignant les 2400. Les entreprises cherchent donc de plus en plus des collaborateurs possédant des compétences liées à l'IA. En parallèle du recrutement, elles mettent aussi en place des formations en interne pour toucher leurs propres salariés. Il faut former les cadres, mais aussi apporter les professions techniques. L'important est de donner à chacun le niveau d'expertise nécessaire, ni trop pour ne pas le noyer, ni trop peu pour ne pas qu'il soit perdu même après la formation. Il est donc important de différencier les formations selon les professions, tout en donnant à tous des billes générales sur l'intelligence artificielle et ses caractéristiques. Des détails. Pas de chiffres. Entre 2016 et 2017, le nombre d'offres d'emplois liés à l'intelligence artificielle recensés par l'Aassociation pour l'emploi des cadres a doublé, atteignant les 2400. Les entreprises cherchent donc de plus en plus des collaborateurs possédant des compétences liées à l'IA. En parallèle du recrutement, elles mettent aussi en place des formations en interne pour toucher leurs propres salariés. Il faut former les cadres, mais aussi apporter les ...

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Les Jeunes Chinois dictent leur loi au monde du luxe | Challenges 17/01/2019

Article (INTERNATIONAL)

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La Chine est devenue un marché majeur pour l'industrie mondiale du luxe. En 2018, elle représente près de 30 % de la clientèle, contre à peine 1 % au début des années 2000. La proportion pourrait même dépasser les 45 % d'ici 2025, la Chine grignotant des parts de marché sur tous les autres continents. L'émergence d'une nouvelle classe moyenne dans le pays asiatique participe largement à cet engouement pour le luxe. Les millennials sont notamment très concernés puisqu'ils représentent déjà 30 % des clients chinois, soit 320 millions de personnes. Ces jeunes marquent une rupture avec les anciennes générations chinoises. Ils ont grandi avec le numérique et ont connu l'ouverture vers l'étranger de leurs pays. Les marques nationales étant encore peu présentes dans le luxe, il est normal pour eux de se tourner vers l'étranger pour acheter les références de luxe mondialement reconnues. Le gouvernement incite même les marques à venir dans le pays, par exemple en baissant les droits de douane sur certains cosmétiques, vêtements et chaussures. Mais c'est surtout sur le web que la bataille se joue, puisque 65 % des Chinois y achètent leurs produits de luxe. Le digital joue un rôle-clé pour toutes les marques afin de conquérir ce public demandeur et très nombreux. Des détails. Données chiffrées (CA du marché du luxe à travers le monde, répartition des clients selon leur nationalité). La Chine est devenue un marché majeur pour l'industrie mondiale du luxe. En 2018, elle représente près de 30 % de la clientèle, contre à peine 1 % au début des années 2000. La proportion pourrait même dépasser les 45 % d'ici 2025, la Chine grignotant des parts de marché sur tous les autres continents. L'émergence d'une nouvelle classe moyenne dans le pays asiatique participe largement à cet engouement pour le luxe. Les millennials sont notamment ...

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Bientôt l'ère post-news ? | France-TV 01/12/2018

Etude/Rapport (TENDANCES)

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Et si après le règne des fake-news, le redoutable défi des rédactions devenait celui d'une ère post-news, marquée par un désintérêt des citoyens pour l’actualité ? Car le constat est que face à un monde de plus en plus complexe et incertain, les citoyens se retirent progressivement hors du champ de l'information et ne se préocuppent que de leur vie privée. Une vingtaine d'experts, universitaires, professionnels des médias et journalistes explorent la question dans le dernier Cahier de Tendances de Méta-Media France TV, dirigé par Éric Scherer, directeur de la prospective de France Télévisions. Et si après le règne des fake-news, le redoutable défi des rédactions devenait celui d'une ère post-news, marquée par un désintérêt des citoyens pour l’actualité ? Car le constat est que face à un monde de plus en plus complexe et incertain, les citoyens se retirent progressivement hors du champ de l'information et ne se préocuppent que de leur vie privée. Une vingtaine d'experts, universitaires, professionnels des médias et journalistes ...

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La publication L’état de l’École présente une synthèse d’indicateurs statistiques qui apparaissent essentiels pour analyser notre système éducatif et pour apprécier les politiques publiques mises en œuvre.
Les choix éditoriaux visent à parfaire notre connaissance du système éducatif en présentant une analyse globale fondée sur des indicateurs structurels et pérennes, en décrivant les principales évolutions et tendances et en apportant notamment l’éclairage des comparaisons internationales et territoriales.
L’objectif est d’alimenter le débat public autour de l’école, d’enrichir l’aide au pilotage et de contribuer à l’évaluation du système éducatif français, avec des données de qualité et objectives, pour contribuer à améliorer la réussite de tous les élèves.


Présentation
Les élèves
L'investissement
Les acquis des élèves
Les parcours, l'orientation et l'insertion
La publication L’état de l’École présente une synthèse d’indicateurs statistiques qui apparaissent essentiels pour analyser notre système éducatif et pour apprécier les politiques publiques mises en œuvre.
Les choix éditoriaux visent à parfaire notre connaissance du système éducatif en présentant une analyse globale fondée sur des indicateurs structurels et pérennes, en décrivant les principales évolutions et tendances et en apportant notamment ...

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La présence sur Internet des TPE PME en 2018 | AFNIC 2018

Etude/Rapport (BUSINESS)

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Saviez-vous que seulement 11% des PME françaises utilisent des outils numériques au quotidien ? De septembre 2017 à août 2018, l'AFNIC avec son site Réussir avec le Web a mené la vaste étude : La présence en ligne chez les TPE/PME (résultats complets à la fin de cet article) ciblant des dirigeants de microentreprises, TPE et PME sur la base d'un auto-diagnostic de maturité numérique.
3249 entreprises ont répondu à ce questionnaire (dont 11% qui l'ont abandonné en route) dont 86% d'entreprises de moins de 10 salariés ; majoritairement des entreprises des secteurs du conseil, de la communication, du numérique, de la mode et du tourisme.

Ce panel conséquent d'entreprises a permis d'évaluer le degré de maturité des TPE/PME sur Internet ; une des études les plus complètes et instructives à ce jour en France sur cette thématique. Une réalisation de l'AFNIC, partenaire de l'initiative France Num.

Nous livrons ici les résultats tendanciels les plus marquants de cette enquête.

La nécessité de la présence en ligne est comprise

94% des entreprises interrogées ont aujourd'hui intégré la nécessité d'être sur Internet et considèrent cela comme utile pour leur activité.

Les 3 attentes principales pour une présence en ligne sont :
à 68% pour pouvoir présenter son activité,
à 49% pour être trouvé facilement,
à 39% pour communiquer avec ses clients et prospects.

76% des entreprises interrogées ont un site Web et 74% assurent une présence sur les réseaux sociaux. Ceci montre une quasi-égalité dans l'importance consacrée à ces 2 formes de supports médiatiques sur Internet.

Peu d'investissements réels dans la présence sur Internet

Les dirigeants d'entreprises ont du mal à mesurer les retombées de leurs efforts d'activité sur Internet. Près de 60 % des répondants ne savent pas quelle part de leur chiffre d’affaires est réalisée grâce à Internet. Seulement 10 % des PME déclarent faire plus de 30 % de leur chiffre d’affaires grâce à leur présence en ligne.

Ces chiffres sont aussi à mettre en écho avec des montants très faibles de budget dédié à la présence en ligne : 61% des TPE/PME y consacrent moins de 300 EUR par an et 7%, plus de 5000 EUR chaque année.

Le temps passé à gérer sa présence en ligne est significatif : 41% des répondants s'y attellent 1h par jour et 33% 1h par semaine.

Une identité en ligne avec des noms de domaine personnalisés

91% des entreprises affirment disposer de leur propre nom de domaine avec une prédilection pour le .FR . 52% déclarent posséder cette extension pour leur site.

Une production de contenus axée "vitrine" de l'entreprise

Si 96% des répondants proposent sur leur site une présentation "fiche d'identité" de l'entreprise (qui est-elle ? produits, services...), des types de contenus à forte valeur ajoutée comme des articles sur l'actualité de la TPE/PME ou des témoignages clients concerne seulement 37% des répondants.

Les formats de contenus utilisés au sein des sites sont simples : du texte à 99%, des images à 95% ; la vidéo se faisant plus rare : elle concerne 39% des répondants.

La fréquence de publication est faible : 63% des entreprises ne mettent pas leur site à jour plus d'une fois par mois et 10% seulement le font au quotidien.

Réseaux sociaux : Facebook est roi

77% des répondants présents sur les réseaux sociaux numériques ne considèrent pas leur temps investi comme rentable.

Les plateformes de réseaux sociaux les plus utilisés par les TPE/PME :
90% sont sur Facebook,
51% ont une présence sur LinkedIn,
37% sont sur Twitter,
35% des entreprises de moins de 10 salariés ont une présence sur Instagram.

Un développement commercial en ligne rudimentaire

Pour augmenter leurs ventes, le formulaire de contact est l'outil le plus utilisé (à 54%) devant l'emailing (à 38%) suivi de la lettre d'information (à 28%).

Seuls 26% des répondants vérifient au moins 1 fois par mois l'efficacité de leurs actions de fidélisation et de développement sur Internet.

E-commerce : le plus client peu généralisé

Concernant le commerce électronique, 65% des répondants accordent une importance spécifique aux moyens de paiement et 60% aux moyens de contact diversifiés. Les espaces clients et le suivi de commande ne sont pas du tout généralisés.

Des attentes de visibilité sur Internet, mais un niveau minime d'actions

67% des entreprises déclarent ne mener aucune action publicitaire.

La moitié des répondants gère systématiquement les commentaires et notations (avis en ligne) ce qui est encourageant. 11 % des PME seulement réalisent systématiquement des évaluations en ligne de la satisfaction de leurs clients.

Pour se faire connaître en ligne, 88% des sociétés privilégient les cartes de visite et documents papier.

Le référencement : de vraies difficultés à bien se positionner dans les résultats des moteurs de recherche

Le référencement naturel au sein des moteurs de recherche est peu optimisé. Pour preuve : seuls 38% des répondants s'affirment bien positionnés dans les moteurs recherche.

En parallèle, 68 % des répondants mènent des actions en vue d’améliorer leur référencement naturel.

Conclusions de l'étude

La présence sur Internet est vécue comme une nécessité par les entreprises. Cependant, force est de constater qu'elles entament peu de démarches actives pour conquérir de nouveaux clients. On attend que les prospects vous "repèrent" sur Internet.

Cette passivité est marquée par 4 principaux facteurs :
des moyens insuffisants engagés pour la présence en ligne qui ne permettent donc pas d'actionner différents leviers : gestion de base de contacts, emailing, lettre d'information...
un manque de compétences de la part des TPE/PME qui ont besoin d'un accompagnement,
une vision floue des bénéfices générés par une présence stratégique sur Internet,
une culture ancrée dans les pratiques du monde réel pour pouvoir déclencher des actions de présence en ligne très affirmées et actives : publier très régulièrement du contenu sur son site et les réseaux sociaux, gérer son identité sur Internet chaque jour...

Enfin, et c'est pour cela que France Num existe que les activateurs France Num sont mobilisés : les entreprises attendent qu'on leur montre et leur démontre le bénéfice d'actions concrètes sur Internet.
Saviez-vous que seulement 11% des PME françaises utilisent des outils numériques au quotidien ? De septembre 2017 à août 2018, l'AFNIC avec son site Réussir avec le Web a mené la vaste étude : La présence en ligne chez les TPE/PME (résultats complets à la fin de cet article) ciblant des dirigeants de microentreprises, TPE et PME sur la base d'un auto-diagnostic de maturité numérique.
3249 entreprises ont répondu à ce questionnaire (dont 11% qui ...

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Comment les start-up emploient leurs premiers salariés ? | Pôle Emploi 01/01/2019

Etude/Rapport (COMPETENCES )

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Les pratiques de recrutement au sein des start-up ne se distinguent pas toujours de celles observées dans les entreprises classiques, et notamment au sein des petits établissements. Cependant le besoin rapide en compétences de haut niveau et notamment dans le domaine du développement informatique qui s’exprime parmi les start-up est un élément discriminant qui induit des processus de recrutement et certaines difficultés d’un type particulier.

Le premier collaborateur est souvent un stagiaire, en grande partie en raison de contraintes financières mais aussi pour tester et cerner plus précisément le besoin en compétences.

Les fondateurs de start-up ont de fortes exigences en matière de compétences techniques. Ils portent aussi un vif intérêt aux qualités comportementales, notamment l’autonomie, la capacité à s’auto-former. Les fondateurs de start-up visent en particulier l’agilité, la débrouillardise et surtout mettent en avant la nécessaire adhésion au projet d’entreprise, adhésion qu’ils traduisent souvent par une disponibilité de tous les instants.

Pour trouver ces compétences, les fondateurs de start-up mobilisent divers canaux et privilégient sensiblement le réseau, en particulier le réseau des écoles. Les jobboards sont au final peu utilisés et le recours aux cabinets de recrutement est très marginal.

Les fondateurs de start-up considèrent que leur entreprise bénéficie d’une forte attractivité (attrait du défi technologique, de l’enjeu sociétal ou encore de l’environnement de travail et des possibilités d’évolution), et ne semblent pas craindre la concurrence des grosses structures. Cependant ils rencontrent un certain nombre de difficultés dans le processus de recrutement.

Ces difficultés sont liées en grande partie à l’inexpérience du recruteur et à son manque de disponibilité, qui le conduit parfois à mal estimer son besoin et à se tromper sur les qualités de la personne qu’il recrute, mais sont dues également aux fortes tensions pour certains métiers, notamment celles observées pour les développeurs informatiques.
Les pratiques de recrutement au sein des start-up ne se distinguent pas toujours de celles observées dans les entreprises classiques, et notamment au sein des petits établissements. Cependant le besoin rapide en compétences de haut niveau et notamment dans le domaine du développement informatique qui s’exprime parmi les start-up est un élément discriminant qui induit des processus de recrutement et certaines difficultés d’un type partic...

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L’image de la Chine auprès des Français | Institut Montaigne 09/2018

Etude/Rapport (INTERNATIONAL)

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L’enquête réalisée par Kantar Public pour l’Institut Montaigne auprès d’un échantillon représentatif de Français sur l’image de la Chine fournit des clés supplémentaires pour comprendre le rapport très particulier qu’entretiennent les Français avec ce pays. Ce rapport est fait de paradoxes, compréhensibles pour un pays qui nourrit tant de fantasmes.

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La consommation éthique prend de l'ampleur en France en 2018 à travers une prolifération de dispositifs d'informations environnementales : labels, étiquettes, indices, etc. Les professionnels commencent à réfléchir à des stratégies plus écologiques. En 2017, 484 entreprises certifiées par un écolabel ont été recensées en France, surtout dans l'alimentaire mais dans d'autres secteurs aussi (tourisme, usines, électroménager). Cette démarche est liée en partie à l’intérêt des Français pour la consommation éthique. Face à un nombre croissant, l'ADEME a pour projet de clarifier les labels et d'en faire un tri pour non seulement aider le consommateurs mais aussi pour encourager les entreprises à s'inscrire dans une démarche plus respectueuse de l’environnement. Document de fond. Peu de chiffres. La consommation éthique prend de l'ampleur en France en 2018 à travers une prolifération de dispositifs d'informations environnementales : labels, étiquettes, indices, etc. Les professionnels commencent à réfléchir à des stratégies plus écologiques. En 2017, 484 entreprises certifiées par un écolabel ont été recensées en France, surtout dans l'alimentaire mais dans d'autres secteurs aussi (tourisme, usines, électroménager). Cette démarche est ...

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En France en 2018, la moitié des commerçants indépendants n'est pas présente sur le web. De nombreux services numériques sont pourtant mis à disposition des commerces pour développer leur présence numérique et profiter des opportunités en termes de fidélisation et de notoriété. Optimisation du référencement, solutions innovantes de paiement et de livraison, valorisation de l'image de marque et des services, augmentation la visibilité du commerce dans son quartier, ... Le numérique est à la portée des petits commerçants notamment via des prestataires spécialisés dans la digitalisation des commerces de proximité. Des détails. Quelques chiffres. En France en 2018, la moitié des commerçants indépendants n'est pas présente sur le web. De nombreux services numériques sont pourtant mis à disposition des commerces pour développer leur présence numérique et profiter des opportunités en termes de fidélisation et de notoriété. Optimisation du référencement, solutions innovantes de paiement et de livraison, valorisation de l'image de marque et des services, augmentation la visibilité du commerce ...

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Un indicateur européen, calculé en partie grâce aux données de l’enquête Génération, montre que la France est plutôt bien positionnée en matière de mobilité à l’étranger de ses étudiants en cours d’études, même si la cible 2020 n’est pas encore atteinte. En revanche, les jeunes sortis de l’enseignement secondaire professionnel ou de l’apprentissage sont très peu nombreux à partir à l’étranger dans un cadre lié à leur formation. Ces indicateurs ne rendent toutefois pas compte de la diversité des expériences à l’étranger en cours d’études de l’ensemble des jeunes sortis du système éducatif une année donnée. Un indicateur européen, calculé en partie grâce aux données de l’enquête Génération, montre que la France est plutôt bien positionnée en matière de mobilité à l’étranger de ses étudiants en cours d’études, même si la cible 2020 n’est pas encore atteinte. En revanche, les jeunes sortis de l’enseignement secondaire professionnel ou de l’apprentissage sont très peu nombreux à partir à l’étranger dans un cadre lié à leur formation. Ces indicateurs ...

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Google AdWords For Dummies JACOBSON Howie |

Ouvrage (BUSINESS)

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Google AdWords can be a complex topic, which is exactly why you need this book. Here you'll find it divided into manageable chunks, showing what you need to consider before you start, how to structure your compaign and ad groups, tips for creating landing pages that grab visitors, advice on campaign management, and ways to maximize your results.

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Quelles forces orientent la concurrence dans un secteur? Quelles manoeuvres 9865 entreprendront les concurrents ? Comment évoluera le secteur où on oeuvre? Comment réagiront les artisans de la planification stratégique aux actions des concurrents? Quelle est la meilleure position que peut prendre une firme pour lutter à long terme contre ses concurrents ?
Michaël E. Porter, avec Choix stratégiques et concurrence, a écrit un ouvrage définitif sur le thème de la " stratégie dans un monde concurrentiel ", thème nouveau et particulièrement brûlant dans le monde américain des affaires d'aujourd'hui. Le livre s'attaque à des questions qui offrent un intérêt vital pour les dirigeants d'entreprise, et présente un ensemble complet de techniques d'analyse qui permettent de cerner un secteur d'activité et de comprendre le comportement des concurrents.
Progressivement, M. Porter apporte les techniques et les instruments dont les dirigeants d'entreprise ont besoin pour conduire une analyse réussie d'un secteur et de la concurrence.
Citons, entre autres exemples :
- Les facteurs fondamentaux qui déterminent la nature de la concurrence dans un secteur d'activité.
- Les trois grandes catégories de stratégies qui permettent de s'adapter à la structure d'un secteur: la domination par les coûts, la différenciation, la concentration sur certains produits.
- Comment repérer les signaux émis sur le marché par les concurrents et agir en conséquence?
- Prévoir comment la structure d'un secteur évoluera.
- Quels sont les coûts, les risques, et le rendement d'une stratégie consistant à prendre les devants?
- Comment lutter efficacement dans un secteur naissant?
- Dans quels secteurs nouveaux choisir d'entrer?
Le livre commence par la présentation d'un ensemble complet d'instruments et de techniques qui permettent d'analyser n'importe quel secteur et n'importe quel spectre de concurrents.
Il se poursuit par l'étude des stratégies à mener face à la concurrence dans les secteurs dispersés, dans les secteurs naissants, dans les secteurs parvenus à maturité, dans les secteurs en déclin et dans les secteurs d'envergure mondiale. La dernière partie du livre est consacrée aux techniques d'analyse que doivent utiliser les firmes pour prendre leurs décisions stratégiques importantes: une intégration verticale, une extension de capacité conséquente, un désinvestissement et une entrée dans de nouveaux secteurs d'activité.
Ce livre permettra aux- dirigeants d'entreprise de prévoir des manoeuvres subites des concurrents, de nouvelles entrées dans leur secteur d'activité, des modifications dans la structure des secteurs, et de s'y préparer plutôt que de se borner à y réagir. Il leur permettra également d'entreprendre des actions décidées et constructives pour améliorer la position de leur firme face à la concurrence grâce à la mise en oeuvre de stratégies éprouvées. Choix stratégiques et concurrence doivent devenir la bible des dirigeants des 500 entreprises citées par Fortune, des conseillers d'entreprise et des analystes financiers.
Quelles forces orientent la concurrence dans un secteur? Quelles manoeuvres 9865 entreprendront les concurrents ? Comment évoluera le secteur où on oeuvre? Comment réagiront les artisans de la planification stratégique aux actions des concurrents? Quelle est la meilleure position que peut prendre une firme pour lutter à long terme contre ses concurrents ?
Michaël E. Porter, avec Choix stratégiques et concurrence, a écrit un ouvrage définitif ...

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Les usages de l'intelligence artificielle EZRATTY Olivier | 2018

Ouvrage (TECHNOLOGIES)

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Ce gros document est structuré en huit grandes parties :

Histoire et sémantique de l’IA : qu’est-ce que l’IA ? Qui a créé la discipline ? D’où vient cette appellation ? Pourquoi personne n’est d’accord sur le sens qu’il faut lui donner ? Comment l’IA est-elle segmentée d’un point de vue technique ? Quels sont ses grands courants intellectuels ? Comment cette discipline nouvelle a-t-elle progressé depuis les années 1950 ? Pourquoi a-t-elle connu deux grands hivers et qu’est-ce qui explique la dynamique actuelle ? Est-elle durable ? Où en est-on aujourd’hui ? Comment l’IA se compare-t-elle à l’intelligence humaine ?
Algorithmes et logiciels de l’IA : quelles sont les principales briques mathématiques et algorithmiques de l’IA ? Le raisonnement automatique et les systèmes experts et pourquoi en parle-t-on moins que pendant les années 1980 ? Quelles sont les techniques et applications du machine learning, des réseaux de neurones et du deep learning ? Les progrès récents viennent-ils du logiciel, du matériel ou des données ? Quels sont les outils de développement et de création d’applications de l’IA et pourquoi la majorité sont-ils open source ? Comment les briques d’intelligence artificielle progressent-elles ? Quid de l’intelligence artificielle généralisée ? Est-ce un fantasme ? Peut-on facilement reproduire le fonctionnement du cerveau humain ? Quelles sont les projets allant dans ce sens et peuvent-ils aboutir ?
Données de l’IA : quel est le rôle des données dans l’IA ? D’où viennent-elles ? Quelles sont les données ouvertes exploitables par l’IA ? Qu’est-ce que le biais des données dans l’IA et comment l’évite-t-on ? Quels sont les capteurs qui alimentent les données de l’IA ?
Matériel de l’IA : quelles sont les ressources matérielles qui font avancer l’IA ? Comment évolue l’application de la loi de Moore ? Pourquoi fait-on maintenant appel à des GPU et à des processeurs neuromorphiques pour les applications de l’IA ? Comment se distinguent-ils et les classifier ? Quels sont les acteurs de ce marché ? Pourquoi il y-a-t-il une grande différence entre l’entraînement d’une IA et son exécution dans la consommation de ressources matérielles ? Est-ce que l’informatique quantique aura un impact sur l’IA ? Quel est le rôle des capteurs et des objets connectés ? Comment sont gérées les ressources en cloud de l’IA ainsi que du côté des systèmes embarqués ? Comment architecturer les solutions d’IA en tenant compte des évolutions des processeurs, des télécommunications, des questions énergétiques et de sécurité ?
Applications génériques de l’IA : quelles sont les applications génériques et horizontales de l’IA, dans le traitement de l’image, du langage, dans la robotique, dans le marketing, les ressources humaines, la comptabilité ainsi que dans la cybersécurité ?
Applications métiers de l’IA : quelles sont les grandes applications et études de cas de l’IA selon les marchés verticaux comme les transports, la santé, la finance, l’assurance, l’industrie, la distribution, les médias, le tourisme, l’agriculture, les métiers juridiques, les services publics, la défense et le renseignement ? S’y ajoutent dans cette édition : les utilities, l’éducation, le BTP et l’immobilier, le luxe, les services et le conseil et l’Internet générique. Pourquoi certains de ces marchés sont plus dynamiques que d’autres ? Comment les startups permettent aux entreprises d’innover dans ces différents marchés[1]?
Acteurs de l’IA : quelle est la stratégie et quelles sont les offres en IA des GAFAMI étendus, dont IBM, Google, Microsoft, Facebook, SalesForce, Oracle et plein d’autres encore ? Comment certains de ces acteurs se déploient-ils de manière verticale ? Comment se développent les startups en général et puis celles de l’écosystème français en particulier ? Comment évaluer la valeur ajoutée en IA des startups et autres acteurs de l’écosystème ? Comment les solutions d’IA sont-elles commercialisées ? Quelle est la part qui relève de produits et celle qui dépend des services et des données ?
IA et société : les points de vue et études sur l’impact potentiel de l’IA sur l’emploi, les métiers et sur la société en général. Quelles sont les limites des prédictions ? Comment éviter de se faire robotiser ? Comment se préparer au niveau des compétences ? Quelles sont les grandes lignes de l’impact de l’IA sur la politique et les politiques de l’IA en France et ailleurs dans le monde ? Quel est l’état de la géopolitique de l’IA ? La Chine va-t-elle nous envahir avec son IA ?
IA et entreprise : comment les entreprises peuvent-elles intégrer l’IA dans leur stratégie ? Quelles sont les bonnes méthodes et pratiques ? Comment gérer les compétences ? Comment benchmarker les solutions d’IA ? Comment s’organiser ? Comment intégrer l’IA dans les autres dynamiques d’innovations liées au numérique ? Comment va évoluer le métier de développeur ? Comment se former en général ?
Ce gros document est structuré en huit grandes parties :

Histoire et sémantique de l’IA : qu’est-ce que l’IA ? Qui a créé la discipline ? D’où vient cette appellation ? Pourquoi personne n’est d’accord sur le sens qu’il faut lui donner ? Comment l’IA est-elle segmentée d’un point de vue technique ? Quels sont ses grands courants intellectuels ? Comment cette discipline nouvelle a-t-elle progressé depuis les années 1950 ? Pourquoi a-t-elle ...

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Comprendre l'informatique quantique EZRATTY Olivier | 2018

Ouvrage (TECHNOLOGIES)

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L’objectif de cet ebook est de vous faire découvrir les nombreuses facettes de l’informatique quantique : scientifiques, technologiques, logicielles, métier, d’écosystème, industrielles et même sociétales. Certaines parties sont techniques et scientifiques (scientifiques, qubits, ordinateurs quantiques, algorithmes, complexité, outils de développement), d’autres moins (startups, marchés verticaux, stratégies industrielles, société). A vous de faire le tri ! L’objectif de cet ebook est de vous faire découvrir les nombreuses facettes de l’informatique quantique : scientifiques, technologiques, logicielles, métier, d’écosystème, industrielles et même sociétales. Certaines parties sont techniques et scientifiques (scientifiques, qubits, ordinateurs quantiques, algorithmes, complexité, outils de développement), d’autres moins (startups, marchés verticaux, stratégies industrielles, société). A vous de ...

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