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Nouveautés Pôle Formation  | enregistrements trouvés : 24

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La Chine, paradis des magasins sans personnel | Lsa 12/07/2018

Article (TENDANCES)

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Les magasins sans personnel se multiplient en Chine. En réduisant les frais de personnel grâce à la technologie, les distributeurs qui se positionnent espèrent s'emparer d'une grosse part du marché du commerce de proximité. Quatre catégories d'acteurs s'intéressent de près à ce secteur concurrentiel des supérettes sans personnel : des entreprises high-tech comme Hisense, qui vendent leur technologie à des tiers, des retailers brick&mortar comme Auchan Retail Chine ou April Gourmet, qui les utilisent, des géants de l'e-commerce comme JD.com et des start-up comme Xiao Maipu, qui développent et opèrent leurs propres box. Décryptage. Peu de chiffres. Les magasins sans personnel se multiplient en Chine. En réduisant les frais de personnel grâce à la technologie, les distributeurs qui se positionnent espèrent s'emparer d'une grosse part du marché du commerce de proximité. Quatre catégories d'acteurs s'intéressent de près à ce secteur concurrentiel des supérettes sans personnel : des entreprises high-tech comme Hisense, qui vendent leur technologie à des tiers, des retailers brick&mortar comme ...

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Banques : une relation-client réinventée | Pôle Emploi 10/07/2018

Article (COMPETENCES )

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Dans le secteur bancaire, en dématérialisant l’essentiel de la relation client, l’intégration de l’IA devrait avoir un impact significatif sur le métier de conseiller commercial et favoriser les qualités relationnelles.
Un conseiller bancaire automatisé sous forme d’un robot conversationnel ou chatbot ? Comme pour les transports ou la santé, " des avancées spectaculaires " sont attendues dans le secteur bancaire grâce à l’intelligence artificielle (IA), selon les experts de France Stratégie.
Avec l’IA, certaines tâches, dont les plus répétitives, seront amenées à disparaître, notamment celles liées à la collecte de données, qui seront " optimisées ou accélérées ". En revanche, l’IA peut conduire à des besoins de spécialisation, " pour apporter une expertise de pointe au client ", mais également au développement d’un statut de généraliste, " capable d’orienter le client vers le bon spécialiste et de résoudre ses problèmes ".
Dans le secteur bancaire, en dématérialisant l’essentiel de la relation client, l’intégration de l’IA devrait avoir un impact significatif sur le métier de conseiller commercial et favoriser les qualités relationnelles.
Un conseiller bancaire automatisé sous forme d’un robot conversationnel ou chatbot ? Comme pour les transports ou la santé, " des avancées spectaculaires " sont attendues dans le secteur bancaire grâce à l’intelligence a...

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Chatbots, gaming, entretiens virtuels... Sur un marché tendu, les recruteurs font de plus en plus appel aux nouvelles technologies pour trouver les talents dont ils ont besoin et limiter les risques d'erreur de casting. Les RH vont-ils devoir abandonner la fonction recrutement ?

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Google s'apprête à lancer une marketplace en France | LSA 05/07/2018

Article (TENDANCES)

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En 2018, le géant américain du web Google tend à devenir un nouvel intermédiaire marchand, entre consommateurs et distributeurs. Cette stratégie comporte trois intérêts : simplifier l'expérience d'achat en ligne et vocale des consommateurs, se positionner comme le partenaire anti-Amazon des distributeurs, et étoffer ses revenus liés à l'e-commerce. Pour ce faire, la firme préparer d'abord le lancement d'un programme et une interface type place de marché. L'idée est donc d'y inviter un maximum de marchands, en faisant valoir le caractère incontournable du dispositif pour vendre vocalement hors d'Amazon. Présence d'une interview de François Loviton, directeur marques, retail et e-commerce de Google France : "Non, Google ne devient pas e-commerçant". Peu de chiffres. En 2018, le géant américain du web Google tend à devenir un nouvel intermédiaire marchand, entre consommateurs et distributeurs. Cette stratégie comporte trois intérêts : simplifier l'expérience d'achat en ligne et vocale des consommateurs, se positionner comme le partenaire anti-Amazon des distributeurs, et étoffer ses revenus liés à l'e-commerce. Pour ce faire, la firme préparer d'abord le lancement d'un programme et une interface type place ...

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Alors que la transformation digitale s'accélère au sein des entreprises, 11 millions de Fançais-dont certains sont en emploi-reconnaissent ne pas être à l'aise avec le net. Une réalité que les entreprises doivent rapidement prendre en compte si elles ne veulent pas laisser sur le côté bon nombre de leurs collaborateurs.

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Prévoir ses ventes est devenu un enjeu capital pour les distributeurs en 2018 afin de s'assurer de la pertinence de leurs stratégies face aux acteurs du commerce électronique. Les prévisions sont étroitement liées aux questions de gestion des stocks et de péremption et d'obsolescence des produits, des tâches qui sont désormais informatisées et de plus en plus valorisées. La gestion des prévisions bénéficie des progrès technologiques pour devenir plus fine, plus précise. Des plateformes dédiées apparaissent, de même que de nouveaux modèles, comme le DDMRP (Demand Driven Materials Requirements Planning), basé sur la consommation directe des clients en temps réel. Les solutions d'intelligence artificielle font également leur apparition et impactent la chaîne logistique, depuis l'approvisionnement jusqu'aux prévisions des ventes. Une aide à la décision qui peut s'avérer décisive pour assurer le bon déroulement des ventes dans son magasin. Certains groupes l'ont déjà compris comme le groupe d'agroalimentaire Labeyrie Fine Foods, qui a fait évoluer ses logiciels de prévision pour qu'ils soient le plus précis possibles et lui donne de nouvelles prévisions chaque jour. Des détails. Pas de chiffres. Prévoir ses ventes est devenu un enjeu capital pour les distributeurs en 2018 afin de s'assurer de la pertinence de leurs stratégies face aux acteurs du commerce électronique. Les prévisions sont étroitement liées aux questions de gestion des stocks et de péremption et d'obsolescence des produits, des tâches qui sont désormais informatisées et de plus en plus valorisées. La gestion des prévisions bénéficie des progrès technologiques pour devenir ...

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Depuis quarante ans, le numérique a enclenché une révolution sans précédent dans l'histoire de l'humanité. L'ère du " tout data " et l'essor de l'intelligence artificielle font apparaître un enjeu majeur : quel statut, quelle place, quelle utilité pour l'Homme dans cet écosystème numérique ?

Réduits à de simples consommateurs fascinés par le déferlement incessant des innovations, il nous faut impérativement remettre de la verticalité dans notre relation au numérique et rester acteurs de notre destin.

Tel est l'objet de ce rapport, qui s'inscrit dans la continuité des travaux menés par votre rapporteure depuis plusieurs années sur les enjeux du numérique pour la France et l'Union européenne.

Après plus de 80 auditions et plusieurs déplacements effectués en Ile-de-France et en région, votre rapporteure formule 36 propositions afin d'assurer la montée en compétence numérique de l'ensemble des citoyens et de les sensibiliser aux enjeux de la digitalisation du monde. C'est à cette condition que la France, dans le cadre de l'Union européenne, pourra rester dans la compétition mondiale et défendre ses choix de société.
Depuis quarante ans, le numérique a enclenché une révolution sans précédent dans l'histoire de l'humanité. L'ère du " tout data " et l'essor de l'intelligence artificielle font apparaître un enjeu majeur : quel statut, quelle place, quelle utilité pour l'Homme dans cet écosystème numérique ?

Réduits à de simples consommateurs fascinés par le déferlement incessant des innovations, il nous faut impérativement remettre de la verticalité dans ...

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Au centre de l'attention depuis plusieurs années, ils sont en 2018 plus nombreux que jamais à intéresser les entreprises : les millennials. Ces consommateurs, nés entre 1980 et 2000, ont atteint le moment de leur vie où ils fondent des familles, ont des enfants et achètent des logements, en bref, le moment où ils dépensent le plus. Ils sont environ deux milliards à travers le monde et toute la société de consommation a les yeux tournés vers eux, pour les séduire et les convaincre d'acheter. Les entreprises s'adaptent à leurs désirs en investissant les nouvelles technologies mais aussi les produits locaux et bons pour l'environnement. Elles se déploient là où ils sont massivement présents, c'est-à-dire sur Internet et les réseaux sociaux, et s'adaptent à leurs habitudes de vie, où le smartphone et l'ordinateur ont pris une place énorme. Le pouvoir d'achat des millennials est estimé à 4000 milliards de dollars d'ici 2030 d'après la Banque mondiale, une manne financière énorme que les marques et sociétés veulent commencer à engranger tout de suite. La génération Y, telle qu'elle est également appelée, est partie pour être au centre des projecteurs pour de nombreuses années. Des détails. Données chiffrées (estimation du pouvoir d'achat des millennials, etc.). Au centre de l'attention depuis plusieurs années, ils sont en 2018 plus nombreux que jamais à intéresser les entreprises : les millennials. Ces consommateurs, nés entre 1980 et 2000, ont atteint le moment de leur vie où ils fondent des familles, ont des enfants et achètent des logements, en bref, le moment où ils dépensent le plus. Ils sont environ deux milliards à travers le monde et toute la société de consommation a les yeux tournés vers eux, ...

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De plus en plus, les écoles de management et écoles d'ingénieurs françaises mettent en place des offres de formation continue à destination des cadres d'entreprise. Une manière de diversifier leur activité et de ne plus rester dans la sphère étudiante, en plus d'apporter des ressources financières en plus : la formation continue générerait au moins 20 % des revenus des écoles concernées. Chez HEC, 60 millions d'euros ont été perçus par ce moyen en 2017, soit la moitié du CA de l'école. Ces nouveaux liens avec le monde de l'entreprise leur permettent également d'ajuster leurs enseignements et de rester en phase avec les dernières tendances. Mais cela crée une nouvelle concurrence avec les organismes de formation indépendants, qui ont pendant longtemps été seuls sur leur marché. Les universités commencent aussi à investir le secteur et deviennent également des concurrentes. Toutes ces entités se disputent donc le marché de la formation continue, et toutes obéissent aux mêmes exigences attendues par les entreprises, pour qui la formation doit être fiable et efficace. Des détails. Données chiffrées (montant consacré à la formation continue en France en 2017, nombre de personnes concernées, etc.). De plus en plus, les écoles de management et écoles d'ingénieurs françaises mettent en place des offres de formation continue à destination des cadres d'entreprise. Une manière de diversifier leur activité et de ne plus rester dans la sphère étudiante, en plus d'apporter des ressources financières en plus : la formation continue générerait au moins 20 % des revenus des écoles concernées. Chez HEC, 60 millions d'euros ont été perçus par ce moyen ...

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Le "deep learning", ou apprentissage profond, est devenu un enjeu clé de l'intelligence artificielle, grâce notamment aux avancées réalisées dans la reconnaissance de l’image et du langage ces dernières années. Son impact sur le monde de l'entreprise est réel d'après le cabinet de conseil McKinsey Global Institute. Les entreprises peuvent espérer enregistrer une augmentation de leurs revenus de 1 à 9 % grâce à l’utilisation de cette technologie, selon le secteur dans lequel elles évoluent. Soit des milliards de dollars additionnels. Les professionnels spécialistes de l’apprentissage profond sont très recherchés et les managers ont tout intérêt à s'y intéresser de près. Analyse. Pas de chiffres.

Le "deep learning", ou apprentissage profond, est devenu un enjeu clé de l'intelligence artificielle, grâce notamment aux avancées réalisées dans la reconnaissance de l’image et du langage ces dernières années. Son impact sur le monde de l'entreprise est réel d'après le cabinet de conseil McKinsey Global Institute. Les entreprises peuvent espérer enregistrer une augmentation de leurs revenus de 1 à 9 % grâce à l’utilisation de cette technologie, ...

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Arrivée de la réalité augmentée dans les supports d’apprentissage, autonomisation du conseiller, travail en symbiose avec les bases de connaissances automatisées… La formation à la gestion de la relation client évolue en profondeur pour faire face aux exigences croissantes des métiers.

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D'ici 2020, le commerce électronique pourrait représenter 15 % du commerce mondial. Cette proportion a déjà été atteinte en Chine en 2018, l'un des pays les plus actifs en matière d'e-commerce. Ces évolutions sont en grande parties dues au succès des marketplaces, ces places de marchés virtuelles comme Amazon, Alibaba, eBay ou Cidscount, où tous les produits ou presque sont trouvables. Leur offre est gigantesque, s'étend à tous les domaines, certains acteurs préférant tout couvrir quand d'autres se spécialisent sur certains segments. Le succès des marketplaces pousse les acteurs du commerce mondial à revoir leur fonctionnement et leur logistique : ils ne peuvent plus ignorer ce canal de vente, sa puissance et sa portée, et donc le commerce électronique. Vente en ligne, livraison à domicile ou référencement Internet font désormais partie du langage courant de tous les acteurs qui cherchent à profiter des marketplaces et de leur système pour conquérir un public international. Sommaire. E-commerce et marketplaces : les nouveaux eldorados de la distribution export. Eric Alessandri, CEO de Wizaplace : "Les entreprises peuvent créer leurs places de marché". Croissance régulière du e-commerce. Médiamétrie : Amazon sans surprise. Nenad Cetkovic, COO de Lengow : "Un passeport pour l'export". Alibaba ne cesse d'étendre son empire. Comment vendre sur Amazon ? Paris2 Beijing, le spécialiste du business efficace avec la Chine. Spartoo, la place de marché thématique résolument tournée vers l'international. Ils connectent les produits aux consommateurs. Comment s'ouvre la Chine avec un nouveau service qui aide les PME à vendre. Se préparer à exporter en utilisant des moyens digitaux non conventionnels : le Growth Hacking. Dossier. Données chiffrées (nombre de visiteurs uniques quotidiens et mensuels sur les plus grandes places de marché en France, valeur mondiale du e-commerce, etc.). D'ici 2020, le commerce électronique pourrait représenter 15 % du commerce mondial. Cette proportion a déjà été atteinte en Chine en 2018, l'un des pays les plus actifs en matière d'e-commerce. Ces évolutions sont en grande parties dues au succès des marketplaces, ces places de marchés virtuelles comme Amazon, Alibaba, eBay ou Cidscount, où tous les produits ou presque sont trouvables. Leur offre est gigantesque, s'étend à tous les domaines, ...

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Les réseaux sociaux représentent des enjeux économiques et d’image conséquents pour les marques, engagées dans une course quantitative à l’augmentation de leur base de followers. Mais quantité ne rime pas toujours avec qualité. L’audience d’une marque sur les réseaux sociaux est une chose. Disposer d’une communauté de marque pérenne et source de valeur en est une autre.

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Le bureau connecté et après ? | Décision achats 04/2018

Article (TECHNOLOGIES)

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Le bureau connecté est-il l’avenir ? L’IoT, la data et les nouvelles technologies envahissent les espaces de travail dans le but d’améliorer la qualité de vie au bureau. Mais derrière cette profusion de nouvelles technologies se profile la question du RGPD et celle du management. Explications.

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L'industrie continue à recruter. Toutes les informations à connaître sur le secteur en infographie.

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Qu'attendent les employeurs aujourd'hui ? Quelle place pour les diplômes dans le recrutement ? Quelles sont les compétences les plus recherchées ? Toutes les réponses en infographie.

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Les acteurs du B to B en sont encore souvent aux balbutiements de la transformation digitale, que ce soit dans la relation client ou les outils d'analytics. Quelles stratégies adopter et comment transformer sa force de vente ? Deux experts de McKinsey font le point.

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Prospective - Communication & Enseignement supérieur 2030 | ARCES 01/06/2018

Etude/Rapport (COMPETENCES )

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Que seront la recherche et l’enseignement supérieur en 2030 ? Comment la communication pourra-t-elle contribuer à leur excellence ? Comment l’équipe France tirera-t-elle son épingle du jeu mondial ? Telles sont les questions importantes qu’aborde ce livre blanc.
Il me semble que la recherche et l’enseignement supérieur sont, comme toutes les sphères de la société, propulsées dans la révolution digitale, peut-être plus vigoureusement encore. N’oublions pas qu’internet est né de la volonté de chercheurs de communiquer entre eux. La toile est donc le media naturel de la recherche et de l’enseignement supérieur. Il faut s’y faire. Et s’en réjouir.
Grâce à internet des territoires où recherche et enseignement supérieur étaient de pures abstractions, des mondes lointains et inimaginables, voient venir à eux le meilleur de la connaissance et de la science mondiales. L’Afrique en est. L’Asie aussi. À Douala, à Phnom Penh, on pourra faire HEC ou Centrale en ligne. C’est une incroyable opportunité pour la France, qu’il faut saisir sans hésiter, en profitant de l’avantage que nous donne la langue en Afrique, qui ne restera pas si longtemps décisif. Il en va de l’effervescence de notre recherche et de notre enseignement. La jeunesse de l’Afrique et de l’Asie me frappe et me touche toujours. Quelle énergie ! Ce sera -c’est déjà- un vivier d’intelligence et de vivacité pour le monde entier.
La communication s’avérera bien sûr déterminante dans la conquête des meilleurs étudiants : un CRM puissant, juste et qualitatif devra présider à l’approche des cibles, qu’elles soient étrangères ou françaises.
La communication sera aussi clé pour la réputation de la recherche et de l’enseignement supérieur français. Il s’agira de construire de véritables marques, référentes : des étendards attractifs, porteurs d’une excellence et aussi d’une certaine singularité française. La France a toujours été une terre de sciences, sciences dites dures autant que sciences humaines. Cette façon ouverte et généraliste de prendre les sujets, même ceux des sciences les plus dures, est une spécificité française. Le mythe des Lumières nous éclaire encore et projette sur l’enseignement français une aura d’ouverture et d’humanisme. En recherche aussi, à l’heure où la tech et l’intelligence artificielle nous conduisent sur des voies pavées de questions, on aura besoin de la French Touch, à coup sûr. À nous de la faire valoir. La Science avec le garde-fou de l’humanisme, cela reste vraiment utile et intéressant, à l’horizon 2030.
Que seront la recherche et l’enseignement supérieur en 2030 ? Comment la communication pourra-t-elle contribuer à leur excellence ? Comment l’équipe France tirera-t-elle son épingle du jeu mondial ? Telles sont les questions importantes qu’aborde ce livre blanc.
Il me semble que la recherche et l’enseignement supérieur sont, comme toutes les sphères de la société, propulsées dans la révolution digitale, peut-être plus vigoureusement encore. ...

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Conjoncture et prévisions pour l’entreprise | XERFI 01/06/2018

Etude/Rapport (BUSINESS)

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La cacophonie occidentale provoquée par le président Trump au G7, l'impact de l'escalade des tensions commerciales et fiscales ne doivent pas être surestimés.
En effet, la baisse massive des impôts et la hausse de la dépense publique aux États-Unis ne sont pas de nature à dégénérer en une surchauffe de l'économie avec à la clé une flambée de l'inflation et des taux qui se transmettrait au reste du monde.
L'économie américaine, qui reste le pilier de l'économie occidentale, n'est pas en fin de cycle et il reste du carburant pour produire de la croissance.
Une bonne nouvelle pour les Européens d'autant que cela maintiendra l'euro à un niveau " confortable ", ce qui compensera les mesures protectionnistes prises par Donald Trump. Bien entendu, l'inventaire des risques s'allonge, mais cela ne devrait pas empêcher la croissance mondiale de rester supérieure à 3%...
La cacophonie occidentale provoquée par le président Trump au G7, l'impact de l'escalade des tensions commerciales et fiscales ne doivent pas être surestimés.
En effet, la baisse massive des impôts et la hausse de la dépense publique aux États-Unis ne sont pas de nature à dégénérer en une surchauffe de l'économie avec à la clé une flambée de l'inflation et des taux qui se transmettrait au reste du monde.
L'économie américaine, qui reste le ...

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En constante progression depuis la fin des années 1990, l’usage des outils informatiques, messageries et réseaux continue de se généraliser dans le quotidien d’une majorité de salariés, s’accompagnant de modifications notables de leurs conditions de travail.
Le taux d’utilisation de ces technologies varie cependant d’une catégorie socioprofessionnelle à une autre :
en 2013, plus de 90 % des cadres sont ainsi connectés contre un peu plus de 10 % des ouvriers. Il existe également une grande hétérogénéité selon que l’utilisateur est mobile ou sédentaire, connecté ou non à un réseau et a un usage de ces technologies peu intensif, modéré ou intensif.
Les usages des technologies de l’information et de la communication étant associés à un contexte de travail spécifique, ils peuvent être corrélés au développement de l’autonomie au travail, d’un sentiment de satisfaction ou d’une relation de confiance entre l’entreprise et le salarié, ou, au contraire, à des conditions de travail dégradées et des facteurs de risques psychosociaux.
L’usage d’outils numériques permettant le travail mobile est fortement corrélé à une charge de travail et une charge mentale importantes, ainsi qu’à des situations fréquentes de débordement du travail sur la sphère privée. Ces conditions de travail exigeantes sont néanmoins contrebalancées par une plus grande autonomie et récompensées par un fort sentiment de reconnaissance professionnelle.
Malgré des postes en apparence plutôt routiniers et une pénibilité physique moindre que les autres utilisateurs d’outils numériques, les utilisateurs d’outils numériques connectés mais sédentaires déclarent avoir une charge de travail importante, et quand l’utilisation dépasse 7 heures par jour, relativement plus de pression au travail que les autres utilisateurs sédentaires. En dépit de marges de manoeuvre relativement importantes, ces salariés ne bénéficient pas d’autant de reconnaissance que les utilisateurs d’outils mobiles. Catégorie moins visible, les salariés équipés d’outils informatiques mais ne disposant pas de messagerie électronique ni d’accès à Internet cumulent contraintes physiques et travail intense, faibles marges de manoeuvre et soutien social faible. Face à un travail prescrit et normé, et malgré des cadences élevées, leur sentiment de pression au travail ou de charge de travail excessive est néanmoins plus faible que celui du reste des utilisateurs d’outils informatiques.
En constante progression depuis la fin des années 1990, l’usage des outils informatiques, messageries et réseaux continue de se généraliser dans le quotidien d’une majorité de salariés, s’accompagnant de modifications notables de leurs conditions de travail.
Le taux d’utilisation de ces technologies varie cependant d’une catégorie socioprofessionnelle à une autre :
en 2013, plus de 90 % des cadres sont ainsi connectés contre un peu plus de 10 % ...

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ETUDE. Alors que l’économie mondiale sort de dix années de croissance plus ou moins marquée, les employeurs sont de plus en plus optimistes et les intentions d’embauche sont sensiblement plus prometteuses. Une excellente tendance qui fait cependant face à un obstacle : amplifiée par l’évolution des besoins en compétences à l’heure de la transformation digitale, la pénurie de talents n’a jamais été aussi forte. Une situation qui impose aux chefs d’entreprise, tous secteurs d’activité confondus, de remettre en question leur stratégie de gestion des talents. ETUDE. Alors que l’économie mondiale sort de dix années de croissance plus ou moins marquée, les employeurs sont de plus en plus optimistes et les intentions d’embauche sont sensiblement plus prometteuses. Une excellente tendance qui fait cependant face à un obstacle : amplifiée par l’évolution des besoins en compétences à l’heure de la transformation digitale, la pénurie de talents n’a jamais été aussi forte. Une situation qui impose aux chefs ...

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La consommation des ménages se transforme, avec l’essor de nouveaux modes de consommation dits " responsables ". Les consommateurs affichent ainsi une préférence accrue pour des produits plus respectueux de l’environnement, plus sains, plus éthiques, plus socialement responsables, " made in local " ou " made in France ". Ces tendances vont se poursuivre, voire s’accélérer. Elles contribuent d’ores et déjà à modifier l’offre de produits. Elles ont et auront des effets sur l’emploi. Pourtant, cet impact sur l’emploi n’a jamais été étudié dans son ensemble.

Le Conseil en a donc évalué la nature et l’ampleur, en analysant les mécanismes à l’œuvre.

Au total, le Conseil estime que ces nouvelles tendances de consommation peuvent représenter un potentiel de développement de l’emploi, d’une ampleur variable selon les domaines. Le rapport en détaille les effets secteur par secteur (" made in local ", nouvelles pratiques d’achat, d’usage et de rejet, produits plus " verts ", produits plus éthiques, produits bio) et met en évidence les canaux qui peuvent conduire à ces créations d’emploi. Il souligne par ailleurs l’importance des réallocations sectorielles et géographiques susceptibles d’intervenir, avec des créations d’emploi dans certains secteurs, des transformations ou des destructions dans d’autres.

Une nouvelle étude quantitative réalisée par le Conseil et présentée dans le rapport confirme ce potentiel : elle montre que 150 000 emplois pourraient être créés si les ménages, comme ils en affichent l’intention dans les sondages, privilégiaient le " made in France " pour 10% des produits importés qu’ils achètent aujourd’hui. Ce potentiel est toutefois théorique. Pour qu’il devienne réalité :

- d’une part, l’offre productive française doit être au rendez-vous, à la fois en volume et en compétitivité, pour répondre à ces nouvelles orientations de la demande en France et à l’étranger ;

- d’autre part, il importe d’avoir les bonnes compétences au bon endroit. Ces nouveaux modes de consommation se traduiront en effet par des transformations des emplois existants et des réallocations d’emplois entre secteurs économiques : c’est ce qu’on voit par exemple avec les produits " verts ", le bio ou les circuits courts ;

Réaliser ces deux conditions est indispensable : comme le souligne Marie-Claire Carrère-Gée, " dans tous les pays, l’offre productive, l’emploi et les compétences s’adaptent à cette nouvelle donne qui est une tendance mondiale. Nous devons relever le défi de cette transformation de la demande ".

Le Conseil considère que la France dispose de sérieux atouts pour cela, et pour s’affirmer dans la compétition internationale. La France jouit ainsi de nombreux savoir-faire agricoles, industriels (grands groupes et PME) et artisanaux de qualité, avec une main d’œuvre qualifiée. Nombre d’entreprises françaises sont déjà positionnées sur des marchés d’avenir. Dans bien des domaines relevant de la consommation responsable, les pouvoirs publics ont manifesté un volontarisme précoce et ambitieux. L’économie sociale et solidaire y est développée. Des labellisations d’origine et de qualité, ainsi que des inspections et organismes chargés du contrôle de la qualité et de la sûreté des produits jouissent d’une bonne crédibilité, française et internationale. Les démarches RSE ont été précoces et importantes, contribuant à faire de l’offre française une offre plus socialement responsable.

Le Conseil attire l’attention sur l’enjeu de la transformation des emplois : si beaucoup de travailleurs déclarent trouver plus de sens à leur travail dans ces secteurs, et donc un meilleur épanouissement, une meilleure qualité de l’emploi n’est pas forcément inhérente à cette évolution de l’offre productive. Comme l’indique Marie-Claire Carrère-Gée, " la qualité des produits n’est pas nécessairement synonyme de qualité des emplois : c’est un point de vigilance pour les partenaires sociaux et les pouvoirs publics ".
La consommation des ménages se transforme, avec l’essor de nouveaux modes de consommation dits " responsables ". Les consommateurs affichent ainsi une préférence accrue pour des produits plus respectueux de l’environnement, plus sains, plus éthiques, plus socialement responsables, " made in local " ou " made in France ". Ces tendances vont se poursuivre, voire s’accélérer. Elles contribuent d’ores et déjà à modifier l’offre de produits. Elles ...

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Formations et emploi - 2018 | INSEE 2018

Etude/Rapport (COMPETENCES )

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Fruit d’une coopération entre l’Insee et les organismes statistiques travaillant sur le thème de la formation, cette nouvelle édition de Formations et emploi présente un ensemble d’indicateurs et d’analyses sur le système éducatif, l‘insertion professionnelle des jeunes et la formation tout au long de la vie.
Cette édition 2018 s’ouvre sur une vue d’ensemble qui dresse un panorama global s’appuyant sur les dernières données disponibles, tout en les inscrivant dans une perspective temporelle plus longue. Un éclairage présente les différents concepts et mesures de la formation.
Trois dossiers traitent successivement de l’accès à la formation professionnelle, de la place de la formation selon les parcours professionnels des salariés et de l’évolution sur vingt ans de l’insertion des jeunes sur le marché du travail.
Enfin, vingt quatre fiches thématiques complètent l’ouvrage en présentant les données essentielles, commentées et illustrées, avec un angle de comparaison internationale.
Fruit d’une coopération entre l’Insee et les organismes statistiques travaillant sur le thème de la formation, cette nouvelle édition de Formations et emploi présente un ensemble d’indicateurs et d’analyses sur le système éducatif, l‘insertion professionnelle des jeunes et la formation tout au long de la vie.
Cette édition 2018 s’ouvre sur une vue d’ensemble qui dresse un panorama global s’appuyant sur les dernières données disponibles, tout en ...

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Les salariés et la transformation managériale | IFOP

Etude/Rapport (TENDANCES)

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A l’occasion de la dixième édition du Colloque DPA, l’Ifop présente l’étude menée avec le LISPE (Laboratoire de recherche IGS-RH, Groupe IGS) qui met en lumières les grandes évolutions qui ont marqué l’entreprise sur la dernière décennie. Cette enquête a été conduite dans la semaine du 11 au 13 juin 2018.
L’évolution du mode de management dans l’entreprise partage les salariés et prend de multiples formes. 55% identifient un changement dans le mode de management interne à l’entreprise, contre 45% qui n’en perçoivent aucun. Logiquement, les plus âgés, qui ont plus de visibilité sur le long terme, perçoivent le mieux le changement managérial.

La perception de cette évolution prend différentes formes chez les salariés qui identifient :
-En termes d’organisation du travail : une nouvelle organisation du travail (43%), un nouveau style de communication (32%), de nouveaux outils (26%) et modes de travail (25%) ;
-En termes relationnel et comportemental : de nouveaux comportements au travail (32%), et de nouvelles relations avec les supérieurs hiérarchiques (30%) ;
-En termes de culture d’entreprise : l’émergence de nouvelles valeurs (12%)

Le digital représente un formidable outil de travail et de communication interne… mais peut aussi se révéler anxiogène pour les salariés. Le digital est ainsi un excellent canal d’information, en ayant un bon impact en termes de qualité de l’information (51% jugent que son impact est positif sur ce point) et en termes de communication interne (43%). De plus, ses effets sont jugés majoritairement positifs sur l’organisation du travail (48%) et sur le travail au quotidien (43%). Son impact sur le management de l’entreprise est plus mesuré : 32% considèrent qu’il est positif (contre 34% pour qui il est négatif, et 34% pour qui il est nul).

En revanche, les salariés sont plus méfiants quant aux effets du digital sur le relationnel et l’humain. Le digital est anxiogène notamment parce qu’il rend plus poreuse la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle (41% jugent que son impact est négatif sur ce point), et parce qu’il représente un danger pour les relations humaines (51% jugent que son impact est négatif).
A l’occasion de la dixième édition du Colloque DPA, l’Ifop présente l’étude menée avec le LISPE (Laboratoire de recherche IGS-RH, Groupe IGS) qui met en lumières les grandes évolutions qui ont marqué l’entreprise sur la dernière décennie. Cette enquête a été conduite dans la semaine du 11 au 13 juin 2018.
L’évolution du mode de management dans l’entreprise partage les salariés et prend de multiples formes. 55% identifient un changement dans le ...

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