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Nouveautés Pôle Formation  | enregistrements trouvés : 10

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Jamais dans l’histoire de l’humanité nous n’avons eu autant de jeunes bien formés, éduqués, parlant plusieurs langues vivantes, multiculturels, innovants. Et pourtant les entreprises ont du mal à les recruter et, plus encore, à conserver ceux qu’on appelle les " millenials " aux Etats-Unis et de moins en moins générations Y ou maintenant Z.

Pourquoi ? D’abord pour le sens de la mission qu’on leur confie. On le dit depuis longtemps : les jeunes veulent travailler dans des entreprises qui donnent un sens à leur vie. Le cabinet Universum l’a confirmé récemment en publiant les résultats de son enquête annuelle sur les motivations des diplômés des Grande Ecoles à choisir telle ou telle entreprise. Tous les critères liés à l’éthique y progressent et en premier lieu celui de " travailler pour une entreprise à la raison d’être inspirante ". Il est le plus important pour plus de 35% d’entre eux ! Mais pour cela il ne suffit pas de dire qu’on va rendre le monde meilleur !
Jamais dans l’histoire de l’humanité nous n’avons eu autant de jeunes bien formés, éduqués, parlant plusieurs langues vivantes, multiculturels, innovants. Et pourtant les entreprises ont du mal à les recruter et, plus encore, à conserver ceux qu’on appelle les " millenials " aux Etats-Unis et de moins en moins générations Y ou maintenant Z.

Pourquoi ? D’abord pour le sens de la mission qu’on leur confie. On le dit depuis longtemps : les jeunes ...

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Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, planche sur un chamboulement du mode de financement des chambres de commerce et d'industrie (CCI).
Parmi les grandes écoles qui leur sont rattachées (HEC, ESSEC, ESCP Europe, Toulouse Business School...), certaines s'inquiètent. Notamment celles qui perçoivent encore des subventions des CCI pouvant représenter jusqu'à 10 % de leur budget. " Cela va coûter plus cher aux parents, c'est un filon dangereux ", prédit un acteur du secteur, alors que les frais de scolarité ont déjà été multipliés par deux et demi en vingt ans . " On se demande comment on va faire, renchérit le responsable d'une école. Il nous faut du temps et aussi s'assurer qu'on ne tombe pas dans la logique du tout-marché et la dérive américaine d'endettement des étudiants. "
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, planche sur un chamboulement du mode de financement des chambres de commerce et d'industrie (CCI).
Parmi les grandes écoles qui leur sont rattachées (HEC, ESSEC, ESCP Europe, Toulouse Business School...), certaines s'inquiètent. Notamment celles qui perçoivent encore des subventions des CCI pouvant représenter jusqu'à 10 % de leur budget. " Cela va coûter plus cher aux parents, c'est un filon dangereux ...

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Le concept d'entreprise apprenante regagne du terrain, porté notamment par les nouveaux outils du web 2.0. Mais si de plus en plus d'organisations et d'entreprises s'en emparent, cette innovation exige une révolution des mentalités qui ne va pas toujours de soi.

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Les premiers pas de l'IA en entreprise | Alternatives Economiques 01/06/2018 Nouveau

Article (TECHNOLOGIES)

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Le grand chambardement annoncé des métiers par les systèmes d'intelligence artificielle n'est pas pour demain. Enquête dans les firmes françaises expérimentant Watson, logiciel star d'IBM.

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Mondialisation : le coup d'arrêt | Alternatives Economiques 01/06/2018 Nouveau

Article (TENDANCES)

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Une autre mondialisation est en cours. La dynamique internationale du capitalisme change de tempo : l'hyperglobalisation des années 1990-2000, qui ne répond plus aux intérêts de nombreux acteurs, semble prendre fin. Pour autant, l'internationalisation des économies n'est pas terminée.

Sommaire :

- Le procès de l'hypermondialisation
- "Une parenthèse se referme"
- Radiographie d'un monde ouvert
- Délocaliser puis relocaliser, c'est le bon sens !
-"Il y a peu de relocalisations en France, car il y a eu peu de délocalisations"
Une autre mondialisation est en cours. La dynamique internationale du capitalisme change de tempo : l'hyperglobalisation des années 1990-2000, qui ne répond plus aux intérêts de nombreux acteurs, semble prendre fin. Pour autant, l'internationalisation des économies n'est pas terminée.

Sommaire :

- Le procès de l'hypermondialisation
- "Une parenthèse se referme"
- Radiographie d'un monde ouvert
- Délocaliser puis relocaliser, c'est le bon s...

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L’Union européenne approche de l’un des objectifs de la stratégie Europe 2020. La part de la population de l’UE âgée de 30 à 34 ans diplômée de l’enseignement supérieur est en effet passée de 23,6 % en 2002 à 39,9 % en 2017, frôlant l’objectif des 40 % d'ici 2020, d’après les données publiées par Eurostat. Mais cet objectif se décline différemment selon les pays membres. La moitié d’entre eux l’ont déjà atteint.

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La place souhaitée de l’entreprise au sein de l’enseignement | IFOP 01/06/2018 Nouveau

Etude/Rapport (COMPETENCES )

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L’enquête* menée pour KEDGE et Havas Paris s’intéresse à la place de l’entreprise au sein de l’enseignement supérieur français.
Au-delà de l’acquisition de compétences, il existe un souhait fortement partagé pour que les formations supérieures répondent à des objectifs plus larges de développement personnel.
Une courte majorité de cadres (54%) attend prioritairement d’une formation supérieure des compétences concrètes favorisant l’intégration immédiate en entreprise : l’acquisition d’expérience (30%) et le développement d’une expertise de métier (24%). Pour autant, une forte minorité (46%) donne la priorité à des objectifs moins directement liés à ces besoins. Il s’agit du développement personnel (16%), du développement de l’entreprenariat (14%), de l’opportunité de faire des études à vocation internationale (9%) ou encore du respect de valeurs éthiques telles que la RSE, le développement durable ou encore les valeurs managériales (7%).
Les étudiants mettent eux aussi en avant en premier l’acquisition d’expérience en entreprise (29%), et, dans une moindre mesure l’expertise métier (11%). Mas bien que cités en premier, ces deux critères sont minoritaires (40%). La spécificité des étudiants réside ainsi dans le fait de valoriser l’importance de l’épanouissement dans la formation supérieure et dans la performance de l’entreprise : le développement personnel (21%), l’opportunité de faire des études à vocation internationale (20%), puis le développement de l’entreprenariat (11%) et les valeurs éthiques (8%).

Les objectifs humains et sociétaux sont au cœur de la mission de l’entreprise.
Près de sept personnes sur dix estiment en effet que l’entreprise doit avant tout placer l’humain au cœur de sa mission (70% chez les cadres, 76% chez les étudiants), que ce soit le capital humain et le bien être des salariés (47%; 46%), ou le respect des valeurs environnementales et sociétales (23%; 30%). Les étudiants se distinguent des cadres par l’intérêt qu’ils portent au respect de valeurs environnementales et sociétales (30%; +7 points d’écart), ce qui fait écho à l’importance qu’ils donnent au respect de valeurs d’éthique. Les objectifs inhérents à la croissance et la compétitivité de l’entreprise ne sont cités qu’en second temps, en complément. Ils sont davantage valorisés par les cadres que les étudiants (30% vs. 24%), en termes de recherche de gains de compétitivité (20%; 14%), ou de recherche de croissance et rentabilité (10%; 10%).
Ces objectifs, loin d’être antagoniques, peuvent permettre un renforcement de la performance des entreprises à plus long terme.

*Elle a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 1000 cadres d’entreprises privées et de 1000 étudiants détenteurs d’un Baccalauréat général.

L’enquête* menée pour KEDGE et Havas Paris s’intéresse à la place de l’entreprise au sein de l’enseignement supérieur français.
Au-delà de l’acquisition de compétences, il existe un souhait fortement partagé pour que les formations supérieures répondent à des objectifs plus larges de développement personnel.
Une courte majorité de cadres (54%) attend prioritairement d’une formation supérieure des compétences concrètes favorisant l’intégration ...

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La France va-t-elle manquer de diplômés en 2030 ? C’est un scénario probable si rien n’est fait d’ici là. C’est en tous cas le constat que dresse une récente étude du cabinet américain Korn Ferry, spécialisé dans la gestion internationale des talents et des organisations. Selon lui, la France fait partie des quatre pays au monde les plus touchés par cet écart entre l’offre de compétence des salariés et la demande des entreprises. D’ici 2030, notre économie devrait ainsi avoir un surplus de 1,7 million de salariés ayant un niveau de formation peu élevé, alors qu’1,5 million de salariés hautement diplômés pourraient manquer sur le marché du travail. Ce qui pourrait représenter une perte de 175 milliards d’euros pour l’économie française.
La France va-t-elle manquer de diplômés en 2030 ? C’est un scénario probable si rien n’est fait d’ici là. C’est en tous cas le constat que dresse une récente étude du cabinet américain Korn Ferry, spécialisé dans la gestion internationale des talents et des organisations. Selon lui, la France fait partie des quatre pays au monde les plus touchés par cet écart entre l’offre de compétence des salariés et la demande des entreprises. D’ici 2030, ...

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Le marché du travail français est marqué par une augmentation du nombre de transitions professionnelles depuis trente ans. Un enjeu central pour les politiques publiques est de préparer les actifs à ces mobilités, afin qu’elles soient choisies plutôt que subies et qu’elles s’inscrivent dans des parcours professionnels ascendants. Pour ouvrir le champ des possibles, il faut donc identifier les facteurs facilitant le passage de tel métier à tel autre et en informer les actifs. Le marché du travail français est marqué par une augmentation du nombre de transitions professionnelles depuis trente ans. Un enjeu central pour les politiques publiques est de préparer les actifs à ces mobilités, afin qu’elles soient choisies plutôt que subies et qu’elles s’inscrivent dans des parcours professionnels ascendants. Pour ouvrir le champ des possibles, il faut donc identifier les facteurs facilitant le passage de tel métier à tel ...

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