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Carrefour réenchante l'hyper DROMARD Thiébaut | Challenges 09/09/2010

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- n° 223 - p.62 à p.63

Le distributeur entend faire revenir les clients en leur facilitant les courses : plus de services, moins de rayons.

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dans la voie qui préparerait une grande réforme systémique.

Faut-il reculer l'âge légal du départ à la retraite ?
Revue de l'OFCE
Samia Benallah, Cindy Duc et François Legendre
En 2009, environ 75 % des prestataires du régime général d'assurance vieillesse sont partis à la retraite à (ou avant) soixante ans, l'âge minimum légal d'ouverture de leurs droits. Les auteurs examinent les arguments qui plaident en faveur d'un relèvement de cet âge. Ils montrent notamment que les effets des réformes de 1993 et de 2003, combinées avec certaines tendances socio-économiques comme une entrée dans la vie active plus tardive que dans le cas des générations précédentes ou encore la multiplication de carrières davantage heurtées, devraient conduire dans les quinze prochaines années à un relèvement sensible de l'âge moyen de départ en retraite.

Le système par répartition ressoude le pacte entre générations
Projet
Nicolas Postel
Le système de retraite par répartition a été conçu pour que la question de la prise en charge du vieillissement échappe à la sphère privée. Selon l'auteur, les choix opérés en matière de réforme depuis quinze ans ont peu à peu conduit à un affaiblissement de la logique du système par répartition, générateur d'un potentiel conflit intergénérationnel. Il défend l'idée que la question des retraites est avant toute chose une question sociopolitique, sans contrainte économique majeure. Il conteste, entre autres, l'idée selon laquelle il serait naturel de travailler plus longtemps, puisque l'espérance de vie augmente, en montrant que ce choix ne permettrait pas, dans un contexte de chômage de masse, de régler la question du financement des retraites. Préserver le système par répartition est essentiel, si l'on souhaite échapper à un conflit entre générations qui demeure pour le moment fantasmatique.

La réforme suédoise : des choix novateurs ?
Rapport du Conseil d'orientation des retraites
Antoine Math
En 2001, après un processus politique de plusieurs années, un nouveau régime de retraite a été adopté en Suède. Ce système, fondé sur la méthode des comptes notionnels à cotisations définies exerce, en France, une certaine fascination sur nombre de responsables politiques ou sur des économistes spécialisés dans l'étude de la question des retraites. Les uns et les autres attribuent, en effet, à ce système de nombreux avantages comme un meilleur pilotage à long terme, une plus grande équité, un partage plus équilibré des risques entre salariés, une lisibilité améliorée sur l'acquisition des droits ou une plus grande transparence. L'auteur se propose, afin de vérifier ces prétendus avantages, de comparer le système de retraite français avec son pendant scandinave. Si la technique utilisée dans le système suédois est originale, les contraintes auxquelles il doit faire face sont assez similaires à celles affrontées par d'autres et les choix effectués en France présentent bien des ressemblances avec ceux de la Suède.

" Pas de bonne réforme des retraites sans économie de l'avenir "
touteleurope.fr
Entretien avec Bruno Palier
En raison de la crise économique mondiale, de nombreux gouvernements en Europe vont être contraints de repenser leurs systèmes de retraite. La France ne fait donc pas exception. Bruno Palier, spécialiste de la protection sociale en Europe, revient sur les enjeux de la réforme en France, puis sur la situation actuelle des systèmes de retraite chez nos voisins. Il montre que la façon dont se posent au nord et au sud du continent les termes du débat est déterminante pour l'issue des réformes engagées. Il insiste également sur le fait que réussir de telles réformes passe par une transformation de l'économie européenne afin que cette dernière retrouve une véritable compétitivité dans le contexte de la mondialisation. Il déplore à ce propos l'échec de la stratégie de Lisbonne. SOMMAIRE :

Pour un big bang des retraites
Futuribles
Jacques Bichot
L'année 2010 représente pour la France une nouvelle étape du processus de réforme des systèmes de retraite. Celle-ci se déroule dans un contexte particulièrement difficile puisqu'avec la crise économique des déficits qui n'étaient attendus qu'en 2020 surviennent dix ans plus tôt. Comme lors des phases précédentes, les mesures qui seront adoptées devraient consister en quelques ...

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La Mie Câline canalise sa logistique. SCHWARTZ Laurent | Logistique Magazine 01/07/10

Article (ENTREPRISES)

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- n° 251 - p.26 à p.31

En se dotant d'une plate-forme de distribution en propre, le numéro 3 hexagonal des terminaux de cuisson sécurise dorénavant l'approvisionnement de ses 200 magasins. Soucieuse de maîtriser au mieux son taux de service, l'enseigne s'était déjà dotée d'une filiale logistique.
Actualité en bref : CA 2009 de 127ME, en croissance de 3,2% par rapport à l'année précédente - Effectif global de 1 800 personnes - La chaîne amorce depuis 2009 un développement à l'étranger (Belgique, Espagne) et s'apprête à démarrer une activité en association avec la chaîne de stations-service AGIP.
En se dotant d'une plate-forme de distribution en propre, le numéro 3 hexagonal des terminaux de cuisson sécurise dorénavant l'approvisionnement de ses 200 magasins. Soucieuse de maîtriser au mieux son taux de service, l'enseigne s'était déjà dotée d'une filiale logistique.
Actualité en bref : CA 2009 de 127ME, en croissance de 3,2% par rapport à l'année précédente - Effectif global de 1 800 personnes - La chaîne amorce depuis 2009 un d...

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Système U Ouest investit dans la performance FRISON Marie-Noëlle | Logistique Magazine 01/07/2010

Article (ENTREPRISES)

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- n° 251 - p.41 à p.43

Depuis 2004, Système U Ouest a investi plus de 100 ME dans la mise en place d'un dispositif logistique exemplaire. Au programme : entrepôts de dernière génération, process innovants et solutions "vertes" rapidement rentables.

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Le sport dans la mondialisation | Questions internationales 01/07/2010

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- n° 44 - p.4 à p.85

SOMMAIRE

- Sport et relations internationales
- Le sport, instrument des relations internationales
- De la régulation transnationale à la mondialisation
- L'économie mondialisée du sport : un marché lucratif
- Les grands clubs de football : des firmes internationales
- Le football, sport mondial en quête de régulation
- Entre politique de sport : les Jeux olympiques
- Le sport, un catalyseur des identités nationales

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L'hôtellerie se redresse grâce au tourisme d'affaires NORMAND Jean-Michel | Le Monde 27/08/2010

Article (FILIERES ET MARCHES)

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- n° 20401 - 12

Le regain des voyages d'affaires, séminaires d'entreprise et autres conventions de force de vente a largement contribué au net redressement des comptes des principales enseignes hôtelières observé au cours du premier semestre.
Toutefois, le principal relais de croissance de l'industrie hôtelière se situe dans les pays émergents où la clientèle des particuliers ne cesse de se développer.
Chiffres

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Enquête - Comment réinventer l'hyper FERRERO Claude | STRATEGIES 02/09/2010

Article

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- n° 1599 - p.10 à p.11

Plutôt que de privilégier la voie du discompte pour renouveler ses très grandes surfaces, à l'image d'Auchan, Carrefour mise sur son nouveau concept Planet, sorte de place de marché de la consommation.

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Les nouvelles formes d'organisation du travail | Sciences Humaines 01/10/2010

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- n° 219 - p.20 à p.25

Polyvalence, travail en équipe, juste-à-temps, plus grande autonomie : de nouvelles formes d’organisation se diffusent depuis les années 1980, touchant tous les secteurs de l’économie. D’où viennent-elles? En quoi consistent-elles? Quel est leur impact sur les conditions de travail?

aux et fiscaux importants, l'auto-entrepreneuriat concourt aussi à creuser les déficits publics: la commission des comptes de la Sécurité sociale table sur un coût de 92 millions d'euros en 2009 et de 191 millions pour 2010.

Autre critique, plus inattendue: ce régime inciterait au développement du travail au noir. Un de ses rares avantages est pourtant a priori de donner aux travailleurs au noir à la fois un statut juridique et un minimum de protection sociale. Mais les auto-entrepreneurs sont aussi tentés de dissimuler une part de leur activité pour ne pas dépasser le plafond de chiffre d'affaires au-delà duquel ils perdraient le bénéfice du statut. Entre blanchiment bienvenu et dissimulation accrue par ceux qui auparavant auraient choisi un statut classique, difficile de savoir dans quel sens penchera la balance…

L'économie n'y gagne pas
En multipliant le nombre d'entreprises nouvelles, le statut d'auto-entrepreneur peut donner le sentiment de rendre l'économie française plus dynamique et plus compétitive. Mais ce n'est qu'une illusion. En effet, la France compte déjà trop de très petites entreprises. La part des entreprises sans salarié était déjà passée de 49% du total des entreprises en 1996 à 60% en 2008. Avec les auto-entrepreneurs, ce pourcentage devrait encore s'accroître.

La très faible taille de ces entreprises les empêche d'innover, faute de capitaux, mais aussi de disponibilité des dirigeants. Cette taille trop réduite explique par ailleurs les mauvaises performances des PME françaises à l'exportation. Enfin, ces petites entités sont extrêmement fragiles financièrement. Selon l'Insee, un tiers des entreprises créées en 2002 avaient disparu trois ans après. Le statut d'auto-entrepreneur ne fait donc qu'accentuer cette faiblesse structurelle.

Au final, la multiplication de ces micro-entreprises est surtout le reflet du contexte économique très morose. Quand le marché du travail n'offre plus d'opportunités, les chômeurs n'ont plus guère d'autre choix que de tenter de se mettre à leur compte. Quitte à risquer leur patrimoine personnel dans l'aventure. Le statut d'auto-entrepreneur renforce ce mouvement qu'on observe à chaque crise. Cerise sur le gâteau: ce statut permet aussi de réduire significativement le nombre des demandeurs d'emploi puisque ceux qui le choisissent sont considérés comme chômeurs avec activité réduite; ils quittent donc la catégorie A dans les listes de Pôle emploi, le chiffre le plus commenté par le gouvernement et les médias.

En savoir plus

"La création d'entreprise en 2009 dopée par les auto-entrepreneurs", Insee Première n° 1277, janvier 2010.
"2e vague de l'Observatoire de l'auto-entrepreneur", Opinion Way, février 2010, à télécharger sur www.alternatives-economiques.fr/doc4909
Le site de l'Union des auto-entrepreneurs, sorte de syndicat patronal autoproclamé: www.union-auto-entrepreneurs.com
Créé en janvier 2009, le régime de l'auto-entrepreneur a connu un réel succès. Mais il suscite de plus en plus de réserves. Grâce à la simplicité des démarches à accomplir et aux avantages fiscaux et sociaux dont il bénéficie, ce nouveau statut a attiré de très nombreux candidats. Mais la majorité des auto-entrepreneurs ne réalisent aucun chiffre d'affaires et la plupart des autres ont des revenus faibles. En outre, certains employeurs en ...

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Consommation - L'équitable attise les convoitises ALET Claire | Alternatives Economiques 01/05/2010

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- n° 291 - p.44 à p.45

La grande distribution investit le marché des produits équitables. En réponse, les acteurs historiques du secteur diversifient leur offre et valorisent leur démarche solidaire.


Monoprix, un samedi après-midi, devant le rayon café, le consommateur est perplexe: il a devant lui un pur arabica de la marque Malongo, bio et labellisé Max Havelaar (*) , à 13,56 euros/kg, et un café Monoprix, également arabica, bio et labellisé équitable à 11,12 euros/kg. S'il se rend chez Leader Price, il trouvera un arabica également labellisé (mais non bio) à 8 euros/kg. Enfin, s'il choisit de pousser la porte de la boutique Artisans du monde la plus proche, il pourra acheter un café bio du Mexique à 14 euros/kg tout en prenant le temps de s'informer sur les mécanismes du commerce équitable (*) .

Le commerce équitable connaît peu la crise
L'expansion du commerce équitable n'a pas été arrêtée par la crise. D'après le groupe d'études Xerfi (1), la croissance des ventes de produits labellisés Max Havelaar (le principal label du commerce équitable) demeure soutenue: après avoir augmenté de 21,9% en 2008, elle a progressé de 15% en 2009, avec un chiffre d'affaires cumulé de 287 millions d'euros, un montant qui demeure toutefois négligeable rapporté à l'ensemble de la consommation des ménages. La croissance de l'équitable en 2009 s'explique cependant en grande partie par l'extension des gammes de produits offerts, au premier chef les produits textiles à base de coton équitable.


(1) "Le marché du commerce équitable en France à l'horizon 2015. Mutation des rapports concurrentiels, segments porteurs et relais de croissance", Xerfi, janvier 2010.


Les canaux de distribution des produits du commerce équitable se sont multipliés ces dernières années, en même temps que l'offre se diversifiait. Au départ uniquement présents dans des boutiques spécialisées, notamment celles du réseau militant Artisans du monde, les produits certifiés "équitable" ont ensuite fait leur apparition dans les rayons de la grande distribution à la fin des années 1990, où l'on a pu trouver des marques nationales (Malongo, Ethiquable, Alter Eco, etc.). Aujourd'hui, 70% des ventes de produits labellisés Max Havelaar (63% pour l'ensemble des produits du commerce équitable) se font en grandes et moyennes surfaces. Depuis le milieu de la décennie 2000, la grande distribution s'est elle-même lancée sur le marché en créant ses propres produits labellisés Max Havelaar sous marques de distributeurs (MDD).


La montée des marques de distributeurs

"Notre volonté était de démocratiser ces produits en les proposant à des prix accessibles", explique Sandrine Mercier, directrice développement durable de Carrefour France. Question d'image également, à l'heure où tous les grands groupes font de leur souci de responsabilité sociale et environnementale un élément de leur communication. Fin 2009, Carrefour proposait 22 produits à sa marque labellisés Max Havelaar, en moyenne 20% moins chers que les marques spécialisées. Aujourd'hui, on trouve des produits équivalents dans les rayons de toutes les grandes enseignes: Auchan, Leclerc, Intermarché, Casino et Monoprix. Même les discounters s'y sont mis. On peut désormais acheter des produits distributeurs labellisés Max Havelaar chez Lidl, Leader Price et Franprix. Et ça marche: la croissance continue du marché en 2009 a profité pour l'essentiel aux marques de distributeurs. Ethiquable, leader sur le marché, a ainsi vu son chiffre d'affaires stagner tandis que celui des MDD progressait de 30%. Désormais, un tiers du café, 7% du thé et 23% du chocolat labellisé Max Havelaar passés à la caisse des grandes et moyennes surfaces sont vendus sous marques de distributeurs.


Les réseaux spécialisés souffrent

Comment la grande distribution peut-elle proposer des produits équitables à un prix final moins élevé? "Comme pour les autres produits, c'est une question de volume. Plus ils sont importants, plus on peut proposer des produits à faibles prix. C'est aussi une question de volonté de la part de Carrefour", explique Sandrine Mercier. Quant aux discounters, en plus de jouer sur les volumes, ils serrent leurs marges et proposent des produits moins haut de gamme.

"L'arrivée des MDD sur le marché a permis de conquérir de nouveaux consommateurs que le prix rebutait, constate Rémi Roux, gérant de la coopérative Ethiquable. En revanche, si la grande distribution phagocyte le marché, il n'y aura plus de place pour nous, et donc plus de nouveaux produits, car les MDD ne proposent que les produits de base. En outre, elles ne contribuent pas à diffuser l'information sur les enjeux du commerce équitable."

Quid des réseaux spécifiques, tels les boutiques Artisans du monde? "Dans les années 2004-2006, le développement des ventes en grandes surfaces s'est révélé bénéfique aux boutiques spécialisées, qui ont profité de la visibilité et de la notoriété ainsi acquises par le commerce équitable. Aujourd'hui, elles souffrent davantage de la crise que de la grande distribution", analyse Julie Stoll, coordonnatrice de la Plate-forme pour le commerce équitable. Mais leurs difficultés traduisent aussi l'évolution de leur offre. Fortement concurrencées sur les produits alimentaires équitables, qu'on achète au passage en remplissant son chariot, elles se sont recentrées sur des achats pour lesquels leurs boutiques sont mieux positionnées - produits de l'artisanat, textile -, des produits moins indispensables, dont la demande a chuté avec la crise. "Nos résultats sont inférieurs aux prévisions. Néanmoins, nous n'avons pas fermé de boutiques", insiste Claude Chosson, responsable du développement commercial d'Artisans du monde.


Une concurrence par le bas

Les militants auraient-ils achevé leur rôle historique en obtenant des grands groupes de distribution qu'ils se convertissent à un commerce plus juste? D'une part, l'objectif des grands distributeurs - ne pas être absents d'une niche qui profite à leur image - et celui des entreprises spécialisées - développer des filières qui assurent un revenu décent à un nombre croissant de producteurs du Sud - demeurent profondément différents. D'autre part, l'exigence de gros volumes entre en contradiction avec le souci affirmé par les entreprises spécialisées d'offrir des débouchés à des petits producteurs, souvent moins bien organisés et moins accessibles. Les grands distributeurs, qui traitent directement avec des exportateurs, ne se préoccupent pas d'aider les coopératives de producteurs à s'organiser, à se développer ou à monter en gamme, par exemple en se convertissant au bio. Contrairement à Artisans du monde et aux marques spécialisées.

La Quinzaine du commerce équitable fête ses dix ans
La Quinzaine du commerce équitable, qui aura lieu du 8 au 23 mai, fête sa 10e édition. Elle sera inaugurée par le 5e Forum national du commerce équitable, coorganisé par la Plate-forme du commerce équitable, Max Havelaar et le Groupe SOS. Installé du 8 au 10 mai à Lille Grand Palais, ce forum réunira les principaux acteurs du secteur. Au programme: une centaine d'exposants, des animations (conférences, ateliers, dégustations, etc.) et des espaces dédiés aux acteurs locaux, aux porteurs de projets… La Quinzaine du commerce équitable est également l'occasion de nombreuses manifestations dans toute la France (voir le programme en ligne et dans notre "Agenda", page 95).

En savoir plus
www.forum-equitable.org, www.quinzaine-commerce-equitable.fr

Autre risque: comme le font certaines multinationales de l'agroalimentaire, les distributeurs peuvent être tentés de faire appel à des labels moins exigeants, comme l'américain Rainforest Alliance. Ce qui introduit une concurrence par le bas entre organismes de labellisation. La tentation est forte d'assouplir les critères pour rallier de nouveaux distributeurs, voire quelques grandes marques, tout cela au nom de la progression des volumes. Les entreprises spécialisées défendent, au contraire, le maintien d'un haut niveau d'exigence en termes de rémunération et d'accompagnement des producteurs. "Nous devons convaincre les consommateurs d'aller vers les produits qui offrent les meilleures garanties, et notamment ceux des entreprises spécialisées qui assurent une vraie traçabilité des filières, explique Rémi Roux. La concurrence des normes doit profiter aux plus exigeantes, c'est ainsi qu'on contraindra les MDD à travailler directement avec despetits producteurs."


* Max Havelaar : c'est le principal label de commerce équitable. En 2009, on comptait 3 015 produits labellisés et commercialisés en France. Depuis début 2010, un nouveau label, issu du bio, a été introduit: Ecocert équitable.

* Commerce équitable : ce commerce a pour but d'offrir une juste rémunération à de petits producteurs de pays du Sud par l'application d'un prix minimum dans le cadre d'une relation commerciale durable, tout en proposant aux consommateurs des produits de qualité.


En savoir plus
www.commercequitable.org: le site de la Plate-forme pour le commerce équitable. Voir notamment "Le commerce équitable en France en 2007", direction générale de la coopération internationale et du développement.