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Prospective sociétale  | enregistrements trouvés : 29

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Thales appelle à interdire les "robots tueurs" - Stratégies | 26/01/2019 H

Article (TECHNOLOGIES)

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Le patron du groupe technologique français Thales prend position concernant l'intelligence artificielle et appelle la communauté internationale à interdire la création de " robots tueurs ". Utilisée à mauvais escient, l'IA pourrait constituer un risque d'armes massives.

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" De nos jours, les entreprises sont confrontées à un monde volatile, incertain, complexe et ambigu. Les solutions du passé sont devenues inapplicables et plus aucun succès durable n’est possible. Nous sommes entrés dans l’ère de la turbulence. "
Vous avez certainement déjà lu ou entendu ce type de déclarations grandiloquentes, qu’on retrouve dans un grand nombre d’articles et de discours, et qui servent la plupart du temps à légitimer des préconisations managériales plus ou moins pertinentes. Mais vous êtes-vous demandé si cet argument du " tout va plus vite " était fondé ? Vivons-nous vraiment des temps plus incertains que par le passé ?
On oublie un peu vite les leçons du passé...
" De nos jours, les entreprises sont confrontées à un monde volatile, incertain, complexe et ambigu. Les solutions du passé sont devenues inapplicables et plus aucun succès durable n’est possible. Nous sommes entrés dans l’ère de la turbulence. "
Vous avez certainement déjà lu ou entendu ce type de déclarations grandiloquentes, qu’on retrouve dans un grand nombre d’articles et de discours, et qui servent la plupart du temps à légitimer des ...

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En 2017, l’entreprise vendéenne affiche un chiffre d’affaires de 434 ME et affirme une fois encore son leadership sur le rayon traiteur LS avec une part de marché de 12,1%, en croissance de 0,7 point. Loin de se satisfaire de belles performances, Sodebo entend aller plus loin en 2018 avec une communication musclée et de nouveaux engagements auprès des consommateurs : vidéos sur le savoir-faire des salariés, logo Nutriscore sur les produits, engagement sociétal avec l'association Ferme France. En 2017, l’entreprise vendéenne affiche un chiffre d’affaires de 434 ME et affirme une fois encore son leadership sur le rayon traiteur LS avec une part de marché de 12,1%, en croissance de 0,7 point. Loin de se satisfaire de belles performances, Sodebo entend aller plus loin en 2018 avec une communication musclée et de nouveaux engagements auprès des consommateurs : vidéos sur le savoir-faire des salariés, logo Nutriscore sur les produits, ...

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Avec cette fin d’année, un certain nombre d’influenceurs se livrent à l’incontournable exercice de décryptage des Tendances 2018 ce que cette nouvelle année réserve, notamment en matière de marketing.

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Les opérateurs chinois s’emparent de la reconnaissance faciale pour révolutionner la relation client.

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Oui, il faut réformer les statuts de l'entreprise | Les Echos 15/05/2018 H

Article (BUSINESS)

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A l'ère de l'économie 4.0, le rapport Notat-Senard illustre de manière prospective une possibilité de renouveau pour la compétitivité et l'attractivité des entreprises. En ouvrant la possibilité de se doter d'une " raison d'être " associant l'utilité sociale à la création de valeur économique, une nouvelle approche de l'entreprise, au cœur de la société... et de la compétition économique, est mise en avant.

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Les deux visages de la révolution technologique | Les Echos 15/05/2018 H

Article (TECHNOLOGIES)

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La domination des Gafa et des BATX s'appuie sur quatre points sensibles : optimisation fiscale, risques d'abus de position dominante, mainmise sur les données personnelles mais aussi - et c'est une première dans l'Histoire - capacité à décider de l'avenir technologique de l'humanité.

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La Chine, paradis des magasins sans personnel | Lsa 12/07/2018

Article (TENDANCES)

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Les magasins sans personnel se multiplient en Chine. En réduisant les frais de personnel grâce à la technologie, les distributeurs qui se positionnent espèrent s'emparer d'une grosse part du marché du commerce de proximité. Quatre catégories d'acteurs s'intéressent de près à ce secteur concurrentiel des supérettes sans personnel : des entreprises high-tech comme Hisense, qui vendent leur technologie à des tiers, des retailers brick&mortar comme Auchan Retail Chine ou April Gourmet, qui les utilisent, des géants de l'e-commerce comme JD.com et des start-up comme Xiao Maipu, qui développent et opèrent leurs propres box. Décryptage. Peu de chiffres. Les magasins sans personnel se multiplient en Chine. En réduisant les frais de personnel grâce à la technologie, les distributeurs qui se positionnent espèrent s'emparer d'une grosse part du marché du commerce de proximité. Quatre catégories d'acteurs s'intéressent de près à ce secteur concurrentiel des supérettes sans personnel : des entreprises high-tech comme Hisense, qui vendent leur technologie à des tiers, des retailers brick&mortar comme ...

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Google s'apprête à lancer une marketplace en France | LSA 05/07/2018

Article (TENDANCES)

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En 2018, le géant américain du web Google tend à devenir un nouvel intermédiaire marchand, entre consommateurs et distributeurs. Cette stratégie comporte trois intérêts : simplifier l'expérience d'achat en ligne et vocale des consommateurs, se positionner comme le partenaire anti-Amazon des distributeurs, et étoffer ses revenus liés à l'e-commerce. Pour ce faire, la firme préparer d'abord le lancement d'un programme et une interface type place de marché. L'idée est donc d'y inviter un maximum de marchands, en faisant valoir le caractère incontournable du dispositif pour vendre vocalement hors d'Amazon. Présence d'une interview de François Loviton, directeur marques, retail et e-commerce de Google France : "Non, Google ne devient pas e-commerçant". Peu de chiffres. En 2018, le géant américain du web Google tend à devenir un nouvel intermédiaire marchand, entre consommateurs et distributeurs. Cette stratégie comporte trois intérêts : simplifier l'expérience d'achat en ligne et vocale des consommateurs, se positionner comme le partenaire anti-Amazon des distributeurs, et étoffer ses revenus liés à l'e-commerce. Pour ce faire, la firme préparer d'abord le lancement d'un programme et une interface type place ...

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La maison connectée est le nouveau terrain de jeu des géants du net, des industriels et des start-up. Estimé à 28 milliards d'euros en 2017 à travers le monde, ce marché pourrait faire plus que tripler pour atteindre les 96 milliards d'euros en 2022. Certains acteurs se positionnent sur ce segment via la vente d'objets connectés : c'est notamment le cas des constructeurs classiques, comme Samsung, qui vend désormais majoritairement des produits connectés ou qui peuvent l'être entre eux. D'autres start-up, comme Netatmo ou Nesta, ont adopté la même stratégie. En revanche, là où les GAFA sont présents, c'est surtout sur les données. Ils souhaitent devenir "l'interface entre les utilisateurs et les produits', grâce à leurs enceintes connectées et autres assistants vocaux. Derrière ces appareils se cachent des plateformes qui collectent, stockent et analysent les données. Ces mastodontes peuvent désormais savoir la taille de la maison de quelqu'un, son rythme de vie, etc. Autant d'informations très précieuses pour ensuite les revendre aux annonceurs. Face à leur puissance, beaucoup d'entreprises n'essaient déjà même plus de lutter face aux GAFA, mais simplement de coopérer avec elles et leurs appareils. Des détails. Données chiffrées (valeur du marché, etc.). La maison connectée est le nouveau terrain de jeu des géants du net, des industriels et des start-up. Estimé à 28 milliards d'euros en 2017 à travers le monde, ce marché pourrait faire plus que tripler pour atteindre les 96 milliards d'euros en 2022. Certains acteurs se positionnent sur ce segment via la vente d'objets connectés : c'est notamment le cas des constructeurs classiques, comme Samsung, qui vend désormais majoritairement des produits ...

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L’éthique ne suffira pas ! | www.internetactu.net 27/11/2018

Article (TECHNOLOGIES)

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Rachel Coldicutt (@rachelcoldicutt) directrice de DotEveryOne (@doteveryoneuk), le think tank britannique qui promeut une technologie plus responsable, plus équitable, plus inclusive et plus démocratique, dans une tribune pour Medium s’énerve après la mode de l’éthique qui traverse actuellement le monde des technologies.
" S’assurer que plus d’informaticiens aient une compréhension rudimentaire de la prise de décision éthique élargira certainement leurs horizons en tant qu’individus, mais cela ne suffira pas pour transformer la façon dont la technologie est fabriquée ou dont elle affecte la société. Une proposition plus radicale consiste à former les diplômés des arts et des sciences sociales à la conception de produits et d’expériences, de manière à ce que ceux qui font passer les gens au premier plan aient les compétences nécessaires pour façonner la technologie de manière plus responsable. "
Rachel Coldicutt (@rachelcoldicutt) directrice de DotEveryOne (@doteveryoneuk), le think tank britannique qui promeut une technologie plus responsable, plus équitable, plus inclusive et plus démocratique, dans une tribune pour Medium s’énerve après la mode de l’éthique qui traverse actuellement le monde des technologies.
" S’assurer que plus d’informaticiens aient une compréhension rudimentaire de la prise de décision éthique élargira ...

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Des plateformes en leurs limites | www.internetactu.net 07/11/2018

Article (BUSINESS)

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Le philosophe Nick Srnicek (@n_srnck) est l’auteur avec Alex Williams (@lemonbloodycola) du célèbre manifeste accélérationniste (2013, publié également sous forme de livre en 2017), ainsi que du livre Accélérer le futur : Post-travail & post-capitalisme (2017). Dans leur manifeste et leur livre, les théoriciens de l’accélération souhaitent l’avènement d’un post-capitalisme boosté par les technologies, comme ils l’expliquaient dans un entretien pour Libération en 2014. Prenant à contre-courant la technocritique de gauche, pour eux, l’automatisation totale semblait la voie pour mener l’humain à l’émancipation, permettant de nous libérer du travail. Malgré leur succès critique, et les nombreuses controverses que leur position a déclenchées, le manifeste accélérationniste n’a pas réinventé la gauche. Cela n’a pas empêché les deux essayistes de continuer leur travail critique. Alex Williams s’apprête à publier Hegemony Now (2019) avec le politiste Jeremy Gilbert (@jemgilbert). Nick Srnicek prépare After Work : What’s Left and Who Cares ? (2019) avec Helen Hester…
En attendant leurs nouvelles publications, intéressons-nous au précédent livre de Nick Srnicek Plaform Capitalism (2016), qui vient d’être traduit en français sous le titre Capitalisme de plateforme (Lux éditeur, 2018). Il est certainement moins ambitieux sur le plan politique que son manifeste, mais très stimulant pour comprendre les transformations concrètes de l’économie numérique. Ce court essai d’analyse de la réalité économique des plateformes nous aide à en saisir leur impact en les situant dans leur réalité économique.
Le philosophe Nick Srnicek (@n_srnck) est l’auteur avec Alex Williams (@lemonbloodycola) du célèbre manifeste accélérationniste (2013, publié également sous forme de livre en 2017), ainsi que du livre Accélérer le futur : Post-travail & post-capitalisme (2017). Dans leur manifeste et leur livre, les théoriciens de l’accélération souhaitent l’avènement d’un post-capitalisme boosté par les technologies, comme ils l’expliquaient dans un entretien ...

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Xerfi Canal a reçu Jean-Paul Betbeze, économiste et Président de Betbèze Conseil, pour parler de l'intelligence artificielle.
Une interview menée par Adrien de Tricornot.

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Comment vivrons-nous ? 20 questions pour 2050 | 23/11/2018

Article (TENDANCES)

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L’association Futuribles international publie tous les deux ans le rapport Vigie, destiné à ses 70 organisations partenaires : collectivités territoriales, ministères, entreprises, instituts de recherche. Intitulée " Comment vivrons-nous en 2050 ? ", l’édition 2018 du rapport Vigie1 identifie 20 questions clefs 2sur les modes de vie à l’horizon 2050. Le rapport a notamment permis de faire émerger un certain nombre d’évolutions paradoxales et très influentes sur le devenir des territoires à l’horizon 2050. Elles constituent autant de " tensions " auxquelles les populations et les acteurs locaux seront confrontés dans les prochaines années. L’association Futuribles international publie tous les deux ans le rapport Vigie, destiné à ses 70 organisations partenaires : collectivités territoriales, ministères, entreprises, instituts de recherche. Intitulée " Comment vivrons-nous en 2050 ? ", l’édition 2018 du rapport Vigie1 identifie 20 questions clefs 2sur les modes de vie à l’horizon 2050. Le rapport a notamment permis de faire émerger un certain nombre d’évolutions paradoxales et ...

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A l'ère du changement climatique et des révolutions numériques, le forum des futurs 2018 interroge notre capacité à imaginer le comment vivre en 2050 ?

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Maître de conférences en sociologie à l'université Paris-Dauphine, Sarah Abdelnour s'inquiète de la plateformisation de la société et de la montée en puissance des entreprises comme Uber ou Deliveroo. Pour elle, les travailleurs indépendants de ces entreprises ressemblent à ceux du XIXème siècle, sans protection sociale. Les revenus dégagés sont également assez faibles dans la majorité des cas, et la précarité s'installe rapidement. Le salariat et toutes les garanties qu'il apporte pourraient même, à terme, se retrouver en danger. Ces nouveaux modèles ultra-libéraux ne semblent pas favorables aux travailleurs sur le long terme.. Maître de conférences en sociologie à l'université Paris-Dauphine, Sarah Abdelnour s'inquiète de la plateformisation de la société et de la montée en puissance des entreprises comme Uber ou Deliveroo. Pour elle, les travailleurs indépendants de ces entreprises ressemblent à ceux du XIXème siècle, sans protection sociale. Les revenus dégagés sont également assez faibles dans la majorité des cas, et la précarité s'installe rapidement. Le salariat ...

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Réalisée pour le Printemps de l'économie, l'étude d'opinionway sur "Les Français et les mutations du travail" laisse apparaître une prise de conscience sur l'impact de la technologie, qui permettra par exemple de réduire la pénibilité. Cela dit, les Français estiment que la sécurité de l'emploi sera moindre mais que le travail prendra toujours une part importante dans leur vie.

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L'intelligence artificielle...pour plus d'intelligences | STRATEGIES 27/03/2019

Article (TECHNOLOGIES)

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L'intelligence artificielle effraie tout autant qu'elle fait rêver. Helen Zeitoun, directrice générale d’Ipsos en France et CEO d’lpsos Sciences, revient sur les quatre grands points de vigilance à prendre en compte dans la responsabilité des entreprises et des médias.

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Souriez, l'algorithme vous dévisage | Echos (Les) 08/03/2019

Article (TECHNOLOGIES)

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La reconnaissance faciale fait désormais partie du quotidien en Chine depuis environ deux ans. Début 2019, la Chine absorbe ainsi 29% des appareils de reconnaissance facile produit sur le plan mondial. Sa part devrait monter à 45% d'ici 2023. Son principal domaine d'application est celui de la sécurité. La prochaine étape consistera à développer des algorithmes capables de repérer non seulement des personnes recherchées mais aussi au comportement suspect ou criminel. La technologie permet également de vérifier l'identité des consommateurs et offre un potentiel important dans le secteur des paiements. Des start-up se démarquent déjà, et le gouvernement chinois soutien les avancées. Mais les atteintes à la vie privée sont également légion. Quelques données chiffrées. La reconnaissance faciale fait désormais partie du quotidien en Chine depuis environ deux ans. Début 2019, la Chine absorbe ainsi 29% des appareils de reconnaissance facile produit sur le plan mondial. Sa part devrait monter à 45% d'ici 2023. Son principal domaine d'application est celui de la sécurité. La prochaine étape consistera à développer des algorithmes capables de repérer non seulement des personnes recherchées mais aussi au co...

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L’intelligence artificielle s’immisce dans toutes les fonctions de l’entreprise, du service client avec les chatbots, en passant par la logistique pour optimiser les livraisons ou dans le recrutement pour analyser et traiter les CV. Elle accède même au rang de ressource-clé eu égard aux avantages qu’elle procure : remplacement du travail par du capital, accroissement des capacités de production, développement des gains de productivité, amélioration de la qualité d’une offre…

L’IA, c’est par conséquent d’abord un coût si l’entreprise internalise sa conception et sa maintenance. De lourds investissements immatériels en amont s’avèrent en effet nécessaires, comme recruter des équipes de programmeurs, concevoir les algorithmes et entraîner l’IA. C’est donc une charge fixe dont le rendement est différé dans le temps. Cette configuration recèle des tas d’avantages pour une entreprise à forte perspective de croissance puisqu’elle confère une composante zero marginal cost à son modèle d’affaires. Mais elle est pleine de risques pour une entreprise soumise aux aléas d’un marché étroit et dont les coûts fixes peuvent vite l’étrangler en période de basse conjoncture.

Les entreprises les plus pressées mais aussi les PME chercheront à flexibiliser ce poste de coûts en recourant aux solutions " prêt-à-porter " des géants du numérique. Il faut alors prendre en compte les coûts cachés d’une telle démarche : dépendance technologiques et économiques aux géants du numérique, risque d’indifférenciation des offres, risque de pillage des données des entreprises (et celles de leurs clients) voire même de leur savoir-faire.

À mi-chemin entre l’internalisation et l’externalisation, les logiques partenariales avec des start-up de l’intelligence artificielle ont souvent la préférence des grands groupes, telles les banques ou les groupes de la distribution. Ces derniers prennent alors des participations ou rachètent ces jeunes pousses pour se construire un écosystème innovant à leur mesure. Le coût financier est alors conséquent, mais ce choix est aussi plus flexible que l’internalisation totale.

Avec l’IA, la fonction du département informatique va nécessairement évoluer. Outre ces missions historiques autour de la maintenance et de la sécurité des systèmes, la DSI endossera un rôle de R&D transverse en répondant aux besoins spécifiques de chaque fonction en matière de programmation algorithmique. Un schéma plus décentralisé semble aussi envisageable. Dans ce cas, chaque fonction acquiert et développe des compétences informatiques ou digitales répondant à ses propres besoins. En pratique, plusieurs grandes entreprises ont créé des postes de CDO, de chief digital officer, pour manager des portefeuilles de projets expérimentaux, comme l’intelligence artificielle, en lieu et place de la DSI. Celle-ci manquerait en effet de vision stratégique en étant trop focalisé sur les aspects techniques. Et puis les projets IA supposent d’engager une démarche éminemment expérimentale, par tâtonnements, en lien parfois avec un écosystème de start-up ou de partenaires publics qu’il s’agit de faire collaborer, ce qui rompt clairement avec le rôle traditionnel tenu par la DSI. Une lutte de pouvoir risque donc de s’engager entre la DSI et le CDO.

L’onde de choc de l’IA se propage en vérité bien au-delà de la seule chaîne de valeur de l’entreprise. Elle redéfinit les best practices d’une industrie toute entière, modifie les barrières à l’entrée, l’intensité de la concurrence, le profil des compétiteurs, les mécanismes de création de la valeur… L’usage de l’IA interroge aussi les chaînes de valeur fragmentées et globalisées : des mouvements de ré-internalisation et de relocalisation de tâches deviennent envisageables à partir du moment où elles sont répétitives et à faible valeur ajoutée pour être prises en charge par des algorithmes. De fait, c’est potentiellement une remise en cause de la spécialisation de certains pays trop focalisés sur l’outsourcing. L’IA, ce n’est donc pas seulement un enjeu économique, mais aussi politique.

L’intelligence artificielle s’immisce dans toutes les fonctions de l’entreprise, du service client avec les chatbots, en passant par la logistique pour optimiser les livraisons ou dans le recrutement pour analyser et traiter les CV. Elle accède même au rang de ressource-clé eu égard aux avantages qu’elle procure : remplacement du travail par du capital, accroissement des capacités de production, développement des gains de productivité, ...

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Évaporé dans le cloud ou condensé dans des appareils de plus en plus petits, le numérique semble épargné par les contraintes environnementales. Pourtant, avec l’essor du digital, son impact écologique est désormais préoccupant. Il représente ainsi près de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et la fabrication d’un smartphone nécessite pas moins de 60 métaux différents, dont une vingtaine à peine est recyclable ! Pour les organisations et notamment les établissements d’enseignement supérieur, le numérique responsable est désormais un pilier incontournable de toute politique RSE. Évaporé dans le cloud ou condensé dans des appareils de plus en plus petits, le numérique semble épargné par les contraintes environnementales. Pourtant, avec l’essor du digital, son impact écologique est désormais préoccupant. Il représente ainsi près de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et la fabrication d’un smartphone nécessite pas moins de 60 métaux différents, dont une vingtaine à peine est recyclable ! Pour les ...

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L’Intelligence Artificielle est devenue un élément omniprésent de notre société. Depuis, les années 60, les avancées technologiques informatiques ont permis d’augmenter la puissance de calcul des ordinateurs qui permet désormais de rivaliser avec la performance du raisonnement humain, voire de le surpasser comme en témoigne, en mai 2017, la défaite du meilleur joueur du monde de jeu de Go, Ke Jie, face à Alphago, la machine développée par Google. Il faut comprendre que l’Intelligence Artificielle n’est plus une option, elle fait partie de notre quotidien et chaque jour qui passe augmente notre dépendance vis-à-vis d’elle. Le développement de l’internet des objets produit un nombre considérable de données exploitables par les machines. Mais ne nous méprisons pas, même si l’intelligence artificielle est capable d’accomplir de véritables exploits, la machine ne se limite qu’à des réponses réflexes et conditionnées, dans des domaines très pointus, mais ne possède pas de véritable méthode d’intelligence générale, propre à l’Homme.

Les peurs,

La préoccupation de voir l’Intelligence Artificielle égaler l’humain et le dominer par la suite, ne date pas d’aujourd’hui, mais les prises de positions de Stephen Hawking ont soulevé des questions éthiques et sociales : " Je pense que le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à l’humanité. Une fois que les hommes l’auraient développée, celle-ci décollerait seule et se redéfinirait de plus en plus vite. Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés. " (Interview de Stephen Hawking en 2014 à la BBC). L’apocalypse de voir la machine capable de s’émanciper par elle-même est prégnant, que ce soit avec des robots tueurs, la voiture autonome, la reconnaissance faciale et vocale, … Le cinéma au travers de nombreuses sagas de sciences fictions entretient également ce phénomène de la domination du monde par les robots.

Les promesses,

Grâce à sa capacité de collecte et d’analyse de données, l’Intelligence Artificielle offre de phénoménales perspectives qui permettront à l’Homme de vivre mieux et plus longtemps. Les plus optimistes y voient même l’opportunité de prolonger la vie quasi indéfiniment, d’accroître les capacités cognitives et de se débarrasser de toutes les tâches rébarbatives du quotidien, sans parler des futures interfaces cerveau-ordinateur promis par Elon Musk, pour acquérir instantanément de nouvelles connaissances sans entraînement.

Dans le domaine de la médecine, les machines seront capables de détecter des maladies incurables bien avant l’apparition des premiers symptômes décelables par les meilleurs médecins. L’informatisation du milieu de travail garantira l’amélioration de la productivité, la réduction des erreurs et une moindre pénibilité dans l’exercice d’opérations répétitives. La révolution des moyens de transport avec la voiture autonome apportera une plus grande sécurité aux conducteurs, aux autres usagers de la route et aux piétons ; la voiture sera capable de déceler avant le conducteur le moindre mouvement de son environnement pour anticiper le comportement des autres afin d’adapter la trajectoire et la vitesse du véhicule.

Dans le domaine militaire, les capacités ayant recours à l’Intelligence Artificielle surclasseront inévitablement les armes traditionnelles pour donner à leur détenteur un avantage stratégique comparable à l’arme nucléaire en termes de dissuasion.


et les Réalités de l’Intelligence Artificielle …

Mais où en sommes-nous ? Que nous réserve réellement l’Intelligence Artificielle ? L’Intelligence Artificielle actuelle est plutôt une discipline de génie de l’informatique qui utilisent des algorithmes pour résoudre des problèmes de plus en plus complexes donnant l’impression d’être intelligent. La collecte et l’analyse de masses de données considérables permettent aux machines d’anticiper sur nos besoins, de nous proposer des solutions, de nous remplacer dans des actions répétitives, de détecter des signaux faibles de maladies. C’est un véritable multiplicateur d’efficacité que nous pouvons comparer aux précédentes révolutions industrielles … Chacun d’entre nous peut profiter des innovations technologiques pour améliorer son confort et son bien-être. Mais à quel coût énergétique ? A l’heure actuelle, la consommation électrique et la production énergétique des supercalculateurs préoccupe les opérateurs à tel point que ces derniers réfléchissent à construire un véritable écosystème autour de data centers de nouvelle génération. Et notre liberté ? Que faire face à l’utilisation massive de nos données personnelles à des fins plus ou moins bienveillantes ? Notre vie privée n’a plus de secret pour les grandes entreprises utilisant l’Intelligence Artificielle.


Parlons plutôt d’Intelligence Augmentée

A ce jour, l’Intelligence Artificielle reste un outil dénué de sensibilité qui ne fait que reproduire ce pour quoi un être humain l’a programmé. Même si les techniques d’apprentissage automatique (Machine Learning) commencent à faire leur preuve, elles restent cantonnées à des tâches bien spécifiques. Les machines cherchent à imiter l’intelligence humaine, en fonctionnant plus vite et dans plusieurs domaines en même temps pour fournir tout une gamme de possibilités d’aide à la décision. L’analyse de systèmes complexes offre des opportunités sans précédent pour comprendre les répercussions de décisions particulières, entre les écosystèmes concernés. Les modélisations et les simulations mettent en évidence l’émergence de phénomènes non abordables par la seule intelligence humaine. Mais, à la fin, le choix reste entre les mains des humains. C’est pour cela qu’il faut plutôt parler d’intelligence augmentée, comme la symbiose de l’intelligence humaine, de l’intelligence collective et de l’intelligence artificielle, et là, le potentiel devient infini.


Et demain ?

L’Intelligence Artificielle actuelle est dite faible ; elle ne fait que répéter ce que nous lui avons appris à faire. L’intelligence forte n’existe pas encore, ce sera peut-être un jour celle qui sera dotée d’une conscience, mais elle restera sous contrôle de l’Homme. Le risque réside plutôt dans l’usage que l’on voudra en faire, ou plutôt ce que certaines personnes malveillantes voudront en faire. La source d’inquiétude vient aussi, de la perte de repère face aux changements que l’Intelligence Artificielle va provoquer. Le spectre des métiers de demain, ne ressemblera en rien à ceux d’aujourd’hui et nous devons nous adapter à ce changement de paradigme pour pouvoir continuer à maîtriser la machine.

La menace sur l’emploi de cette mutation ne doit pas nous paralyser ; certes de nombreux emplois vont disparaître, mais de nouveaux vont voir le jour. Les travailleurs devront modifier leurs compétences. Ainsi, il ne faut pas non plus sous-estimer l’impact social des effets de l’intelligence artificielle ; l’emploi et l’éducation sont au cœur de la révolution sociale. Quelle réorientation professionnelle engager ? Quelles études suivre ? Quel plan de carrière pour nos enfants ? Autant de questions à se poser collectivement pour éviter la domination technologique. Dans cette course à l’acquisition de toujours plus de données, une régulation par le pouvoir publique est toujours possible ; il faut d’abord bien comprendre les risques pour mettre en place un système qui sera revu au fur et à mesure des avancées technologiques. Le tout est de trouver le bon équilibre pour éviter les dérives sans bloquer l’innovation.

Une solution intéressante viendrait de l’autorégulation dans un vaste mouvement humain général ; à nous de nous adapter pour rester maître de notre destin. La peur ne doit pas nous masquer de la réalité. L’information est partout et est source de pouvoir ; l’ambition politique des grands groupes spécialisés dans l’Intelligence Artificielle est sans nul doute de mettre fin à la souveraineté des Etats. Finalement, la balle est dans notre camp, ne nous enfermons pas dans les évolutions technologiques ; profitons du bien être apporté par l’Intelligence Artificielle dans notre quotidien pour recréer du lien et échanger de nouveau, ne nous laissons pas devenir idiot face à l’intelligence des machines, comme dans le film de Mike Judge, " Idiocracy ".


Olivier Pichot
L’Intelligence Artificielle est devenue un élément omniprésent de notre société. Depuis, les années 60, les avancées technologiques informatiques ont permis d’augmenter la puissance de calcul des ordinateurs qui permet désormais de rivaliser avec la performance du raisonnement humain, voire de le surpasser comme en témoigne, en mai 2017, la défaite du meilleur joueur du monde de jeu de Go, Ke Jie, face à Alphago, la machine développée par ...

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Déploiement de la RSE dans les TPE-PME | 01/03/2018

Etude/Rapport | Actualités (BUSINESS)

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Les cinq confédérations syndicales, qui avaient accepté la proposition de la CPME d'élaborer en commun un texte sur le déploiement de la RSE dans les TPE-PME, ont signé le document final.

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La consommation des ménages se transforme, avec l’essor de nouveaux modes de consommation dits " responsables ". Les consommateurs affichent ainsi une préférence accrue pour des produits plus respectueux de l’environnement, plus sains, plus éthiques, plus socialement responsables, " made in local " ou " made in France ". Ces tendances vont se poursuivre, voire s’accélérer. Elles contribuent d’ores et déjà à modifier l’offre de produits. Elles ont et auront des effets sur l’emploi. Pourtant, cet impact sur l’emploi n’a jamais été étudié dans son ensemble.

Le Conseil en a donc évalué la nature et l’ampleur, en analysant les mécanismes à l’œuvre.

Au total, le Conseil estime que ces nouvelles tendances de consommation peuvent représenter un potentiel de développement de l’emploi, d’une ampleur variable selon les domaines. Le rapport en détaille les effets secteur par secteur (" made in local ", nouvelles pratiques d’achat, d’usage et de rejet, produits plus " verts ", produits plus éthiques, produits bio) et met en évidence les canaux qui peuvent conduire à ces créations d’emploi. Il souligne par ailleurs l’importance des réallocations sectorielles et géographiques susceptibles d’intervenir, avec des créations d’emploi dans certains secteurs, des transformations ou des destructions dans d’autres.

Une nouvelle étude quantitative réalisée par le Conseil et présentée dans le rapport confirme ce potentiel : elle montre que 150 000 emplois pourraient être créés si les ménages, comme ils en affichent l’intention dans les sondages, privilégiaient le " made in France " pour 10% des produits importés qu’ils achètent aujourd’hui. Ce potentiel est toutefois théorique. Pour qu’il devienne réalité :

- d’une part, l’offre productive française doit être au rendez-vous, à la fois en volume et en compétitivité, pour répondre à ces nouvelles orientations de la demande en France et à l’étranger ;

- d’autre part, il importe d’avoir les bonnes compétences au bon endroit. Ces nouveaux modes de consommation se traduiront en effet par des transformations des emplois existants et des réallocations d’emplois entre secteurs économiques : c’est ce qu’on voit par exemple avec les produits " verts ", le bio ou les circuits courts ;

Réaliser ces deux conditions est indispensable : comme le souligne Marie-Claire Carrère-Gée, " dans tous les pays, l’offre productive, l’emploi et les compétences s’adaptent à cette nouvelle donne qui est une tendance mondiale. Nous devons relever le défi de cette transformation de la demande ".

Le Conseil considère que la France dispose de sérieux atouts pour cela, et pour s’affirmer dans la compétition internationale. La France jouit ainsi de nombreux savoir-faire agricoles, industriels (grands groupes et PME) et artisanaux de qualité, avec une main d’œuvre qualifiée. Nombre d’entreprises françaises sont déjà positionnées sur des marchés d’avenir. Dans bien des domaines relevant de la consommation responsable, les pouvoirs publics ont manifesté un volontarisme précoce et ambitieux. L’économie sociale et solidaire y est développée. Des labellisations d’origine et de qualité, ainsi que des inspections et organismes chargés du contrôle de la qualité et de la sûreté des produits jouissent d’une bonne crédibilité, française et internationale. Les démarches RSE ont été précoces et importantes, contribuant à faire de l’offre française une offre plus socialement responsable.

Le Conseil attire l’attention sur l’enjeu de la transformation des emplois : si beaucoup de travailleurs déclarent trouver plus de sens à leur travail dans ces secteurs, et donc un meilleur épanouissement, une meilleure qualité de l’emploi n’est pas forcément inhérente à cette évolution de l’offre productive. Comme l’indique Marie-Claire Carrère-Gée, " la qualité des produits n’est pas nécessairement synonyme de qualité des emplois : c’est un point de vigilance pour les partenaires sociaux et les pouvoirs publics ".
La consommation des ménages se transforme, avec l’essor de nouveaux modes de consommation dits " responsables ". Les consommateurs affichent ainsi une préférence accrue pour des produits plus respectueux de l’environnement, plus sains, plus éthiques, plus socialement responsables, " made in local " ou " made in France ". Ces tendances vont se poursuivre, voire s’accélérer. Elles contribuent d’ores et déjà à modifier l’offre de produits. Elles ...

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Intelligence artificielle : opportunités et risques | Futuribles 01/10/2018

Etude/Rapport (TECHNOLOGIES)

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L'intelligence artificielle (IA) bénéficie depuis quelque temps d'une attention sans précédent. Pourquoi ? Parce qu'elle accomplit un véritable bond en avant sous l'effet combiné de quatre facteurs : l'essor des communications permettant désormais, à l'échelle planétaire et à la vitesse de la lumière, de transporter toutes les formes d'expression, la puissance de calcul (qui se mesure en millions de milliards d'opérations par seconde), l'explosion des données disponibles et le progrès des algorithmes apprenants. Ainsi, émerge tout un écosystème nouveau. Quelles peuvent être les applications de l'IA ? Elles sont déjà innombrables, allant de la traite des chèvres aux services bancaires en passant par les véhicules autonomes, le marketing numérique, les villes intelligentes, la santé, les sabotages ... Certains experts, tenants de la "singularité technologique", vont même jusqu'à penser que l'IA pourrait prendre le contrôle de la planète, une affirmation ici fermement contestée par nos auteurs qui, cependant, soulignent combien la répartition des rôles entre les hommes et les machines exige d'être repensée, tout comme la relation entre eux. Ils signalent, au demeurant, que la diffusion de l'IA dans les entreprises n'est pas aussi avancée que cela ; car elle impliquerait de profonds changements dans les formes d'organisation, de management..., bref, une révolution culturelle qui ne progresse pas au rythme des techniques ! Parlant cette fois des acteurs, ils soulignent le conflit opposant les nouveaux entrants (les géants de l'Internet américains et chinois) et les entreprises traditionnelles, ainsi que les Etats dont la souveraineté se trouve sérieusement entamée ; mais ces derniers peuvent demain découvrir dans l'IA les moyens d'une nouvelle puissance, pour le meilleur comme pour le pire ... André-Yves Portnoff et jean-François Soupizet, se fondant, pour la rédaction de cet article, sur une Analyse prospective destinée aux membres de l'association Futuribles International, se risquent ici à esquisser quelques futurs possibles, non des scénarios à proprement parler, mais des modèles contrastés : celui du "panoptique numérique privatisé", marqué par la suprématie des géants du numérique ; celui du "panoptique numérique étatisé", illustré par la collusion d'intérêts entre les géants de l'informatique et le pouvoir politique chinois ; celui "long-termiste éclairé" ; et celui "des criminalités numériques". Ce faisant, les auteurs montrent une fois de plus combien les technologies sont à double tranchant et combien notre responsabilité, notamment celle des Européens, est importante à l'heure de choix qui, sans nul doute, engageront l'avenir pour longtemps. L'intelligence artificielle (IA) bénéficie depuis quelque temps d'une attention sans précédent. Pourquoi ? Parce qu'elle accomplit un véritable bond en avant sous l'effet combiné de quatre facteurs : l'essor des communications permettant désormais, à l'échelle planétaire et à la vitesse de la lumière, de transporter toutes les formes d'expression, la puissance de calcul (qui se mesure en millions de milliards d'opérations par seconde), ...

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Panorama des financements climat-2018 | ADEME

Etude/Rapport (TENDANCES)

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Le Panorama des financements climat recense les dépenses d’investissement en faveur du climat en France et analyse la manière dont ces dépenses sont financées. L’étude dresse une cartographie des flux de financement en faveur du climat, de leur source
jusqu’à leur secteur et domaine de destination. Les résultats sont comparés d’une année à l’autre et par rapport aux estimations d’investissements nécessaires pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de la transition énergétique.
De cette manière, le Panorama contribue à la réflexion sur la pertinence et le rôle des financements publics et privés en faveur du climat.
Le Panorama se base sur une méthode transparente, et ses résultats sont discutés dans le cadre d’un comité de pilotage regroupant le Ministère de la transition écologique et solidaire, le Ministère des finances et l’ADEME. Depuis 2016, I4CE travaille avec des partenaires au niveau européen et à l’international pour soutenir le développement d’analyses similaires dans différents pays comme la Colombie, la Pologne et le Maroc.
Le Panorama des financements climat recense les dépenses d’investissement en faveur du climat en France et analyse la manière dont ces dépenses sont financées. L’étude dresse une cartographie des flux de financement en faveur du climat, de leur source
jusqu’à leur secteur et domaine de destination. Les résultats sont comparés d’une année à l’autre et par rapport aux estimations d’investissements nécessaires pour atteindre les objectifs de ...

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Bientôt l'ère post-news ? | France-TV 01/12/2018

Etude/Rapport (TENDANCES)

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Et si après le règne des fake-news, le redoutable défi des rédactions devenait celui d'une ère post-news, marquée par un désintérêt des citoyens pour l’actualité ? Car le constat est que face à un monde de plus en plus complexe et incertain, les citoyens se retirent progressivement hors du champ de l'information et ne se préocuppent que de leur vie privée. Une vingtaine d'experts, universitaires, professionnels des médias et journalistes explorent la question dans le dernier Cahier de Tendances de Méta-Media France TV, dirigé par Éric Scherer, directeur de la prospective de France Télévisions. Et si après le règne des fake-news, le redoutable défi des rédactions devenait celui d'une ère post-news, marquée par un désintérêt des citoyens pour l’actualité ? Car le constat est que face à un monde de plus en plus complexe et incertain, les citoyens se retirent progressivement hors du champ de l'information et ne se préocuppent que de leur vie privée. Une vingtaine d'experts, universitaires, professionnels des médias et journalistes ...

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L'information à l'heure du numérique | Cahiers Français 01/10/2018

N°spéciaux (TECHNOLOGIES)

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- n° 406

Les nouvelles technologies transforment nos modes de vie et de consommation. L’information est au centre de cette révolution : elle est désormais numérisée et peut être transmise sur toutes sortes d’appareils de manière quasi instantanée. L’offre d’information s’est ainsi démultipliée, y compris les sources et les modes de sa production. Comment évolue dans ce contexte le métier de journaliste, exerce-t-il toujours sa fonction de quatrième pouvoir, notamment à l’heure de la prolifération des fake news ? Quels sont les modèles de la presse traditionnelle, de la radio et de la télé face à l’internet ? Quel est le rôle des pouvoirs publics ? Enfin, quelle sera finalement l’information de demain ?

Sommaire :

1. Comment les Français s’informent-ils aujourd’hui , Chloé Rébillard
2. Le journalisme, quatrième pouvoir ?, Patrick Eveno
3. Les fake news menacent-elles le débat public ?, Romain Badouard
4. La presse écrite a-t-elle encore un avenir ?, Jean-Marie Charon
5. L’information audiovisuelle à l’heure numérique, Alexandre Joux
6. La régulation du marché de l’information sur internet, Romain Badouard
7. Qui a le pouvoir de l’information en France ?, Aude Carasco
8. Quelle sera l’information de demain ?, Nickos Smyrnaios

Le dossier en fiches
Ce qu’il faut retenir
Les chiffres clés
Les mots du dossier
Le dossier en dessins
Les dates clés
Les nouvelles technologies transforment nos modes de vie et de consommation. L’information est au centre de cette révolution : elle est désormais numérisée et peut être transmise sur toutes sortes d’appareils de manière quasi instantanée. L’offre d’information s’est ainsi démultipliée, y compris les sources et les modes de sa production. Comment évolue dans ce contexte le métier de journaliste, exerce-t-il toujours sa fonction de quatrième ...

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Les usages de l'intelligence artificielle EZRATTY Olivier | 2018

Ouvrage (TECHNOLOGIES)

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V

Ce gros document est structuré en huit grandes parties :

Histoire et sémantique de l’IA : qu’est-ce que l’IA ? Qui a créé la discipline ? D’où vient cette appellation ? Pourquoi personne n’est d’accord sur le sens qu’il faut lui donner ? Comment l’IA est-elle segmentée d’un point de vue technique ? Quels sont ses grands courants intellectuels ? Comment cette discipline nouvelle a-t-elle progressé depuis les années 1950 ? Pourquoi a-t-elle connu deux grands hivers et qu’est-ce qui explique la dynamique actuelle ? Est-elle durable ? Où en est-on aujourd’hui ? Comment l’IA se compare-t-elle à l’intelligence humaine ?
Algorithmes et logiciels de l’IA : quelles sont les principales briques mathématiques et algorithmiques de l’IA ? Le raisonnement automatique et les systèmes experts et pourquoi en parle-t-on moins que pendant les années 1980 ? Quelles sont les techniques et applications du machine learning, des réseaux de neurones et du deep learning ? Les progrès récents viennent-ils du logiciel, du matériel ou des données ? Quels sont les outils de développement et de création d’applications de l’IA et pourquoi la majorité sont-ils open source ? Comment les briques d’intelligence artificielle progressent-elles ? Quid de l’intelligence artificielle généralisée ? Est-ce un fantasme ? Peut-on facilement reproduire le fonctionnement du cerveau humain ? Quelles sont les projets allant dans ce sens et peuvent-ils aboutir ?
Données de l’IA : quel est le rôle des données dans l’IA ? D’où viennent-elles ? Quelles sont les données ouvertes exploitables par l’IA ? Qu’est-ce que le biais des données dans l’IA et comment l’évite-t-on ? Quels sont les capteurs qui alimentent les données de l’IA ?
Matériel de l’IA : quelles sont les ressources matérielles qui font avancer l’IA ? Comment évolue l’application de la loi de Moore ? Pourquoi fait-on maintenant appel à des GPU et à des processeurs neuromorphiques pour les applications de l’IA ? Comment se distinguent-ils et les classifier ? Quels sont les acteurs de ce marché ? Pourquoi il y-a-t-il une grande différence entre l’entraînement d’une IA et son exécution dans la consommation de ressources matérielles ? Est-ce que l’informatique quantique aura un impact sur l’IA ? Quel est le rôle des capteurs et des objets connectés ? Comment sont gérées les ressources en cloud de l’IA ainsi que du côté des systèmes embarqués ? Comment architecturer les solutions d’IA en tenant compte des évolutions des processeurs, des télécommunications, des questions énergétiques et de sécurité ?
Applications génériques de l’IA : quelles sont les applications génériques et horizontales de l’IA, dans le traitement de l’image, du langage, dans la robotique, dans le marketing, les ressources humaines, la comptabilité ainsi que dans la cybersécurité ?
Applications métiers de l’IA : quelles sont les grandes applications et études de cas de l’IA selon les marchés verticaux comme les transports, la santé, la finance, l’assurance, l’industrie, la distribution, les médias, le tourisme, l’agriculture, les métiers juridiques, les services publics, la défense et le renseignement ? S’y ajoutent dans cette édition : les utilities, l’éducation, le BTP et l’immobilier, le luxe, les services et le conseil et l’Internet générique. Pourquoi certains de ces marchés sont plus dynamiques que d’autres ? Comment les startups permettent aux entreprises d’innover dans ces différents marchés[1]?
Acteurs de l’IA : quelle est la stratégie et quelles sont les offres en IA des GAFAMI étendus, dont IBM, Google, Microsoft, Facebook, SalesForce, Oracle et plein d’autres encore ? Comment certains de ces acteurs se déploient-ils de manière verticale ? Comment se développent les startups en général et puis celles de l’écosystème français en particulier ? Comment évaluer la valeur ajoutée en IA des startups et autres acteurs de l’écosystème ? Comment les solutions d’IA sont-elles commercialisées ? Quelle est la part qui relève de produits et celle qui dépend des services et des données ?
IA et société : les points de vue et études sur l’impact potentiel de l’IA sur l’emploi, les métiers et sur la société en général. Quelles sont les limites des prédictions ? Comment éviter de se faire robotiser ? Comment se préparer au niveau des compétences ? Quelles sont les grandes lignes de l’impact de l’IA sur la politique et les politiques de l’IA en France et ailleurs dans le monde ? Quel est l’état de la géopolitique de l’IA ? La Chine va-t-elle nous envahir avec son IA ?
IA et entreprise : comment les entreprises peuvent-elles intégrer l’IA dans leur stratégie ? Quelles sont les bonnes méthodes et pratiques ? Comment gérer les compétences ? Comment benchmarker les solutions d’IA ? Comment s’organiser ? Comment intégrer l’IA dans les autres dynamiques d’innovations liées au numérique ? Comment va évoluer le métier de développeur ? Comment se former en général ?
Ce gros document est structuré en huit grandes parties :

Histoire et sémantique de l’IA : qu’est-ce que l’IA ? Qui a créé la discipline ? D’où vient cette appellation ? Pourquoi personne n’est d’accord sur le sens qu’il faut lui donner ? Comment l’IA est-elle segmentée d’un point de vue technique ? Quels sont ses grands courants intellectuels ? Comment cette discipline nouvelle a-t-elle progressé depuis les années 1950 ? Pourquoi a-t-elle ...

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