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Documents  Insee Première | enregistrements trouvés : 69

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BP 402
80004 AMIENS CEDEX 1

03 22 97 31 70

03 22 97 31 73


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La production de l'industrie automobile en France baisse de 3,5% en volume en 2005. Tableaux, graphiques.

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Entre 2009 et 2011, 4,2 % des sociétés marchandes non financières de 50 salariés ou plus implantées en France ont délocalisé des activités et 3,1 % l’ont envisagé sans le faire. L’industrie manufacturière et les services de l’information et de la communication sont les secteurs les plus concernés. Les sociétés qui délocalisent sont le plus souvent exportatrices ou déjà présentes à l’étranger par le biais de filiales. Presque toutes appartiennent à un groupe et délocalisent en majorité au sein de ce dernier. La propension à délocaliser augmente également avec la taille de la société. La destination privilégiée des délocalisations est l’Union européenne des quinze (UE15), suivie de l’Afrique et des nouveaux États membres de l’Union, puis de la Chine et de l’Inde. La recherche de coûts plus bas, salariaux ou autres, est la motivation principale, suivie de la possibilité d’accéder à de nouveaux marchés. Les motifs de délocalisation dans l’UE15 sont plus diversifiés que dans les autres zones. Entre 2009 et 2011, 4,2 % des sociétés marchandes non financières de 50 salariés ou plus implantées en France ont délocalisé des activités et 3,1 % l’ont envisagé sans le faire. L’industrie manufacturière et les services de l’information et de la communication sont les secteurs les plus concernés. Les sociétés qui délocalisent sont le plus souvent exportatrices ou déjà présentes à l’étranger par le biais de filiales. Presque toutes appartiennent ...

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En 2006, 70% des dépenses alimentaires se font dans les grandes surfaces d'alimentation, 40% des dépenses d'habillement dans les petits commerces et 42% des dépenses de biens durables en grandes surfaces spécialisées. Mais les comportements d'achat dépendent beaucoup des caractéristiques du ménage telles que son lieu de résidence ou son niveau de vie.

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Fin 2013, 7,10 millions de salariés en France travaillent dans une entreprise multinationale du secteur marchand non agricole, dont 1,85 million dans une entreprise sous contrôle étranger. L’emploi sous contrôle étranger a diminué de 12 % entre 2008 et 2013. Cette baisse s’est opérée essentiellement en 2009 ; les effectifs sont restés quasiment stables ensuite.
Les salariés des multinationales étrangères travaillent le plus souvent dans l’industrie : c’est le cas pour 37 % d’entre eux en 2013. Cependant, cette part s’est réduite de 6 points en cinq ans, au profit du commerce.
Les multinationales étrangères implantées en France sont contrôlées essentiellement par les pays de l’Union européenne (UE), les États-Unis et la Suisse : les firmes de ces pays emploient respectivement 1,13 million, 400 000 et 150 000 salariés en France. Le nombre de salariés employés par les multinationales contrôlées par les Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine) reste modeste. Cependant, il a augmenté de 31 % entre 2008 et 2013, alors qu’il a diminué dans le même temps pour les firmes de l’UE et américaines.
Les parties implantées en France des multinationales sous contrôle étranger correspondent le plus souvent à des entreprises de taille intermédiaire (ETI) : cette catégorie d’entreprise concentre plus de la moitié de leurs emplois. En particulier, les ETI sont surreprésentées dans l’emploi industriel sous contrôle étranger.
Fin 2013, 7,10 millions de salariés en France travaillent dans une entreprise multinationale du secteur marchand non agricole, dont 1,85 million dans une entreprise sous contrôle étranger. L’emploi sous contrôle étranger a diminué de 12 % entre 2008 et 2013. Cette baisse s’est opérée essentiellement en 2009 ; les effectifs sont restés quasiment stables ensuite.
Les salariés des multinationales étrangères travaillent le plus souvent dans ...

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La promotion est plus facile pour les professions intermédiaires que pour les employés et ouvriers. La probabilité pour une femme de devenir cadre est inférieure à celle d'un homme. Tableaux, graphiques.

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Au sein des PME actives sur la période 2005-2010 et qui employaient 10 personnes au moins, 51 % étaient à la recherche d’un financement externe en 2010. Parmi les financements recherchés, les prêts bancaires restent prédominants en 2010, mais les sources et les modes de financement sont plus diversifiés.
Néanmoins, interrogées sur les freins éventuels à leur croissance d’ici 2013, les PME d’au moins dix personnes s’inquiètent bien moins de l’accès au financement (cité comme frein par seulement 8 % d’entre elles) que de l’état général de l’économie (cité par 80 % d’entre elles).
Au sein des PME actives sur la période 2005-2010 et qui employaient 10 personnes au moins, 51 % étaient à la recherche d’un financement externe en 2010. Parmi les financements recherchés, les prêts bancaires restent prédominants en 2010, mais les sources et les modes de financement sont plus diversifiés.
Néanmoins, interrogées sur les freins éventuels à leur croissance d’ici 2013, les PME d’au moins dix personnes s’inquiètent bien moins de ...

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En 2012, 550 000 entreprises ont été créées en France, soit autant qu’en 2011. D’un côté, les créations d’entreprises individuelles sont en légère hausse (+ 2 %), portées par les demandes d’immatriculation d’auto-entreprises (+ 5 %). D’un autre côté, le nombre de créations de sociétés diminue (- 4 %). Globalement, hors auto-entreprises, les créations d’entreprises sont en baisse (- 6 %).

Tous types d’entreprises confondus, les créations évoluent peu dans une majorité de régions. Elles sont stables ou en hausse dans la plupart des secteurs, mise à part la baisse marquée dans les activités immobilières (- 11 %), financières et d’assurance (- 7 %). Les créations augmentent le plus fortement dans l’information et la communication (+ 7 %) et dans l’enseignement, la santé humaine et l’action sociale (+ 6 %).

La majorité des entreprises créées (95 %) n’ont aucun salarié, ce qui fait écho à la part élevée des nouveaux auto-entrepreneurs (56 %). Toutefois, même hors auto-entrepreneurs, la part des entreprises employeuses reste faible (12 %). Comme en 2011, l’âge moyen des créateurs d’entreprises individuelles est de 38 ans. La part des créatrices continue d’augmenter pour atteindre 38 %, contre 34 % il y a dix ans.
En 2012, 550 000 entreprises ont été créées en France, soit autant qu’en 2011. D’un côté, les créations d’entreprises individuelles sont en légère hausse (+ 2 %), portées par les demandes d’immatriculation d’auto-entreprises (+ 5 %). D’un autre côté, le nombre de créations de sociétés diminue (- 4 %). Globalement, hors auto-entreprises, les créations d’entreprises sont en baisse (- 6 %).

Tous types d’entreprises confondus, les créations ...

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En 2016, les ménages bénéficient d’une accélération de leur pouvoir d’achat : leur revenu disponible brut augmente plus fortement qu’en 2015 dans un contexte de quasi-stabilité des prix. Ils répercutent essentiellement ces gains de pouvoir d’achat sur leur dépense de consommation, qui progresse de 2,3 % en volume après + 1,4 % en 2015. Leur taux d’épargne poursuit sa baisse (- 0,4 point, après - 0,5 point en 2015) pour s’établir à 13,9 %.
Ce sont les achats d’automobiles qui contribuent le plus à la hausse de la dépense, confirmant le redressement amorcé en 2015. Les dépenses liées au logement continuent à augmenter avec un budget chauffage qui reste dynamique. La consommation liée à la communication reste soutenue en volume et les dépenses de culture et loisirs accélèrent. La consommation alimentaire progresse au même rythme qu’en 2015 tandis que celle de services financiers se contracte.
En 2016, les ménages bénéficient d’une accélération de leur pouvoir d’achat : leur revenu disponible brut augmente plus fortement qu’en 2015 dans un contexte de quasi-stabilité des prix. Ils répercutent essentiellement ces gains de pouvoir d’achat sur leur dépense de consommation, qui progresse de 2,3 % en volume après + 1,4 % en 2015. Leur taux d’épargne poursuit sa baisse (- 0,4 point, après - 0,5 point en 2015) pour s’établir à 13,9 %.
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Parallèlement à la baisse du nombre d'hôtels, on constate une augmentation régulière des campings et autres hébergements touristiques. Depuis 10 ans les petits établissements hôteliers ont été les plus touchés, seuls ceux de plus de 10 salariés ont vu leur nombre continuer à augmenter. En revanche, le nombre de campings a progressé ainsi que l'emploi en leur sein qui a plus de doublé depuis 1993 ; cette évolution étant essentiellement due aux plus grands d'entre eux. Parallèlement à la baisse du nombre d'hôtels, on constate une augmentation régulière des campings et autres hébergements touristiques. Depuis 10 ans les petits établissements hôteliers ont été les plus touchés, seuls ceux de plus de 10 salariés ont vu leur nombre continuer à augmenter. En revanche, le nombre de campings a progressé ainsi que l'emploi en leur sein qui a plus de doublé depuis 1993 ; cette évolution étant essentiellement due aux ...

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Entre 2004 et 2009, la surface de vente du commerce de détail a gagné 7,6 millions de m² pour atteindre 77 millions de m². Les hypermarchés et le secteur de l’habillement-chaussures sont les deux principaux moteurs de cette expansion, avec des surfaces en hausse de 27 % et 17 %. Si le nombre de points de vente est en légère baisse de 1 %, la surface moyenne a augmenté de 12 %, toujours portée par la progression des grandes surfaces. Ces dernières concentrent en 2009 la moitié de l’emploi et les deux tiers du chiffre d’affaires du commerce de détail en magasin. Les hypermarchés emploient à eux seuls 20 % des personnes occupées et réalisent le quart des ventes. Le poids du hard-discount alimentaire s’est accru en cinq ans. En 2009, ces enseignes représentent plus du quart de la surface de vente des supérettes et supermarchés.
Les réseaux d’enseignes confirment leur suprématie dans le commerce de détail en magasin, avec plus de la moitié de l’emploi et les deux tiers de la surface de vente. Les magasins en réseau réalisent, à taille et secteur d’activité donnés, un chiffre d’affaires par personne occupée ou par m² plus élevé que celui des magasins n’appartenant pas à un réseau.
Entre 2004 et 2009, la surface de vente du commerce de détail a gagné 7,6 millions de m² pour atteindre 77 millions de m². Les hypermarchés et le secteur de l’habillement-chaussures sont les deux principaux moteurs de cette expansion, avec des surfaces en hausse de 27 % et 17 %. Si le nombre de points de vente est en légère baisse de 1 %, la surface moyenne a augmenté de 12 %, toujours portée par la progression des grandes surfaces. Ces ...

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En 2013, 538 100 entreprises ont été créées en France, soit 2 % de moins qu’en 2012 : 158 900 l’ont été sous forme de sociétés (niveau stable par rapport à 2012) et 379 300 sous forme d’entreprises individuelles (- 3 %), dont 274 900 auto-entreprises (- 11 %). Le fort repli des immatriculations d’auto-entreprises est en partie compensé par l’essor des autres créations d’entreprises individuelles (+ 26 %). Globalement, hors auto-entreprises, les créations d’entreprises sont en hausse (+ 9 %). Tous types d’entreprises confondus, les créations sont en baisse dans une majorité de régions. Elles le sont également, ou sont stables, dans la plupart des secteurs, à l’exception des activités financières et d’assurance (+ 8 %) et de l’enseignement, la santé humaine et l’action sociale (+ 6 %). Les créations diminuent le plus fortement dans les autres services aux ménages (- 8 %), les activités immobilières (- 7 %) et la construction (- 6 %). Seules 5 % des entreprises créées sont employeuses et 10 % hors auto-entreprises. Enfin, parmi les entreprises individuelles, la part des créatrices se stabilise à 38 % (33 % il y a dix ans) ; on compte par ailleurs de plus en plus de professions libérales.
En 2013, 538 100 entreprises ont été créées en France, soit 2 % de moins qu’en 2012 : 158 900 l’ont été sous forme de sociétés (niveau stable par rapport à 2012) et 379 300 sous forme d’entreprises individuelles (- 3 %), dont 274 900 auto-entreprises (- 11 %). Le fort repli des immatriculations d’auto-entreprises est en partie compensé par l’essor des autres créations d’entreprises individuelles (+ 26 %). Globalement, hors auto-entreprises, les ...

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Fin 2012, en France, 900 000 femmes sont indépendantes ou dirigeantes salariées d’entreprise, contre 1 800 000 hommes (hors agriculture). Ils ont en commun d’être à la tête de leur entreprise, même si cette entreprise n’emploie qu’eux-mêmes dans trois quarts des cas. Les femmes représentent 40 % des auto-entrepreneurs et 37 % des entrepreneurs individuels " classiques ", mais seulement 25 % des gérants de SARL et 17 % des dirigeants salariés de sociétés hors SARL. Les activités de leurs entreprises sont plus souvent dans les services aux particuliers et la santé. Elles travaillent moins souvent avec une autre personne : c’est le cas d’un cinquième des femmes (190 000) contre un tiers des hommes (580 000). En moyenne, les indépendantes et dirigeantes salariées d’entreprise gagnent 31 % de moins que leurs homologues masculins. Ces écarts de revenus en défaveur des femmes sont prononcés dans le secteur de la santé, et parmi les gérants de SARL et les dirigeants d’entreprise salariés, en particulier dans les entreprises de 50 personnes ou plus. Ils s’expliquent en partie par des écarts de temps de travail. Une femme dirigeante sur dix gagne plus de 6 050 euros par mois contre 8 450 euros pour un homme sur dix. Fin 2012, en France, 900 000 femmes sont indépendantes ou dirigeantes salariées d’entreprise, contre 1 800 000 hommes (hors agriculture). Ils ont en commun d’être à la tête de leur entreprise, même si cette entreprise n’emploie qu’eux-mêmes dans trois quarts des cas. Les femmes représentent 40 % des auto-entrepreneurs et 37 % des entrepreneurs individuels " classiques ", mais seulement 25 % des gérants de SARL et 17 % des dirigeants salariés de ...

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Entre 2008 et 2010, dans un contexte de crise, environ la moitié des sociétés de 10 salariés ou plus ont innové parmi celles relevant du champ de l’enquête Innovation. Lorsqu’une société innove, c’est en premier lieu pour maintenir ou augmenter ses parts de marché, notamment en améliorant ses produits. Les sociétés exportatrices innovent davantage, en particulier pour créer de nouveaux produits. Le coût est le premier facteur freinant les innovations technologiques, c’est-à-dire portant sur les produits ou les procédés de production. Davantage de sociétés ont innové entre 2008 et 2010 qu’au cours des trois années précédentes, mais l’innovation technologique a diminué. Les innovations d’organisation restent les plus fréquentes. Entre 2008 et 2010, dans un contexte de crise, environ la moitié des sociétés de 10 salariés ou plus ont innové parmi celles relevant du champ de l’enquête Innovation. Lorsqu’une société innove, c’est en premier lieu pour maintenir ou augmenter ses parts de marché, notamment en améliorant ses produits. Les sociétés exportatrices innovent davantage, en particulier pour créer de nouveaux produits. Le coût est le premier facteur freinant les ...

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Pour se développer, les territoires ont plusieurs cordes à leur arc : accueillir usines et bureaux, mais aussi miser sur la venue de touristes, de retraités ou de salariés travaillant ailleurs. Une carte de l'attractivité économique française se dessine à travers l'importance des loisirs, le développement des transports ou encore la recherche de meilleures conditions de résidence. Ainsi émergent des territoires maritimes ou montagneux qui font valoir leur patrimoine naturel et leur qualité de vie. Mais aussi la périphérie de grandes métropoles où vivent des salariés et leurs familles venus y trouver des logements abordables sans pour autant y travailler. Ce sont d'abord le nord de la France, le sillon rhodanien et les grandes villes du Sud qui attirent des emplois. L'arrivée de salariés qualifiés se concentre à Paris et dans quelques grandes métropoles régionales. En dehors de ces zones, le Grand Sud-Ouest peine à faire valoir son attractivité résidentielle, et une partie de la France industrielle du Nord-Est demeure ignorée de ces flux économiques. Pour se développer, les territoires ont plusieurs cordes à leur arc : accueillir usines et bureaux, mais aussi miser sur la venue de touristes, de retraités ou de salariés travaillant ailleurs. Une carte de l'attractivité économique française se dessine à travers l'importance des loisirs, le développement des transports ou encore la recherche de meilleures conditions de résidence. Ainsi émergent des territoires maritimes ou montagneux qui font ...

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En 2003, le tourisme génère 900 000 emplois salariés sur le territoire métropolitain. La part du tourisme dans l'emploi salarié total est ainsi de 4,3%. La restauration est, devant l'hôtellerie, l'activité qui est à l'origine du plus grand nombre d'emplois touristiques. La saisonnalité de l'emploi, très marquée, est maximale sur le littoral atlantique.

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En 2005, la production de l'industrie manufactière française marque le pas. + 0,3% en moyenne annuelle, après +2% en 2004.Tableaux et graphiques.

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La part des produits des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans le budget des ménages est passée de 1,3 à 4,2% entre 1960 et 2005. Les utilisateurs d'internet sont passés de 150 000 en 1995 à 26 millions en 2005 en France. Tableaux et graphiques.

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En 2005, la dépense de la consommation des ménages augmente de 2,1% en volume. La hausse des prix est stable depuis trois ans en moyenne annuelle. Les ménages consacrent une part de plus en plus importante de leur budget au logement et aux transports. Tableaux. Données chiffrées.

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En France métropolitaine, en 2012, plus d’une personne sur deux âgée de 18 à 64 ans a suivi au moins une formation dans l’année, que ce soit dans un but personnel ou professionnel. L’accès à la formation diminue avec l’âge. Même lorsqu’ils sont encore en activité, les seniors suivent moins de formations pour raisons professionnelles que les plus jeunes ; il en est de même pour les chômeurs par rapport aux personnes en emploi, mais leurs formations sont cependant plus longues. La formation profite également davantage aux cadres et aux personnes qui travaillent dans de grands établissements. Le taux d’accès des adultes à la formation augmente avec leur niveau de diplôme. Les responsabilités familiales et le coût sont les principaux obstacles évoqués lorsque les personnes déclarent avoir renoncé à une formation. Et pour celles qui n’aspirent pas à en suivre, il peut s’agir d’une forme d’autocensure, liée à ce type de difficultés, de même qu’au sentiment de ne pas être au niveau. En France métropolitaine, en 2012, plus d’une personne sur deux âgée de 18 à 64 ans a suivi au moins une formation dans l’année, que ce soit dans un but personnel ou professionnel. L’accès à la formation diminue avec l’âge. Même lorsqu’ils sont encore en activité, les seniors suivent moins de formations pour raisons professionnelles que les plus jeunes ; il en est de même pour les chômeurs par rapport aux personnes en emploi, mais leurs ...

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En France, plus de la moitié des sociétés de 50 salariés ou plus déclarent s'impliquer dans la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. Cet engagement est d'autant plus fréquent que la taille des sociétés est importante. Il est plus présent dans les secteurs de l'énergie et de l'environnement que dans le commerce. Les sociétés impliquées dans la RSE ont, de fait, des pratiques différenciées. En particulier, elles sont plus attentives aux enjeux de développement durable dans leur politique d'achats ou au respect de la biodiversité. D'autres actions sont plus largement mises en œuvre, y compris au sein des sociétés qui ne connaissent pas la notion de RSE. Elles relèvent davantage du volet social, même si une des actions les plus courantes est la prévention ou le recyclage des déchets. En France, plus de la moitié des sociétés de 50 salariés ou plus déclarent s'impliquer dans la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. Cet engagement est d'autant plus fréquent que la taille des sociétés est importante. Il est plus présent dans les secteurs de l'énergie et de l'environnement que dans le commerce. Les sociétés impliquées dans la RSE ont, de fait, des ...

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Depuis la fin des années 1990, le secteur des enquêtes et de la sécurité (agents de sécurité, transporteurs de fonds, détectives…) est en forte croissance, du fait notamment du dynamisme de grands groupes. De 1998 à 2010, le volume de chiffre d’affaires progresse en moyenne de 5,5 % par an et les effectifs salariés de 6,6 % par an. Même la crise de 2009 a peu ralenti l’activité. Dans ce secteur, la production repose avant tout sur la main-d’œuvre. Les taux de marge sont faibles, mais la rentabilité économique est élevée. Par rapport aux autres services marchands, les emplois sont plus stables, mais les qualifications et les rémunérations sont plus basses. Depuis la fin des années 1990, le secteur des enquêtes et de la sécurité (agents de sécurité, transporteurs de fonds, détectives…) est en forte croissance, du fait notamment du dynamisme de grands groupes. De 1998 à 2010, le volume de chiffre d’affaires progresse en moyenne de 5,5 % par an et les effectifs salariés de 6,6 % par an. Même la crise de 2009 a peu ralenti l’activité. Dans ce secteur, la production repose avant tout sur la ma...

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Depuis 15 ans, le commerce alimentaire spécialisé (boulangeries-pâtisseries, boucheries-charcuteries, poissonneries,...) s'est fortement rétracté, sa part de marché passant de 22% en 1993 à 17% en 2007, et le nombre de magasins de 120 000 à 106 000 sur la même période. Ce déclin semble toutefois globalement enrayé au cours des années 2000. L'effectif moyen a augmenté. Données chiffrées.

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Entre 1996 et 2006, le commerce d’articles de sport et loisir est en pleine expansion : son chiffre d’affaires double en dix ans. Données chiffrées

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L’émergence du numérique a révolutionné la vente au détail de biens culturels, particulièrement affectée par la concurrence du e-commerce et les changements liés à la dématérialisation des produits. En 2011, la vente au détail de biens culturels représente un marché de 8 milliards d’euros : 3,5 milliards pour le livre, 2,7 milliards pour la presse et 1,9 milliard pour la musique et la vidéo. Sur les quinze dernières années, le marché du livre est resté plutôt dynamique, mais les ventes diminuent depuis 2012. Le marché de la presse a décliné et celui de la musique et de la vidéo a été peu porteur, avec une baisse marquée des ventes des produits physiques, amorcée en 2003. La vente par Internet est particulièrement développée pour les produits culturels. En 2011, elle représente 17 % du marché du livre et 28 % de celui de la musique et de la vidéo ; elle est largement dominée par les sites étrangers. Son essor a contribué au recul du commerce spécialisé, déjà concurrencé par les grandes surfaces alimentaires. Dans les secteurs spécialisés de la vente de livres et de presse, en perte de vitesse, les entreprises pérennes, plus productives et de plus grande taille, s’en sortent mieux. L’émergence du numérique a révolutionné la vente au détail de biens culturels, particulièrement affectée par la concurrence du e-commerce et les changements liés à la dématérialisation des produits. En 2011, la vente au détail de biens culturels représente un marché de 8 milliards d’euros : 3,5 milliards pour le livre, 2,7 milliards pour la presse et 1,9 milliard pour la musique et la vidéo. Sur les quinze dernières années, le marché du livre ...

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Le bricolage est l’un des secteurs les plus dynamiques du commerce de détail. Entre 1996 et 2006, la valeur de son chiffre d’affaires a été presque multipliée par deux. Cette croissance bénéficie beaucoup plus aux grandes surfaces de bricolage qu’aux petits distributeurs traditionnels, les quincailleries.
Le renouvellement du tissu commercial se traduit par la disparition d’acteurs de taille modeste et leur remplacement par des sociétés plus grandes ; l’effectif moyen des sociétés augmente presque de moitié. En dix ans, la part des grandes surfaces de bricolage sur le marché des produits de bricolage a progressé de 15 points ; la quasi-totalité de leur chiffre d’affaires est réalisée par des sociétés en réseau. En 2006, les trois plus grands réseaux concentrent à eux seuls 43 % du chiffre d’affaires de l’ensemble du commerce de détail de bricolage.
Le bricolage est l’un des secteurs les plus dynamiques du commerce de détail. Entre 1996 et 2006, la valeur de son chiffre d’affaires a été presque multipliée par deux. Cette croissance bénéficie beaucoup plus aux grandes surfaces de bricolage qu’aux petits distributeurs traditionnels, les quincailleries.
Le renouvellement du tissu commercial se traduit par la disparition d’acteurs de taille modeste et leur remplacement par des sociétés plus ...

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Au 1er janvier 2008, 600 000 commerces, sur un total de 830 000 peuvent être qualifiés de "commerces de proximité". Dans l'Ouest de la France, l'équipement des communes en commerces de proximité est quasiment généralisé. Données chiffrées et carte.

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En 2012, 53 milliards d’euros de ventes de biens et services aux particuliers ont été réalisés via un site web par des entreprises installées en France, soit 1,5 % de leur chiffre d’affaires total. Quelque 13 000 entreprises de dix personnes ou plus réalisent la plus grande partie de ces ventes, soit 46 milliards d’euros, en hausse de 37 % par rapport à 2008. Le commerce de détail compte à lui seul pour le quart des ventes par Internet. Se côtoient ainsi sur un marché dynamique et très concentré des entreprises engagées quasi exclusivement dans la vente en ligne (les pure-players), des acteurs plus traditionnels de la vente à distance et des sociétés qui ont développé la vente en ligne en complément de leur activité en magasin. Mais les pure-players dominent, à la fois en nombre d’acteurs (57,5 %) et en part de marché (51,6 %). S'il existe beaucoup de microentreprises indépendantes, ce sont celles détenues par un groupe qui génèrent les deux tiers des ventes en ligne des pure-players. L’habillement-chaussure et les produits culturels sont leurs produits phares. En 2012, 53 milliards d’euros de ventes de biens et services aux particuliers ont été réalisés via un site web par des entreprises installées en France, soit 1,5 % de leur chiffre d’affaires total. Quelque 13 000 entreprises de dix personnes ou plus réalisent la plus grande partie de ces ventes, soit 46 milliards d’euros, en hausse de 37 % par rapport à 2008. Le commerce de détail compte à lui seul pour le quart des ventes par Internet. Se ...

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L’année 2009 est marquée par les effets de la récession. La baisse d’activité est prononcée dans le commerce de gros, particulièrement pour les biens intermédiaires et les biens d’équipement professionnel. Le commerce de détail et l’artisanat commercial, pris dans leur ensemble, restent stables. Si l’on exclut les pharmacies, toujours très dynamiques, le commerce de détail baisse modérément en volume. Certes, les grandes surfaces alimentaires et les petites surfaces d’alimentation et magasins de surgelés se maintiennent, mais les autres formes de vente sont en recul. Les ventes de l’ensemble du commerce et de la réparation automobiles diminuent légèrement, malgré la hausse des ventes de véhicules neufs sous l’effet de la prime à la casse. Pour la première fois depuis 15 ans, l’emploi baisse dans le commerce, y compris dans le commerce de détail.

L’année 2009 est marquée par les effets de la récession. La baisse d’activité est prononcée dans le commerce de gros, particulièrement pour les biens intermédiaires et les biens d’équipement professionnel. Le commerce de détail et l’artisanat commercial, pris dans leur ensemble, restent stables. Si l’on exclut les pharmacies, toujours très dynamiques, le commerce de détail baisse modérément en volume. Certes, les grandes surfaces alimentaires et ...

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L’année 2010 est marquée par une reprise modérée des ventes après le coup de frein de 2009. Le redémarrage est net dans le commerce de gros (+ 2,8 % en volume), sans pour autant effacer la forte baisse d’activité de 2009 ; la reprise est plus timide dans le commerce de détail et le commerce et la réparation automobiles (+ 1,6 % et + 1,2 %) ; le commerce de détail non alimentaire renoue nettement avec la croissance, tandis que l’alimentaire reste pratiquement stable. L’emploi salarié repart à la hausse en 2010. Le rebond est toutefois d’ampleurmodeste, un peu inférieur à celui de l’ensemble de l’emploi salarié marchand. Les créations d’entreprises commerciales restent soutenues par le régime des auto-entrepreneurs. Tableaux, graphiques. L’année 2010 est marquée par une reprise modérée des ventes après le coup de frein de 2009. Le redémarrage est net dans le commerce de gros (+ 2,8 % en volume), sans pour autant effacer la forte baisse d’activité de 2009 ; la reprise est plus timide dans le commerce de détail et le commerce et la réparation automobiles (+ 1,6 % et + 1,2 %) ; le commerce de détail non alimentaire renoue nettement avec la croissance, tandis que l’alimentaire reste ...

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Le redémarrage de l’activité commerciale, amorcé en 2010, se confirme en 2011. Il est encore plus net dans le commerce de gros, davantage affecté par la crise en 2009 : les ventes augmentent de 3,8 % en volume, après + 2,6 % en 2010. Dans le commerce de détail et le commerce et la réparation automobiles, elles progressent respectivement de 1,3 %et 1,0 %, à peu près aumême rythme qu’en 2010. Les ventes du commerce de détail restent tirées par le secteur non alimentaire, alors que l’activité du commerce alimentaire est stable. En 2011, les effectifs salariés du commerce augmentent un peu plus que ceux de l’ensemble des secteurs marchands (+ 0,7 % contre + 0,4 %), mais ne retrouvent pas leur niveau de 2008. Les créations d’entreprises commerciales diminuent nettement, même si elles restent soutenues par le régime des auto-entrepreneurs. Le redémarrage de l’activité commerciale, amorcé en 2010, se confirme en 2011. Il est encore plus net dans le commerce de gros, davantage affecté par la crise en 2009 : les ventes augmentent de 3,8 % en volume, après + 2,6 % en 2010. Dans le commerce de détail et le commerce et la réparation automobiles, elles progressent respectivement de 1,3 %et 1,0 %, à peu près aumême rythme qu’en 2010. Les ventes du commerce de détail restent tirées par le ...

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Après deux années relativement favorables, le commerce subit en 2012 le ralentissement de la demande des ménages et des entreprises. Le commerce automobile est le secteur le plus touché : les ventes en volume y chutent de 6 %. L’activité recule plus modérément dans le commerce de gros (- 0,4 %, y compris intermédiaires du commerce) et les ventes du commerce de détail stagnent (+ 0,1 %). L’emploi salarié dans le commerce se contracte entre fin 2011 et fin 2012 (- 0,7 %), de façon similaire à l’ensemble du secteur marchand (- 0,6 %). Le recul dans le commerce est surtout le fait du commerce et de la réparation automobiles : la baisse observée dans ce secteur depuis 2003 s’accentue en 2012 (- 2,0 %). Après deux années relativement favorables, le commerce subit en 2012 le ralentissement de la demande des ménages et des entreprises. Le commerce automobile est le secteur le plus touché : les ventes en volume y chutent de 6 %. L’activité recule plus modérément dans le commerce de gros (- 0,4 %, y compris intermédiaires du commerce) et les ventes du commerce de détail stagnent (+ 0,1 %). L’emploi salarié dans le commerce se contracte entre fin ...

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Après avoir marqué le pas en 2012, l’activité dans le commerce est pénalisée en 2013 par la contraction de l’investissement des entreprises et le faible dynamisme de la demande des ménages. Le commerce automobile reste le secteur le plus en difficulté : les ventes baissent de 3,3 % en volume, après un recul de 6,6 % en 2012. Dans le commerce de détail, elles se replient de 0,7 %, alors que l’activité remonte faiblement dans le commerce de gros. L’emploi salarié dans les secteurs commerciaux diminue entre fin 2012 et fin 2013, avec la même amplitude que dans l’ensemble des secteurs principalement marchands (- 0,4%). Après avoir marqué le pas en 2012, l’activité dans le commerce est pénalisée en 2013 par la contraction de l’investissement des entreprises et le faible dynamisme de la demande des ménages. Le commerce automobile reste le secteur le plus en difficulté : les ventes baissent de 3,3 % en volume, après un recul de 6,6 % en 2012. Dans le commerce de détail, elles se replient de 0,7 %, alors que l’activité remonte faiblement dans le commerce de gros. ...

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L'activité du commerce repart légèrement à la hausse en 2014. Ce mouvement est favorisé par la légère augmentation de l'investissement des entreprises et par une demande des ménages un peu plus dynamique que les années précédentes. Les ventes progressent en volume dans le commerce de gros et le commerce de détail (+ 0,8 % dans les deux cas). Elles se replient néanmoins en valeur dans ces deux secteurs en raison d'une baisse des prix, modérée dans le commerce de détail et plus marquée dans le commerce de gros. Dans le commerce et la réparation d'automobiles, les ventes se stabilisent en volume mais progressent en valeur. L'emploi salarié dans les secteurs commerciaux continue de se contracter entre fin 2013 et fin 2014 (- 0,5 %), comme dans l'ensemble des secteurs principalement marchands. L'activité du commerce repart légèrement à la hausse en 2014. Ce mouvement est favorisé par la légère augmentation de l'investissement des entreprises et par une demande des ménages un peu plus dynamique que les années précédentes. Les ventes progressent en volume dans le commerce de gros et le commerce de détail (+ 0,8 % dans les deux cas). Elles se replient néanmoins en valeur dans ces deux secteurs en raison d'une baisse des prix, modérée ...

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En 2017, l’activité des secteurs commerciaux progresse pour la troisième année consécutive. Dans le commerce de gros, les ventes restent toniques (+ 2,2 % en volume après + 2,1 %), en particulier dans le commerce de biens d’équipement et de produits alimentaires. Dans le commerce de détail, elles sont légèrement moins vigoureuses qu’en 2016 (+ 1,2 % en volume après + 1,4 %). La vente à distance (notamment sur Internet) se développe rapidement et gagne des parts de marché. Enfin, la vitalité du commerce et de la réparation d’automobiles se maintient (+ 5,1 % en volume après + 6,5 %) ; en effet, la reprise des ventes de voitures neuves engagée en 2015 se poursuit en 2017. Pour la première fois depuis 2012, les prix augmentent dans les trois grands secteurs du commerce ; ainsi, les ventes y sont dynamiques en valeur.
En 2017, l’activité des secteurs commerciaux progresse pour la troisième année consécutive. Dans le commerce de gros, les ventes restent toniques (+ 2,2 % en volume après + 2,1 %), en particulier dans le commerce de biens d’équipement et de produits alimentaires. Dans le commerce de détail, elles sont légèrement moins vigoureuses qu’en 2016 (+ 1,2 % en volume après + 1,4 %). La vente à distance (notamment sur Internet) se développe rapidement et ...

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En 2010, la vente au détail d’habillement-chaussures représente un marché de 40 milliards d’euros, soit un dixième du chiffre d’affaires du commerce de détail. Avec 70 % des ventes, les détaillants spécialisés dominent ce marché. Ils comptent 42 000 entreprises, généralement de petite taille, qui emploient au total 155 000 salariés en équivalent temps plein. De 1996 à 2010, la croissance du commerce spécialisé d’habillement-chaussures a été vive, dynamisée par un renouvellement important des firmes. Au sein de ce secteur, l’habillement représente 80 % des entreprises, de l’emploi et du chiffre d’affaires. Le petit commerce spécialisé fait face à l’essor des grandes surfaces spécialisées, devenues majoritaires en surface de vente. La concentration du commerce spécialisé augmente. En 2010, les réseaux d’enseignes regroupent 40 % des magasins, et les deux tiers de la surface de vente, du chiffre d’affaires et de l’emploi. En 2010, la vente au détail d’habillement-chaussures représente un marché de 40 milliards d’euros, soit un dixième du chiffre d’affaires du commerce de détail. Avec 70 % des ventes, les détaillants spécialisés dominent ce marché. Ils comptent 42 000 entreprises, généralement de petite taille, qui emploient au total 155 000 salariés en équivalent temps plein. De 1996 à 2010, la croissance du commerce spécialisé d’habillement-chaussures a été ...

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Fortement affectée par la crise économique de 2009, la fréquentation des hôtels redémarre en 2010. Dans les campings, elle ne cesse d’augmenter depuis 2008.
La clientèle étrangère contribue à la hausse de fréquentation de ces deux types d’hébergements. Signe de la reprise économique amorcée début 2010, la clientèle d’affaires fréquente davantage les hôtels qu’en 2009. Hôtels ou campings, les établissements les plus confortables sont plus recherchés. Et au sein des campings, les clients se tournent de plus en plus vers les emplacements avec habitations légères (chalets, bungalows, ...). Les campings accentuent donc leur offre pour ce type d’emplacements. Les hôtels situés en ville, et plus particulièrement à Paris, sont les grands bénéficiaires de cette reprise. Plus que les années passées, le littoral atlantique et les massifs montagneux ont attiré les campeurs de 2010.

Fortement affectée par la crise économique de 2009, la fréquentation des hôtels redémarre en 2010. Dans les campings, elle ne cesse d’augmenter depuis 2008.
La clientèle étrangère contribue à la hausse de fréquentation de ces deux types d’hébergements. Signe de la reprise économique amorcée début 2010, la clientèle d’affaires fréquente davantage les hôtels qu’en 2009. Hôtels ou campings, les établissements les plus confortables sont plus ...

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En 2014, 15 % des sociétés installées en France, occupant dix personnes ou plus, proposent la vente de biens ou services sur Internet. Elles emploient environ 112 000 personnes, hors sous-traitance, pour la gestion de cette activité, qui représente 3,7 % du chiffre d’affaires de l’ensemble des sociétés occupant plus de dix personnes en 2013. Ce canal de vente concerne de plus en plus de sociétés, surtout dans les secteurs du commerce et des services. La moitié d’entre elles utilise le site web de leur groupe ou de leur enseigne et plus du quart un site web revendeur ou affilié. Les liens entre activité de vente en ligne et points de vente physiques se développent ; les offres commerciales sont alors le plus souvent identiques ou articulées entre les différents canaux. Le retrait des commandes en points de vente physiques devient par exemple la norme dans le commerce de détail. La vente en ligne est d’abord un moyen de toucher une clientèle plus large ; elle participe au développement de l’ensemble de l’entreprise sans avoir nécessairement un objectif de rentabilité pour elle-même. L’international est vu comme un relais de développement de la vente web, principalement dans l’hébergement ou pour les acteurs les plus anciens. En 2014, 15 % des sociétés installées en France, occupant dix personnes ou plus, proposent la vente de biens ou services sur Internet. Elles emploient environ 112 000 personnes, hors sous-traitance, pour la gestion de cette activité, qui représente 3,7 % du chiffre d’affaires de l’ensemble des sociétés occupant plus de dix personnes en 2013. Ce canal de vente concerne de plus en plus de sociétés, surtout dans les secteurs du commerce et des ...

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Parmi les créateurs d’entreprises de 2014, sept profils-types se distinguent, dont la plupart ont déjà été mis en évidence parmi les créateurs de 2010. Le profil des " jeunes créateurs diplômés " s’étoffe en 2014 (8 % des créateurs). Leur entrée sur le marché du travail par la création d’entreprises, en majorité sous le régime de l’auto-entrepreneur, semble se confirmer comme une alternative au salariat.
Trois profils correspondent principalement à la recherche d’une activité et d’un revenu de complément. Ils se répartissent entre les " salariés en activité de complément ", les " retraités " et les " créatrices de l’enseignement et de la santé " (31 % des créateurs).
Beaucoup d’entrepreneurs cherchent principalement à créer leur propre emploi. Deux profils sont particulièrement concernés : les " chômeurs " et les " créateurs éloignés de l’emploi " (40 % des créateurs).
Enfin, les " créateurs expérimentés " (21 % des créateurs), qui ont déjà une expérience dans la création ou la direction d’une entreprise, créent surtout des sociétés, avec des moyens plus importants et des perspectives de développement plus favorables.
Parmi les créateurs d’entreprises de 2014, sept profils-types se distinguent, dont la plupart ont déjà été mis en évidence parmi les créateurs de 2010. Le profil des " jeunes créateurs diplômés " s’étoffe en 2014 (8 % des créateurs). Leur entrée sur le marché du travail par la création d’entreprises, en majorité sous le régime de l’auto-entrepreneur, semble se confirmer comme une alternative au salariat.
Trois profils correspondent pri...

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En 2017, 591 000 entreprises ont été créées en France, soit 7 % de plus qu’en 2016. Les créations d’entreprises atteignent ainsi leur plus haut niveau depuis 2010. Les immatriculations de micro-entrepreneurs augmentent plus (+ 9 %) que les créations d’entreprises individuelles classiques (+ 6 %) et de sociétés (+ 5 %). Le nombre de créations d’entreprises classiques (349 000) est au plus haut niveau jamais mesuré par l’Insee. Avec une hausse des créations de 14 %, le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques est le premier contributeur à la hausse globale, du fait notamment des activités de conseil sous le régime du micro-entrepreneur ; il devient ainsi le plus important en nombre de créations d’entreprises, devant le commerce.

Tous types d’entreprises confondus, les créations s’accroissent dans la quasi-totalité des régions.

Hors micro-entrepreneurs, seules 7 % des entreprises sont employeuses au moment de leur création. Elles démarrent leur activité avec 2,6 salariés en moyenne.

Les créateurs d’entreprises individuelles sont de plus en plus jeunes ; en 2017, 37 % ont moins de 30 ans. La part des femmes créatrices se maintient à 40 %.
En 2017, 591 000 entreprises ont été créées en France, soit 7 % de plus qu’en 2016. Les créations d’entreprises atteignent ainsi leur plus haut niveau depuis 2010. Les immatriculations de micro-entrepreneurs augmentent plus (+ 9 %) que les créations d’entreprises individuelles classiques (+ 6 %) et de sociétés (+ 5 %). Le nombre de créations d’entreprises classiques (349 000) est au plus haut niveau jamais mesuré par l’Insee. Avec une hausse des ...

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Depuis 1960, les dépenses des ménages en biens et services de loisirs de plein air progressent plus vite que leur consommation totale. Ce dynamisme s’explique en partie par l’essor des achats de biens durables (bicyclettes, camping-cars, appareils photo…) dans les années 1960-1973 et 1998-2007. Cependant, la répartition des dépenses a évolué : le sport représente désormais une plus grande part des loisirs de plein air que le jardinage. Le poids des dépenses en camping et en divers loisirs d’extérieur (parcs d’attraction, bateaux de plaisance…) reste relativement stable sur la période.
Les sports d’extérieur sont davantage le fait des cadres hors des grandes agglomérations, alors que les retraités et les couples sans enfant privilégient le jardinage. Le camping est pratiqué principalement par les ménages les plus jeunes et les moins aisés, tandis que les divers loisirs d’extérieur sont plutôt des activités onéreuses.
Depuis 1960, les dépenses des ménages en biens et services de loisirs de plein air progressent plus vite que leur consommation totale. Ce dynamisme s’explique en partie par l’essor des achats de biens durables (bicyclettes, camping-cars, appareils photo…) dans les années 1960-1973 et 1998-2007. Cependant, la répartition des dépenses a évolué : le sport représente désormais une plus grande part des loisirs de plein air que le jardinage. Le poids ...

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En 2006, 286 000 nouvelles entreprises ont vu le jour. Cinq ans après, une sur deux est encore en activité et l’emploi a diminué de 22 %. Du fait de la crise économique débutée en 2008, les chances de pérennité sont un peu plus faibles que pour la génération des entreprises nées en 2002.
Les entreprises du commerce et de la construction ont les chances les plus faibles d’être toujours actives cinq ans après (45%et 47%); le transport et le soutien aux entreprises ont les chances les plus élevées (61%et 58 %). En termes d’emploi, la construction est particulièrement touchée par la crise, avec une chute des effectifs de 35 % en cinq ans.
Les principaux déterminants de la pérennité d’une entreprise restent les mêmes que pour la génération 2002. Les sociétés sont plus pérennes que les entreprises individuelles et les entreprises créées dans le transport résistent mieux que celles créées dans le commerce ou la construction. Un nouvel entrepreneur a d’autant plus de chances de réussir son projet que son investissement initial est important et qu’il est diplômé, en particulier s’il s’agit d’un diplôme technique.
En 2006, 286 000 nouvelles entreprises ont vu le jour. Cinq ans après, une sur deux est encore en activité et l’emploi a diminué de 22 %. Du fait de la crise économique débutée en 2008, les chances de pérennité sont un peu plus faibles que pour la génération des entreprises nées en 2002.
Les entreprises du commerce et de la construction ont les chances les plus faibles d’être toujours actives cinq ans après (45%et 47%); le transport et le ...

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En 2009, dans les secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers, 2,26 millions d’entreprises sont des sociétés (ou entreprises individuelles) indépendantes d’un groupe. Depuis quinze ans, le parc de ces " entreprises indépendantes " se renouvelle en moyenne d’environ 10 % par an. Parmi celles en activité une année donnée, en moyenne, 11 % viennent de se créer et près de 9 % auront cessé l’année suivante. Les créations sont particulièrement fréquentes dans les services (13 %) où elles excèdent de près de 4 points les cessations. Les entreprises indépendantes les plus anciennes et celles qui ont de nombreux salariés sont les plus pérennes, mais ce sont les plus jeunes et les plus petites qui accroissent leur emploi d’une année sur l’autre. La vie de ces entreprises débute par une phase de rattrapage du niveau sectoriel de la productivité du travail. Elle s’achève le cas échéant par une phase de décrochage conduisant à sa cessation. En 2009, dans les secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers, 2,26 millions d’entreprises sont des sociétés (ou entreprises individuelles) indépendantes d’un groupe. Depuis quinze ans, le parc de ces " entreprises indépendantes " se renouvelle en moyenne d’environ 10 % par an. Parmi celles en activité une année donnée, en moyenne, 11 % viennent de se créer et près de 9 % auront cessé l’année suivante. Les créations sont ...

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En 2012, en France métropolitaine, la fréquentation des hôtels est stable par rapport à 2011, celle des campings est en léger recul et celle des autres hébergements collectifs progresse modérément. Globalement, la fréquentation des hébergements touristiques est stable. Dans les hôtels et les campings, la clientèle française baisse et la clientèle européenne stagne. La clientèle globale des hôtels se maintient grâce à l’afflux de touristes non européens (9,7 %de nuitées en plus en 2012). Face à des clients de plus en plus exigeants, les hébergements ayant fait le choix de la qualité et de l’adaptation aux nouvelles normes de classement bénéficient d’une fréquentation supérieure aux autres. Les nuitées hôtelières atteignent un nouveau record en Île-de-France (68,3 millions) et en Provence - Alpes - Côte d’Azur (21,7 millions). La fréquentation des campings progresse à l’intérieur du territoire mais baisse sur le littoral. En 2012, en France métropolitaine, la fréquentation des hôtels est stable par rapport à 2011, celle des campings est en léger recul et celle des autres hébergements collectifs progresse modérément. Globalement, la fréquentation des hébergements touristiques est stable. Dans les hôtels et les campings, la clientèle française baisse et la clientèle européenne stagne. La clientèle globale des hôtels se maintient grâce à l’afflux de touristes non ...

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En 2013, en France métropolitaine, la fréquentation de l’ensemble des hébergements collectifs touristiques remonte légèrement (+ 0,7 %) après avoir stagné en 2012. Elle progresse dans les campings, ainsi que dans les résidences hôtelières et de tourisme, mais se tasse dans les hôtels. Comme en 2012, l’afflux des clientèles internationales (+ 4,8 %) compense le recul de la clientèle française (- 1,2 %). La hausse de la fréquentation étrangère est d’abord portée par les clientèles asiatiques et américaines, et, dans une moindre mesure, européennes ; les clientèles extra-européennes représentent désormais 33 % des nuitées hôtelières étrangères contre 27 % en 2010. L’accroissement des clientèles étrangères est par ailleurs plus marqué dans les zones littorales et les espaces urbains. Tous types d’hébergements confondus, la durée moyenne des séjours baisse (-0,7%) pour les touristes français comme étrangers. Enfin, les clients continuent de privilégier les établissements (hôtels et campings) classés, au détriment des non-classés. En 2013, en France métropolitaine, la fréquentation de l’ensemble des hébergements collectifs touristiques remonte légèrement (+ 0,7 %) après avoir stagné en 2012. Elle progresse dans les campings, ainsi que dans les résidences hôtelières et de tourisme, mais se tasse dans les hôtels. Comme en 2012, l’afflux des clientèles internationales (+ 4,8 %) compense le recul de la clientèle française (- 1,2 %). La hausse de la fréquentation étrangère est ...

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La fréquentation des hébergements collectifs touristiques de France métropolitaine recule de 1,4 % en 2014. Elle n’augmente, légèrement, que dans les campings. Suivant un mouvement amorcé en 2011, les nuitées des touristes résidant en France continuent de baisser dans la plupart des hébergements collectifs, concurrencés par d’autres destinations et d’autres modes d’hébergement. Contrairement aux années précédentes, les touristes non résidents ne prennent pas le relais (- 1,2 %). Dans l’hôtellerie, le brusque repli de la clientèle russe pèse sur le bilan global ; les clientèles extra-européennes représentent une part toujours croissante des nuitées, malgré la poursuite du repli des touristes japonais. La légère hausse de fréquentation des campings est quant à elle portée par les résidents. Le bilan de l’année est positif pour les campings du littoral, les résidences de tourisme de l’agglomération parisienne et les différents hébergements des côtes normandes. Le taux d’occupation tend à progresser avec le niveau de confort, dans les hôtels et surtout dans les campings. Les établissements non classés s’en sortent plus difficilement. La fréquentation des hébergements collectifs touristiques de France métropolitaine recule de 1,4 % en 2014. Elle n’augmente, légèrement, que dans les campings. Suivant un mouvement amorcé en 2011, les nuitées des touristes résidant en France continuent de baisser dans la plupart des hébergements collectifs, concurrencés par d’autres destinations et d’autres modes d’hébergement. Contrairement aux années précédentes, les touristes non résidents ne ...

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En France, l’attirance pour les jeux d’argent n’a cessé de progresser jusqu’en 2004-2006 (0,9 % de la consommation des ménages) et s’érode un peu depuis (0,8 % en 2012). Entre 2000 et 2012, les sommes misées ont augmenté de 76 % en valeur et atteignent 46,2 milliards d’euros en 2012. Sur la même période, les dépenses des joueurs, nettes des gains, ont augmenté de 48 %, passant de 6,4 à 9,5 milliards d’euros. Avant 2010, le secteur des jeux s’organisait autour de trois grands pôles : la Française des jeux (FDJ), le Pari mutuel urbain (PMU) et les casinos. L’activité de la FDJ et du PMU a été très dynamique entre 2000 et 2012, celle des casinos s’est essoufflée à partir de 2007. L’autorisation de jouer légalement en ligne, depuis juin 2010, n’a pas modifié l’équilibre et la hiérarchie du secteur des jeux d’argent : les jeux en ligne ne représentent que 7 % du marché en 2012. Après des débuts très prometteurs, leur croissance est devenue atone. Les prélèvements obligatoires représentent 11 % des mises. La rentabilité nette est globalement de 14 % mais traduit des situations très hétérogènes entre opérateurs : elle s’élève à 34 % pour le PMU, alors que les jeux en ligne ne sont pas encore rentables. Un joueur mise en moyenne environ 2 000 euros par an, soit une dépense de 400 euros, nette des gains.
En France, l’attirance pour les jeux d’argent n’a cessé de progresser jusqu’en 2004-2006 (0,9 % de la consommation des ménages) et s’érode un peu depuis (0,8 % en 2012). Entre 2000 et 2012, les sommes misées ont augmenté de 76 % en valeur et atteignent 46,2 milliards d’euros en 2012. Sur la même période, les dépenses des joueurs, nettes des gains, ont augmenté de 48 %, passant de 6,4 à 9,5 milliards d’euros. Avant 2010, le secteur des jeux ...

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