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Un seul monde... un monde pour tous ? | Projet 2000

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V

- n° 262 - pp 41-125

La mondialisation est-elle contrôlable pour se mettre au service de tous ?
Après l'analyse des réalités économiques, culturelles et militaires, ce dossier examine comment se mettent peu à peu en place une régulation et un droit mondiaux. Les conférences internationales se révèlent être le lieu de négociations vitales pour l'équité dans la gestion de notre patrimoine commun.

Sommaire :

- La mondialisation comme phénoménologie du monde
- La globalisation vue du sud
- Le destin des différences culturelles
- Interventions militaires et régulation des conflits
- L'émergence de nouveaux acteurs
- la planète, un bien commun
- La mondialisation du droit
- Régulations et biens publics internationaux
La mondialisation est-elle contrôlable pour se mettre au service de tous ?
Après l'analyse des réalités économiques, culturelles et militaires, ce dossier examine comment se mettent peu à peu en place une régulation et un droit mondiaux. Les conférences internationales se révèlent être le lieu de négociations vitales pour l'équité dans la gestion de notre patrimoine commun.

Sommaire :

- La mondialisation comme phénoménologie du monde
- La ...

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Climat : jusqu'où repoussera-t-on les limites ? | Projet 01/02/2016

N°spéciaux

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L’accord de Paris porte une ambition forte (un réchauffement " bien en dessous des 2 °C "). Mais il ne suffit pas à ce que le monde en prenne le chemin. Tout se passe comme si nous voulions sans cesse repousser les limites de la biosphère. Pourquoi ? Jusqu’où ? De la confrontation à ces limites, un nouveau rapport au monde peut-il naître ?

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Sauvés par la révolution numérique ? | Projet 01/12/2015

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V

" Comme toujours, le progrès technique permettra aussi de répondre à cette question-là ", concluait Dominique Seux, le 16 octobre dernier sur France inter, à l’issue d’un débat sur la mobilité durable. Même si la technique accomplit des prodiges (transports, communications, santé…), peut-on être aussi affirmatif ? Ce serait bien commode ! Les dirigeants économiques et politiques d’ailleurs écoutent avec intérêt les prophéties technologiques, à l’instar de la " troisième révolution industrielle " annoncée par Jeremy Rifkin (cf. S. Lavelle). Nos universités s’y préparent (cf. P. Giorgini). Le récit a de quoi séduire : il promet de nous sortir de toutes nos impasses ! L’impasse écologique, en ajustant l’offre de matière et d’énergie à la demande (cf. G. Babinet). L’impasse sociale, en offrant de nouveaux débouchés pour l’emploi (cf. Ph. Vasseur) ou en libérant l’homme, grâce aux robots, des tâches ingrates ou répétitives. L’impasse politique, en autorisant chacun à reconquérir du pouvoir dans un système moins pyramidal.

L’analyse invite pourtant à la prudence. Dans l’histoire, les révolutions industrielles ne relèvent pas d’un phénomène objectivable, mais d’un discours visant à légitimer ou à accélérer des évolutions qui n’ont rien d’inéluctable, tout en masquant une réalité éminemment conflictuelle (cf. F. Jarrige). À Bruxelles comme à Paris, l’on présente le numérique et la robotique comme des nouveaux moteurs pour notre croissance en berne. Pourtant, à en croire Gaël Giraud, on attribue à tort au progrès technique l’essentiel des gains de productivité depuis deux siècles, alors qu’ils reposent d’abord sur la prédation des ressources rares de notre planète. La nouvelle économie, qualifiée abusivement d’immatérielle, ne fait pas exception : nos clics et nos applis sont énergivores et émetteurs de carbone, nos tablettes et nos robots sont fabriqués avec des matériaux qui se raréfient et ne se recyclent guère (cf. P. Bihouix). Notre économie, qui ne veut pas le voir, avale avec voracité son assise matérielle.

La substitution annoncée de la moitié des emplois par des ordinateurs, elle aussi, a de quoi inquiéter. Peut-être est-ce là son principal objet : mieux imposer une " uberisation " du monde du travail - où le collectif, le salariat et son statut protecteur cèderaient la place à une loi de la jungle au nom de l’individu roi (cf. X. Timbeau). Si les technologies du numérique et de la robotique, intensives en capital, ne laissent que les miettes à la rémunération du travail, elles font naître des rentes aussi soudaines que colossales. Issus de la Silicon Valley, les " petits génies " créateurs de Netflix, Uber ou Airbnb ont rejoint en 2015 le club fermé des milliardaires. Cette concentration de richesse interroge. Mérite-t-on, à 24 ans, de devenir milliardaire pour avoir inventé Snapchat ? Bien souvent, ce sont les utilisateurs que nous sommes qui créent la valeur ! Une valeur qui, en glissant vers " l’immatériel " (brevets, propriété intellectuelle), échappe de plus en plus aux salariés et à l’État. 500 firmes américaines, dont Apple, Microsoft ou IBM, ont accumulé plus de 2000 milliards de dollars de profits (l’équivalent du Pib italien) dans les paradis fiscaux…

Ces technologies nous rendront-elles plus heureux, plus solidaires ? Certes, elles nous rapprochent (les femmes de marins auraient rêvé de pouvoir " skyper "), mais de qui ? Quelle place pour l’imprévu, pour la découverte de l’autre différent, si même les rencontres amoureuses sont régies sur un mode consumériste ? Quel épanouissement au travail, quand l’appel au tout collaboratif se mue parfois en moyen de surveillance ?

" Nous possédons trop de moyens pour des fins limitées et rachitiques ", avertit le pape François (LS, 203), après avoir durement critiqué notre asservissement à la technique. Plutôt que d’accompagner une fuite en avant dictée par la compétitivité, l’heure est à interroger notre projet commun (cf. B. Ibal). À quelles activités utiles et soutenables dédier notre appareil productif, notre travail ? Lesquelles délaisser qui détruisent notre écosystème ? Qu’est-ce qu’une juste répartition du fruit du travail (cf. J. Gadrey) ? Nous ne répondrons pas à ces questions sans un engagement déterminé, lucide et courageux des partenaires sociaux (cf. F. Flipo). " Il s’agit simplement de redéfinir le progrès " (LS, 194).
" Comme toujours, le progrès technique permettra aussi de répondre à cette question-là ", concluait Dominique Seux, le 16 octobre dernier sur France inter, à l’issue d’un débat sur la mobilité durable. Même si la technique accomplit des prodiges (transports, communications, santé…), peut-on être aussi affirmatif ? Ce serait bien commode ! Les dirigeants économiques et politiques d’ailleurs écoutent avec intérêt les prophéties technologiques, à ...

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Aura-t-on l'énergie d'une transition juste ? | Projet 01/02/2015

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L’énergie, on ne la voit pas. Sur elle reposent pourtant nos déplacements, notre confort, nos relations, nos modes de production et de consommation, notre agir politique. Changer de modèle énergétique, c’est changer de société. L’occasion de la rendre plus juste ?

SOMMAIRE
L’énergie au XXIème siècle, le sens des limites
" Manger ou se chauffer, il faut choisir ! "
Droit à l’énergie, progrès ou illusion ?
Vers des transports amoureux du climat ?
Les prix de l’immobilier en question
Se libérer de la consommation
Au fondement matériel de la démocratie
Remunicipaliser l’électricité : le modèle allemand
Pour une Europe de l’électricité
Ecologie : pourquoi bouge-t-on si peu ?
Un nouveau récit pour une transition juste
L’énergie, on ne la voit pas. Sur elle reposent pourtant nos déplacements, notre confort, nos relations, nos modes de production et de consommation, notre agir politique. Changer de modèle énergétique, c’est changer de société. L’occasion de la rendre plus juste ?

SOMMAIRE
L’énergie au XXIème siècle, le sens des limites
" Manger ou se chauffer, il faut choisir ! "
Droit à l’énergie, progrès ou illusion ?
Vers des transports amoureux du cl...

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Vers une finance au service de la société ? | Projet 01/12/2014

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V

- 1-71

SOMMAIRE

• Donner à la finance un visage
• Financiarisation : la révolution silencieuse
• L’épargne peut-elle échapper à la finance stérile ?
• Quelle maîtrise les ménages ont-ils de leur épargne ?
• L’investissement socialement responsable, laboratoire d’une autre finance
• ISR : rendre le monde meilleur ?
• Activisme actionnarial : le grain de sable peut-il enrayer la machine ?
• Le droit est-il adapté aux dérives de la finance ?
• Quels critères pour choisir sa banque ?
• " Les ONG doivent descendre dans l’arène "
SOMMAIRE

• Donner à la finance un visage
• Financiarisation : la révolution silencieuse
• L’épargne peut-elle échapper à la finance stérile ?
• Quelle maîtrise les ménages ont-ils de leur épargne ?
• L’investissement socialement responsable, laboratoire d’une autre finance
• ISR : rendre le monde meilleur ?
• Activisme actionnarial : le grain de sable peut-il enrayer la machine ?
• Le droit est-il adapté aux dérives de la finance ?
• Quels ...

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Agriculture : écologie pour tous ? | Projet 01/02/2013

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V

- 1-70

Les campagnes françaises bruissent d’une rumeur croissante : l’agriculture se convertirait à l’écologie ! À tendre l’oreille, la rumeur couvre des mélodies variées : agriculture durable, raisonnée, biologique, écologiquement intensive… Les pouvoirs publics, eux aussi, y vont de leur couplet : " verdissement " à Bruxelles, " agro-écologie " à Paris (cf. S. Le Foll) ! Que couvrent ces dissonances ? Sont-elles vouées à durer, ou sont-elles le fait d’instrumentistes s’accordant avant le début de la symphonie (cf. M. Griffon) ?

Ce serait alors celle d’un nouveau monde. Car l’agriculture actuelle malmène gravement la planète. Au plan mondial, nulle autre activité humaine n’émet autant de gaz à effet de serre. Sapant la biodiversité par la déforestation et l’usage d’intrants chimiques, elle contribue au " sixième événement d’extinction majeure dans l’histoire de la vie sur terre "[1] - et le premier d’origine humaine. Elle ponctionne 75 % de la consommation mondiale d’eau douce, provoquant des pénuries sans précédent. L’agriculture conventionnelle, OGM ou non, n’est pas non plus sans incidence sur la santé de sa main-d’œuvre et des consommateurs.

L’agriculture est elle-même victime des dégradations environnementales. Le changement climatique limite d’ores et déjà les rendements du riz, du blé et du maïs, tout comme la production laitière. Il influence les maladies des végétaux. L’érosion des sols réduit leur capacité à stocker l’eau.

Mais, si les pionniers du bio font école, aujourd’hui en France la majorité des agriculteurs restent les héritiers de la grande modernisation d’après-guerre. Animés par l’utopie du progrès, ils ont vu dans la science, le renouveau des techniques et les subventions publiques une promesse, longtemps tenue : celle de rendements accrus, d’un confort meilleur, de revenus garantis. Admettre maintenant qu’en épousant cet espoir ils maltraitaient à ce point leur premier outil de travail - la nature - n’est pas chose facile. Reconsidérer profondément leur système de production moins encore.

Se sentant jugés, ces agriculteurs n’apprécient guère la chanson écolo (cf. le débat animé entre représentants de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) et de France nature environnement. On ne change pas si aisément de pratiques professionnelles, ni de modèle économique, pas davantage d’équipements sur lesquels on a investi pour des décennies. Encore moins d’environnement économique, quand l’agriculteur est devenu le sous-traitant de l’industrie et de la grande distribution (cf. M. Calame). Et quel rôle pour la science ?

L’Inra semble avoir finalement pris la mesure de l’enjeu (cf. J.-F. Soussana). Mais pourquoi ne pas d’abord miser sur la fantastique inventivité des agriculteurs eux-mêmes (cf. J. M. von der Weid) ? Il faut entendre leur enthousiasme à réinventer le métier (cf. V. Tardieu) ! Et si l’agroécologie, qui oppose l’ancrage territorial, le chant de la terre, la diversité et l’intensité du vivant à la standardisation des chaînes industrielles, portait en germe une transformation économique globale (cf. X. Ricard) ?

Bien sûr, les agriculteurs n’ont pas toutes les clés de la partition. Comment mettre des priorités entre les objectifs assignés à l’agriculture : produire plus, rémunérer le travail agricole, respecter l’environnement ? La réponse est éminemment politique. La FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) prédit que la demande de produits agricoles augmentera de 70 % d’ici 2050. Mais rien n’est écrit d’avance : ni la généralisation du mode de vie occidental, ni la priorité donnée à l’alimentation du bétail et des moteurs sur celle des humains (cf. O. De Schutter). Ni la misère promise au 1,5 milliard de paysans pauvres si la loi de la compétitivité régit seule le marché agricole mondialisé (cf. H. Rouillé d’Orfeuil). Quelle loi faire prévaloir : celle du marché et des prix bas, ou celle du territoire et de sa population ?

Pathétique serait l’incapacité des pouvoirs publics à fixer un cap. En 2013, l’Europe doit décider de sa nouvelle politique commune, tandis qu’une loi d’avenir pour l’agriculture est promise en France à l’automne. Gageons que l’année ne laissera pas un goût d’inachevé.

SOMMAIRE :


De secteur primaire il n’y a plus, ou presque, dans les pays développés. L’agriculture y est un simple maillon d’une chaîne industrielle. Ce système mène dans l’impasse : sanitaire, sociale, environnementale. Pourra-t-on se contenter de l’aménager ?



Chercheur
L’agroécologie : noyau dur d’une alternative au capitalisme
1er février 2013
Xavier Ricard Lanata
Standardisation, rentabilité, fluidité… Aux mots clefs de l’agroindustrie, l’agroécologie propose de substituer la diversité du vivant, la beauté de la nature, la densité de la relation humaine,...

Acteur de terrain
Petit lexique écolo-agricole
23 janvier 2013
Stéphanie Cabantous
Agriculture conventionnelle, durable, raisonnée, intégrée, paysanne, biologique… Vous en voulez encore ? Agro-écologie, permaculture, agriculture à haute valeur environnementale, écologiquement...


Chercheur
Vers une septième révolution agricole
22 janvier 2013
Michel Griffon
L’histoire longue des révolutions techniques agricoles montre que l’impact sur l’environnement ne date pas d’hier. Mais la grande modernisation des dernières décennies aboutit à une impasse...

Acteur de terrain
La FNSEA convaincra-t-elle les écolos ?
21 janvier 2013
Jean-Claude Bévillard et Christiane Lambert
Entretiens croisés - Les agriculteurs ne sont plus allergiques à l’écologie. Mais la vice-présidente du principal syndicat agricole français en appelle au réalisme économique : elle demande du temps,...


Responsable politique
Stéphane Le Foll, " Une vraie ambition pour l’agroécologie "
16 janvier 2013
Stéphane Le Foll
Entretien - Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, veut réconcilier tous les agriculteurs autour d’une troisième voie, entre défense et contestation de l’agriculture conventionnelle. Une...

Responsable politique
" L’agriculture industrielle a des coûts cachés pour la collectivité "
4 janvier 2013
Olivier De Schutter
Entretien - Le développement de l’agriculture conventionnelle au XXe siècle s’est fait sur le dos de l’environnement et de la justice sociale. Face à cette crise silencieuse, le rapporteur spécial des...


Chercheur
Pour des agricultures intensives en travail
3 janvier 2013
Henri Rouillé d’Orfeuil
Les agricultures des pays de l’OCDE emploient 3 % de la population active. Déployer ce modèle à l’échelle mondiale, quand 60 % des actifs en Asie et en Afrique sont paysans, mettrait 1,5 milliard de...

Acteur de terrain
Figures de paysans écolos
3 janvier 2013
Vincent Tardieu
Installés en bio ou récemment convertis à l’une des formes de l’agriculture écologique, néo-ruraux ou enfants de paysans, les portraits dressés par Vincent Tardieu laissent transparaître...


Vu d'ailleurs
Agriculture durable : le Brésil ouvre le bal
19 décembre 2012
Jean Marc von der Weid
Pour améliorer le sort des petits producteurs brésiliens, une ONG a mutualisé les savoirs des paysans, des techniciens et des chercheurs. Un programme ambitieux cité en exemple par les Nations...

Acteur de terrain
L’agroécologie envoie paître l’industrie
19 décembre 2012
Matthieu Calame
Par son organisation et ses standards, l’agriculture conventionnelle imite l’industrie. Pour envisager une filière plus durable, plus respectueuse de l’environnement en amont comme en aval, c’est tout...










Les campagnes françaises bruissent d’une rumeur croissante : l’agriculture se convertirait à l’écologie ! À tendre l’oreille, la rumeur couvre des mélodies variées : agriculture durable, raisonnée, biologique, écologiquement intensive… Les pouvoirs publics, eux aussi, y vont de leur couplet : " verdissement " à Bruxelles, " agro-écologie " à Paris (cf. S. Le Foll) ! Que couvrent ces dissonances ? Sont-elles vouées à durer, ou sont-elles le fait ...

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Je suis débordé, donc je suis ? | Projet

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V

L'inventivité humaine ne cesse de nous faire gagner du temps. Pourtant, nous n'avons jamais été aussi débordés. L'impression de vivre intensément peut être grisante. Mais après quoi court-on, au juste ? Nos liens sociaux, notre démocratie, notre environnement peuvent-ils supporter notre boulimie ?

SOMMAIRE :

- Salariés sous pression (Thomas Coutrot)
- Intensifier sa vie pour défier la mort ? (Cynthia Fleury)
- Entreprise : faire place à l’important, un défi permanent (Christophe Duval-Arnould et al.)
- " La logique d’accélération s’empare de notre esprit et de notre corps " (Hartmut Rosa)

L'inventivité humaine ne cesse de nous faire gagner du temps. Pourtant, nous n'avons jamais été aussi débordés. L'impression de vivre intensément peut être grisante. Mais après quoi court-on, au juste ? Nos liens sociaux, notre démocratie, notre environnement peuvent-ils supporter notre boulimie ?

SOMMAIRE :

- Salariés sous pression (Thomas Coutrot)
- Intensifier sa vie pour défier la mort ? (Cynthia Fleury)
- Entreprise : faire place à l’impo...

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