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Seuil

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- 213 p.

Quelles sont les clés de la réussite de ces entreprises du 3ème type ? Quelles sont les voies et moyens d'accès à ce nouveau club des entreprises gagnantes ? Des exemples américains, français et japonais indiquent les solutions possibles.

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La sociologie irresponsable, incertaine, inutilisable ? Cette image est en train de changer. On découvre que le dynamisme d'une institution, d'une entreprise ne dépendent pas seulement du caractère de son chef, de la conjoncture économique, de l'aide du ciel ou du tempérament national, mais d'un certain nombre de principes d'organisation. Ces principes sont exposés ici de manière accessible, illustrés par l'analyse d'une douzaine de cas français et étrangers. Il ne s'agit pas de chercher des modèles mais de dévoiler une attitude et des outils qui permettent de comprendre comment une organisation se constitue et peut se transformer. La sociologie irresponsable, incertaine, inutilisable ? Cette image est en train de changer. On découvre que le dynamisme d'une institution, d'une entreprise ne dépendent pas seulement du caractère de son chef, de la conjoncture économique, de l'aide du ciel ou du tempérament national, mais d'un certain nombre de principes d'organisation. Ces principes sont exposés ici de manière accessible, illustrés par l'analyse d'une douzaine de cas français ...

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La sociologie irresponsable, incertaine, inutilisable ? Cette image est en train de changer. On découvre que le dynamisme d'une institution, d'une entreprise ne dépendent pas seulement du caractère de son chef, de la conjoncture économique, de l'aide du ciel ou du tempérament national, mais d'un certain nombre de principes d'organisation. Ces principes sont exposés ici de manière accessible, illustrés par l'analyse d'une douzaine de cas français et étrangers. Il ne s'agit pas de chercher des modèles mais de dévoiler une attitude et des outils qui permettent de comprendre comment une organisation se constitue et peut se transformer. La sociologie irresponsable, incertaine, inutilisable ? Cette image est en train de changer. On découvre que le dynamisme d'une institution, d'une entreprise ne dépendent pas seulement du caractère de son chef, de la conjoncture économique, de l'aide du ciel ou du tempérament national, mais d'un certain nombre de principes d'organisation. Ces principes sont exposés ici de manière accessible, illustrés par l'analyse d'une douzaine de cas français ...

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- 346 p.

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- 460 p.

Ce livre est un essai-manuel sur nos institutions poliques ; il répond aux questions suivantes :
Comment est née la Vème République ? Quelle est la vraie originalité du système politique français ? Quel rôle y joue l'électeur ? Comment devient-on président de la République ? Premier ministre ? Que fait le Gouvernement ? Que peut le Parlement ? Comment est produite la loi ? A quoi sert le Conseil constitutionnel ? Que sont devenus nos partis politique ? Quels sont les pouvoirs infra-nationaux, dans les collectivités locales, et supra-nationaux, au niveau européen ?
Ce livre est un essai-manuel sur nos institutions poliques ; il répond aux questions suivantes :
Comment est née la Vème République ? Quelle est la vraie originalité du système politique français ? Quel rôle y joue l'électeur ? Comment devient-on président de la République ? Premier ministre ? Que fait le Gouvernement ? Que peut le Parlement ? Comment est produite la loi ? A quoi sert le Conseil constitutionnel ? Que sont devenus nos partis ...

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Le voile noir DUPEREY Anny | Seuil 1992

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- 254 p.

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- 354

Ce livre relate précisément des expériences de cultures en entreprise : démarches de modernisation au Québec, en Belgique et en France ; situations de gestion où des Français apprennent à coopérer avec des Slovènes, des Suédois et des Suisses ; émergence de modes de gestion modernes dans des sociétés réputées traditionnelles en Mauritanie, au Cameroun et au Maroc. L'association de cette expérience du terrain et d'une longue pratique de recherche permet aux auteurs d'élaborer une démarche d'ensemble pour comprendre la diversité des cultures et en tirer le meilleur parti, dans l'entreprise et au-delà, par un usage créatif des ressources qu'offre chacune d'elles. Ce livre relate précisément des expériences de cultures en entreprise : démarches de modernisation au Québec, en Belgique et en France ; situations de gestion où des Français apprennent à coopérer avec des Slovènes, des Suédois et des Suisses ; émergence de modes de gestion modernes dans des sociétés réputées traditionnelles en Mauritanie, au Cameroun et au Maroc. L'association de cette expérience du terrain et d'une longue pratique de recherche ...

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- 274 p.


Critique du Monde, le 29 mars 1993

Le travail n'est plus l'emploi
Il est des textes qui dégagent une ambiance familière : on a dû échanger ces idées passionnées, avec des Perret et Roustang, en des moments d'incertitude. " Convivialité, frugalité, autre croissance... " Arrêtons là. Ce livre, où il est beaucoup question de valeur, on s'en voudrait de le dévaloriser par trop d'utopie. Perret, l'administrateur de l'INSEE, et Roustang, l'économiste du travail, connaissent la réalité économique. Leur texte est fluide, très concret, d'une clarté exaspérante. Mais comment ne pas voir ?
Comment ne pas voir, d'abord, que la faillite du communisme est celle, programmée, de l'Ouest ? " L'épuisement des mécanismes d'intégration sociale par le travail affecte la matrice commune idéologique du libéralisme et du marxisme, à savoir la conception selon laquelle la société procède en dernière instance de l'activité productive de l'individu. " Des deux productivismes, le communiste et le libéral, le premier a échoué par excès. Le second se heurtera à l'impossibilité de socialiser les hommes par le travail et à la vanité de la " régulation " marchande.
Prenant nettement acte du marché, la critique des auteurs se développe ainsi : la tertiarisation de l'économie entraînera, si l'on conserve le couple actuel économie-emploi, la croissance inéluctable du chômage. Le tertiaire annonce donc la fin de la convergence de l'économique et du social.
Ce passage à la société de services, déjà décrit par Fourastié en 1949, est aussi profond que celui de l'agriculture à l'industrie. 70 % de la valeur ajoutée en France, 80 % aux Etats-Unis, est issue des services. Première conséquence : la primauté de l'échange sur la production, l'interpénétration de la culture et de l'économie, le brouillage de la production (le médecin et son patient coproduisent le " service santé ") et celui du partage du temps entre économie et " non-économie ", travail et loisir.
Deuxième conséquence : la perte de l'identité du travail. En un sens, c'est un bien. Car les services entraînent un " dépassement de la coupure entre travail et culture ". C'est pourquoi le travail n'est plus l'emploi ; il est, bien au-delà, façonné par l'entreprise, certes, mais indépendant de l'offre qualifiée des hommes ou des femmes. Le message est clair : dire " plus de social pour mieux d'économie ", ou l'inverse, n'a désormais plus de sens.
Par l'affaissement inéluctable de la productivité la tertiarisation interdit la résorption du chômage par la croissance, quand bien même la France se lancerait dans un modèle de la " domesticité ", pour ne pas dire de la " servilité ", à l'américaine. Très critiques sur les analyses " keynésiennes " et " classiques " du chômage, qui " ne disent rien de son enracinement dans les sociétés post-industrielles ", Perret et Roustang rejettent d'un revers de main les opinions _ rares, il est vrai _ concernant la suppression du SMIC, c'est-à-dire toute sortie de la crise par le marché.
Nos deux économistes ne sont pas tendres avec leurs pairs. " Ce livre est traversé par une polémique contre la science économique... Il s'agit de dénoncer la tendance naturelle de l'économie à constituer un système normatif de représentation de la société. " D'autres sphères ont rang égal avec l'économique : l'éthique, la culture, la politique. Il faut " endiguer l'économique ". Rabaisser l'économie ? Non : " réintégrer l'économie dans la culture ". Dans la deuxième partie du livre, essai d'anthropologie sociale, Perret et Roustang montrent comme la science économique, " science des interdépendances ", doit retrouver son questionnement d'origine : la valeur.
Tout ce qui possède un prix a, en général, peu de valeur. Mais le travail, lui, possède l'immanente qualité d'être au confluent des valeurs économiques et éthiques.
On ne s'étonnera pas dès lors de voyager souvent dans cette lecture en compagnie d'Hannah Arendt. " Le travail, c'est la vie humaine ", disait en substance la philosophe dans la Condition de l'homme moderne. Au-delà du couple économie-emploi, il y a le développement personnel, le contrat avec la société, l'activité et l'appartenance sociale. Pour réconcilier l'économie et la société, il faut " réguler socialement la consommation, (...) éduquer à la convivialité pour former des personnes aptes à résister à l'emprise de la logique marchande ", songer à une " écologie du temps " ...
Ceux qui cherchent une théorie seront déçus. Ceux qui croient à la volonté politique et à l'extraordinaire défi de la qualité de la vie creuseront dans ce livre comme dans une mine d'espoir.

MARIS BERNARD








Critique du Monde, le 29 mars 1993

Le travail n'est plus l'emploi
Il est des textes qui dégagent une ambiance familière : on a dû échanger ces idées passionnées, avec des Perret et Roustang, en des moments d'incertitude. " Convivialité, frugalité, autre croissance... " Arrêtons là. Ce livre, où il est beaucoup question de valeur, on s'en voudrait de le dévaloriser par trop d'utopie. Perret, l'administrateur de l'INSEE, et Roustang, ...

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- 296 p.

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- 346 p.

Le macroscope Qu'y a-t-il de commun entre l'écologie, le système économique, l'entreprise, la ville, l'organisme, la cellule ? Rien, si on se contente de les examiner avec l'instrument habituel de la connaissance, l'approche analytique. Mais beaucoup, en revanche, si l'on dépasse cette démarche classique pour faire ressortir les grandes règles d'organisation et de régulation de tous ces " systèmes ". Pour Joël de Rosnay, l'instrument symbolique de cette nouvelle manière de voir, de comprendre et d'agir est le " macroscope ", qui devrait être aussi précieux aujourd'hui aux grands responsables de la politique, de la science, de l'industrie, et à chacun de nous, que le sont le microscope et le télescope pour la connaissance scientifique de l'univers.
Le macroscope Qu'y a-t-il de commun entre l'écologie, le système économique, l'entreprise, la ville, l'organisme, la cellule ? Rien, si on se contente de les examiner avec l'instrument habituel de la connaissance, l'approche analytique. Mais beaucoup, en revanche, si l'on dépasse cette démarche classique pour faire ressortir les grandes règles d'organisation et de régulation de tous ces " systèmes ". Pour Joël de Rosnay, l'instrument symbolique ...

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- 427 p.

En plus de ce nom aux sonorités hispaniques, l'" école de Palo Alto " a tout de l'auberge espagnole.
Chacun y trouve les thèmes qui le préoccupent. Le spécialiste de la communication s'intéresse aux travaux novateurs de Gregory Bateson, systématisés et prolongés par Paul Watzlawick ; le philosophe des sciences y voit la naissance d'un nouveau paradigme dans les sciences humaines, fondé sur la notion d'information et sur les concepts issus de la cybernétique. Chez les thérapeutes familiaux, la situation est plus ambiguë : pour certains, Palo Alto reste le berceau du double bind et du traitement de la pathologie familiale ; pour d'autres, la pratique actuelle de cet institut n'a plus grand-chose à voir avec la vision systémique.
Il est clair en tout cas que les idées neuves élaborées à Palo Alto ont débordé le cadre strict de leur naissance, pour intéresser tous ceux qui ont affaire, scientifiquement ou professionnellement, à la communication. Il manquait donc un livre qui soit à la fois l'histoire de ce mouvement et la présentation de ses idées essentielles : c'est cette lacune que Jean-Jacques Wittezaele et Teresa Garcia ont voulu combler.

SOMMAIRE :

Grégory Bateson
Les " conférences Macy ", la révolution conceptuelle
L'étude de la communication
Apprentissage et contexte
Chroniques d'un projet
La double contrainte
Jackson, Erickson et la thérapie familiale
Les débuts du MRI
L'insoutenable froideur de la thérapie brève
Les deux faces du changement
Conclusions, l'éthique de Palo Alto
En plus de ce nom aux sonorités hispaniques, l'" école de Palo Alto " a tout de l'auberge espagnole.
Chacun y trouve les thèmes qui le préoccupent. Le spécialiste de la communication s'intéresse aux travaux novateurs de Gregory Bateson, systématisés et prolongés par Paul Watzlawick ; le philosophe des sciences y voit la naissance d'un nouveau paradigme dans les sciences humaines, fondé sur la notion d'information et sur les concepts issus de la ...

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- 341 p.

Le management est devenu un des symptômes de notre société "post-moderne". La quête de qualité totale et de "zéro défaut" qui imprègne de plus en plus l'univers de l'entreprise s'étend désormais hors de ses frontières. Il s'agit de réussir sa vie, d'être performant en tout, de gagner dans une société qui ne veut connaître que le succès et n'a que faire des perdants.
Or l'excellence a un coût ; l'entreprise, en effet, n'est pas seulement pourvoyeuse de succès et de carrière, elle est aussi, parfois, pourvoyeuse de mal-être et d'angoisse.
C'est toute cette face d'ombre de notre société de conquête qui constitue le coeur de ce livre.
Le management est devenu un des symptômes de notre société "post-moderne". La quête de qualité totale et de "zéro défaut" qui imprègne de plus en plus l'univers de l'entreprise s'étend désormais hors de ses frontières. Il s'agit de réussir sa vie, d'être performant en tout, de gagner dans une société qui ne veut connaître que le succès et n'a que faire des perdants.
Or l'excellence a un coût ; l'entreprise, en effet, n'est pas seulement ...

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Une vie bouleversée HILLESUM Etty | Seuil 01/04/1995

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- 361

De 1941 à 1943, à Amsterdam, une jeune femme juive de vingt-sept ans tient un journal. Ces années de guerre voient l'extermination des Juifs en Europe, elles sont pour Etty des années de développement personnel et de libération spirituelle. A chaque instant, elle trouve sa morale propre et la justification de son existance dans l'affirmation d'un altuisme absolu.
Partie le 7 septembre 1943 du camp de transit de Westerbork, d'où elle envoie d'admirables lettres à ses amis d'Amsterdam, Etty Hillesum meurt à Auschwitz le 30 novembre de la même année.
De 1941 à 1943, à Amsterdam, une jeune femme juive de vingt-sept ans tient un journal. Ces années de guerre voient l'extermination des Juifs en Europe, elles sont pour Etty des années de développement personnel et de libération spirituelle. A chaque instant, elle trouve sa morale propre et la justification de son existance dans l'affirmation d'un altuisme absolu.
Partie le 7 septembre 1943 du camp de transit de Westerbork, d'où elle envoie ...

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- 280 p.

A discerner les ressorts de chaque culture, on découvre ce qu'y ont de spécifique les moteurs de l'efficacité.
Un classique de la sociologie et du management.

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Le voyage de Théo CLEMENT Catherine | Seuil 01/09/1997

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- 720 p.

Théo, quatorze ans, est atteint d'une maladie incurable. A travers l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique en compagnie de sa tante Marthe, Théo va faire le tour du monde des religions pour trouver sur place des réponses à la question de l'existence de Dieu.
Foisonnant d'informations, ce roman est une formidable initiation aux grands courants spirituels de l'humanité.

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Petite BRISAC Geneviève | Seuil 01/01/1996

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- 120 p.

Nouk est anorexique. C'est ainsi qu'on nomme sa maladie. Mais la souffrance, comment la nommer ? Le plus grave, c'est peut-être le plaisir inavouable d'être la plus forte, et de mentir, mentir, jusqu'au vertige. Un jour, Nouk est enfermée dans une clinique où l'on s'applique, méthodiquement, à la briser. La jeune fille semble se soumettre. Mais elle reste indomptée. Si elle guérit, ce sera par d'autres voies.

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L'homme rompu BEN JELLOUN Tahar | Seuil 1994

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- 223 p.

Vertueux dans un monde corrompu, consciencieux sans que l'on reconnaisse ses mérites, Mourad a toujours résisté aux tentations. Sa femme et sa belle-mère lui reprochent d'être resté pauvre. Au bureau, on ironise sur son train de vie minable. Mais les fonctionnaires comme lui ne sont-ils pas les derniers remparts protégeant l'Etat ?
Un jour cependant, Mourad finit par craquer et accepte "une enveloppe". Puis une deuxième. Il découvre avec ivresse les délices de l'argent facile, prend une maîtresse et emmène sa fille à la mer. Aussitôt d'étranges malheurs s'abattent sur sa tête. On le soupçonne. On le traque. On l'interroge. Est-il si difficile d'entrer dans la tribu ?
Vertueux dans un monde corrompu, consciencieux sans que l'on reconnaisse ses mérites, Mourad a toujours résisté aux tentations. Sa femme et sa belle-mère lui reprochent d'être resté pauvre. Au bureau, on ironise sur son train de vie minable. Mais les fonctionnaires comme lui ne sont-ils pas les derniers remparts protégeant l'Etat ?
Un jour cependant, Mourad finit par craquer et accepte "une enveloppe". Puis une deuxième. Il découvre avec ivresse ...

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- 238 p.

L'histoire de l'innovation technique, ses réussites mais aussi ses échecs, sous-tend toute l'histoire de notre société vue à travers ses objets familiers, domestiques ou industriels.

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Boumkoeur DJAÏDANI R. | Seuil 01/02/1999

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- 158 p.

"Mon âge est de 21 hivers, je porte un jean 501, un pull bleu, sur mon poignet droit une gourmette en argent avec le prénom d'Hamel, mon défunt petit frangin, j'habite au 12ème étage d'une des tours de la cité, je suis au chômage..."

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- 216 p.

Ce livre est une réflexion sur le destin apocalyptique de l'humanité. Celle-ci est devenue capable au siècle dernier de s'anéantir elle-même, soit directement par les armes de destruction massive, soit indirectement par l'altération des conditions qui sont nécéssaires à sa survie...

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- 291 p.

C'est un manuel de décage de la langue française, pour une reconstruction à faire en donnant des pistes, des orientations pratiques...

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- 275 p.

La gestion n'est pas qu'une technique, elle est désormais une idéologie de la compétition généralisée au service du pouvoir managérial. Dans une remarquable synthèse, l'auteur recense l'ensemble des méfaits d'une telle mutation. Surtout, au-delà des souffrances individuelles, on découvre comment l'ensemble des sphères d'activité et de vie est colonisé par cette idéologie gestionnaire. Il s'agit de comprendre comment une idéologie qui fait tant souffrir se répand sans susciter de véritable résistance. C'est un certain modèle de société qui meurt de la maladie de la compétition. Mais poser correctement le diagnostic de cette maladie, c'est aussi identifier les remèdes. La gestion n'est pas qu'une technique, elle est désormais une idéologie de la compétition généralisée au service du pouvoir managérial. Dans une remarquable synthèse, l'auteur recense l'ensemble des méfaits d'une telle mutation. Surtout, au-delà des souffrances individuelles, on découvre comment l'ensemble des sphères d'activité et de vie est colonisé par cette idéologie gestionnaire. Il s'agit de comprendre comment une idéologie qui fait tant ...

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- 354

Ce livre relate précisément des expériences de cultures en entreprise : démarches de modernisation au Québec, en Belgique et en France ; situations de gestion où des Français apprennent à coopérer avec des Slovènes, des Suédois et des Suisses ; émergence de modes de gestion modernes dans des sociétés réputées traditionnelles en Mauritanie, au Cameroun et au Maroc. L'association de cette expérience du terrain et d'une longue pratique de recherche permet aux auteurs d'élaborer une démarche d'ensemble pour comprendre la diversité des cultures et en tirer le meilleur parti, dans l'entreprise et au-delà, par un usage créatif des ressources qu'offre chacune d'elles. Ce livre relate précisément des expériences de cultures en entreprise : démarches de modernisation au Québec, en Belgique et en France ; situations de gestion où des Français apprennent à coopérer avec des Slovènes, des Suédois et des Suisses ; émergence de modes de gestion modernes dans des sociétés réputées traditionnelles en Mauritanie, au Cameroun et au Maroc. L'association de cette expérience du terrain et d'une longue pratique de recherche ...

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- 203 p.

Cette histoire des expériences fondatrices, souvent réalisées sur un coin de table avec un matériel rudimentaire, est un hymne à l'ingéniosité des savants-bricoleurs et à la simplicité des lois de la nature. Du prisme de nexton au cyclotron d'Ernest Lawrence, du stylet d'Eratosthène aux mouches de Morgan, l'auteur nous emmène sur les petits chemins de la découverte et nous montre que la science, avant de se penser, se fait avec les mains.

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La refondation du monde GUILLEBAUD J.C. | Seuil 23/09/2000

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- 478 p.

L'auteur effectue un bilan de ce siècle et explique par la suite comment les valeurs fondamentales de l'héritage helléno-judéo-chrétien sont bafouées ou distorsionnées, c'est-à-dire le goût de l'avenir, l'égalité, la raison, l'universel, la liberté, la justice. Il propose de refonder le monde avec ces valeurs qui ont donné naissance à la société moderne.

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- 95 p.

Les cadres passent pour les " compétitifs " de L'économie moderne, ceux à qui le capitalisme promet l'accomplissement et la réalisation de soi. Pourtant, ces hommes et ces femmes dont l'entreprise attend dévouement et solidarité, donnent aujourd'hui le sentiment de ne plus y croire. Ils ne s'identifient plus aussi facilement au destin de leur société, cherchent à se dérober aux pressions de leur environnement, voire adhèrent aux critiques les plus frontales du nouvel ordre économique. Bref, ils commencent à " jouer contre ", eux dont on croyait qu'ils joueraient toujours " avec ". Le spectre d'une " révolte des cadres ", hier encore inimaginable, entre peu à peu dans l'ordre du pensable. On se prend à imaginer que le désordre social ne surgisse pas d'une mobilisation des " petits " contre le capitalisme, mais du coeur même de ses élites. Ce serait là le tribut paradoxal d'une révolution des organisations qui, en consacrant la domination de l'actionnaire et du client, a progressivement privé d'autonomie et de protection ceux-là mêmes dont elle prétendait faire ses messagers auprès des autres salariés. Les cadres passent pour les " compétitifs " de L'économie moderne, ceux à qui le capitalisme promet l'accomplissement et la réalisation de soi. Pourtant, ces hommes et ces femmes dont l'entreprise attend dévouement et solidarité, donnent aujourd'hui le sentiment de ne plus y croire. Ils ne s'identifient plus aussi facilement au destin de leur société, cherchent à se dérober aux pressions de leur environnement, voire adhèrent aux critiques les ...

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- 280 p.

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Le capitalisme total PEYRELEVADE Jean | Seuil 01/10/2005

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- 93 p.

Le capitalisme n'est pas seulement le modèle unique d'organisation de la vie économique mondiale : il est devenu " total " au sens où il règne sans partage ni contre-pouvoir sur le monde et ses richesses. Etude sur les règles du "gouvernement d'entreprise" aujourd'hui, la place et la responsabilité des actionnaires et des dirigeants, les possibles conditions d'une régulation.

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Le Monde de Sophie GAARDER Jostein | Seuil 21/05/02

Ouvrage

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- 623

" Qu'est-ce qu'il y a de plus important dans la vie ? Tous les hommes ont évidemment besoin de nourriture. Et aussi d'amour et de tendresse. Mais il y a autre chose dont nous avons tous besoin : c'est de savoir qui nous sommes et pourquoi nous vivons. "

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Le principe d'humanité GUILLEBAUD J.C. | Seuil 5 septembre 2002

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La transgression des frontières de l'humain est le projet de toutes les idéologies fondées sur le fantasme d'une humanité supérieure dominant une sous-humanité ; elle est le fait de toutes les violences exterminatrices avilissant leurs victimes, les traitant comme des bêtes et les réduisant même à de la matière brute : "bétail, boue, ordure", selon Primo Levi dans Si c'est un homme. Mais n'est-ce pas également la mise en cause des frontières de l'humanité qu'accomplissent à leur façon les développements de la science contemporaine ? Les biotechnologies, les manipulations génétiques, les sciences cognitives qui envisagent la pensée comme un jeu de connexions neuroniques, réduisent l'homme à son statut de matière vivante. Quel paradoxe, souligne Jean-Claude Guillebaud, qu'à l'heure où les droits de l'homme sont devenus dans nos démocraties un credo politique universel, nous ne sachions plus dire ce qu'est l'humain ! !
Le Principe d'humanité est une enquête, dans les domaines du savoir et des techniques de notre époque, s'efforçant de prendre la mesure de cet inquiétant obscurcissement de l'idée que nous nous faisons de nous-mêmes. C'est aussi et surtout un sursaut humaniste, une sorte de cri d'alarme. Non, l'homme ne se réduit pas à son cerveau ni à ses gènes. L'humanité n'est pas une affaire de biologie mais d'éthique : c'est une résolution, une tâche, un projet. Une belle aventure certes, mais qui pourrait prendre fin avec l'effondrement de la volonté d'être homme. Parce que l'humanité n'est qu'une barbarie en puissance, n'oublions jamais qu'être humain est un devoir. --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à l'édition
La transgression des frontières de l'humain est le projet de toutes les idéologies fondées sur le fantasme d'une humanité supérieure dominant une sous-humanité ; elle est le fait de toutes les violences exterminatrices avilissant leurs victimes, les traitant comme des bêtes et les réduisant même à de la matière brute : "bétail, boue, ordure", selon Primo Levi dans Si c'est un homme. Mais n'est-ce pas également la mise en cause des frontières de ...

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Besoin d'air | Seuil 01/02/2007

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- 151 p.

Ce livre est le fruit d'un long processus de réflexion et de démocratie participative initié par Laurence Parisot depuis qu'elle a pris la tête du Medef. Son objectif ? Offrir aux Français un véritable projet de société à travers le prisme de l'entreprise. Quels seront les enjeux de la France de demain ? Comment relancer la croissance et la prospérité ? Comment faire pour donner aux citoyens, aux entreprises, une plus grande liberté ? Comment offrir à tous les acteurs de la société civile et aux syndicats un espace de responsabilité ? Comment garantir le développement durable ? Comment assurer la diversité dans l'entreprise, améliorer la formation ? Comment enfin se situer dans un monde de plus en plus imprévisible et en constante évolution ? Il est temps de revenir sur certains préjugés et de répondre aux questions qui nous concernent tous. Temps aussi de prendre conscience que les chefs d'entreprise sont des observateurs privilégiés de notre société et d'écouter le diagnostic qu'ils nous proposent, sans arrogance, à partir de leur expérience. Pour aujourd'hui et pour demain.
Ce livre est le fruit d'un long processus de réflexion et de démocratie participative initié par Laurence Parisot depuis qu'elle a pris la tête du Medef. Son objectif ? Offrir aux Français un véritable projet de société à travers le prisme de l'entreprise. Quels seront les enjeux de la France de demain ? Comment relancer la croissance et la prospérité ? Comment faire pour donner aux citoyens, aux entreprises, une plus grande liberté ? Comment ...

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- 281 p.

Au Mexique, en Colombie et au Brésil — où René Dumont et Marie-France Mottin ont effectué un long voyage d'étude — le mal-développement est à l'oeuvre. Des branches entières de l'économie aux mains des multinationales et de leurs alliés locaux ont été modernisées; des industries de pointe implantées ; des mégalopoles bâties et des autoroutes percées dans la forêt. Mais, dans le même temps, le sort des petits paysans chassés de leurs terres, celui des enfants des favelas et du Sertao, des Indiens d'Amazonie n'a cessé d'empirer. Par-tout, derrière une façade occidentalisée et quelques statistiques trompeuses, les injustices augmentent, et la violence des possédants se fait plus dure. Au Brésil, où coexistent maintenant deux sociétés, on s'apprête à affamer davantage les paysans pour faire rouler les voitures des citadins avec de l'alcool de canne. Ici, comme ailleurs sur le continent sud-américain, la famine gagne, et couve la violence.


Au Mexique, en Colombie et au Brésil — où René Dumont et Marie-France Mottin ont effectué un long voyage d'étude — le mal-développement est à l'oeuvre. Des branches entières de l'économie aux mains des multinationales et de leurs alliés locaux ont été modernisées; des industries de pointe implantées ; des mégalopoles bâties et des autoroutes percées dans la forêt. Mais, dans le même temps, le sort des petits paysans chassés de leurs terres, ...

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V

Présentation de l'éditeur
La société industrielle liait un mode de production et un mode de protection. Elle scellait ainsi l'unité de la question économique et de la question sociale. La " société post-industrielle ", elle, consacre leur séparation et marque l'aube d'une ère nouvelle. Daniel Cohen analyse ici les ruptures qui ont conduit le capitalisme du XXIe siècle à la destruction méthodique de cet héritage : innovations technologiques, révolution financière, transformations des modes d'organisation du travail, mondialisation des échanges... En examinant les logiques à l'œuvre dans ces bouleversements, ces " trois leçons " aident à comprendre les défis du monde à venir.

Biographie de l'auteur
Daniel Cohen est professeur de sciences économiques à l'Ecole normale supérieure et directeur du Centre pour la recherche économique et ses applications (CEPREMAP). Il est également membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre et éditorialiste associé au journal Le Monde.
Présentation de l'éditeur
La société industrielle liait un mode de production et un mode de protection. Elle scellait ainsi l'unité de la question économique et de la question sociale. La " société post-industrielle ", elle, consacre leur séparation et marque l'aube d'une ère nouvelle. Daniel Cohen analyse ici les ruptures qui ont conduit le capitalisme du XXIe siècle à la destruction méthodique de cet héritage : innovations technologiques, ...

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V

" Longtemps, j'ai cru vivre dans une société", dit François Dubet, mais la représentation traditionnelle de la société s'épuise sous les coups de la mondialisation et de la modernité elle-même. Ainsi, la société n'est plus conçue comme le progrès de l'intégration d'une structure sociale, d'une culture nationale homogène et d'une souveraineté politique toute puissante. Désormais, les individus, de plus en plus mobilisés, sont chargés de faire ce que la société ne fait plus pour eux. Les sociétés ne disparaissent pas pour autant. Elles imposent des formes de domination. Elles continuent à déterminer les épreuves que les individus affrontent. Elles sont le cadre fondamental de la critique sociale et des mouvements sociaux. C'est ce " travail des sociétés" qu'il nous faut comprendre afin de construire les représentations et les forces politiques qui nous permettent de vivre ensemble. A travers une démonstration précise, claire et très pédagogique, cet essai magistral de François Dubet poursuit, après Le Déclin de l'institution, son travail sur la sociologie des sociétés. Une réflexion qui bouscule fortement les théories actuelles, en décrit les limites et les dépasse en proposant un nouveau modèle, un outil pour repenser l'avenir. " Longtemps, j'ai cru vivre dans une société", dit François Dubet, mais la représentation traditionnelle de la société s'épuise sous les coups de la mondialisation et de la modernité elle-même. Ainsi, la société n'est plus conçue comme le progrès de l'intégration d'une structure sociale, d'une culture nationale homogène et d'une souveraineté politique toute puissante. Désormais, les individus, de plus en plus mobilisés, sont chargés de faire ce ...

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- 103 p.

Nul ne conteste que la santé et l'éducation constituent des priorités absolues.
Mais la situation actuelle n'incite pas a l'optimisme : neuf millions d'enfants meurent chaque année avant l'âge de cinq ans de maladies que l'on sait guérir et, en Inde, la moitié des enfants scolarisés ne sait pas lire. Pour remédier à cet état de fait, Esther Duflo évalue localement et concrètement les programmes de lutte contre la pauvreté, à l'aide d'une méthode révolutionnaire : l'expérimentation aléatoire.
De l'Inde au Malawi, du Kenya au Mexique, cette méthode permet de répondre à de nombreuses questions : comment rendre plus efficaces les campagnes de vaccination ? Comment améliorer l'instruction des enfants à moindre coût ? Comment lutter contre l'absentéisme des enseignants et des infirmières ? La santé et l'éducation sont les préalables non seulement au bien-être social, mais aussi à la liberté : ce livre montre comment les faire progresser de manière décisive.

SOMMAIRE :

L'EDUCATION : INSCRIRE OU INSTRUIRE ?

Généraliser l'éducation : l'approche traditionnelle
Encourager la participation scolaire
La transmission du savoir
Réformer le système

LA SANTE : COMPORTEMENTS ET SYSTEMES

La santé à Udaipur
Offre et demande de santé : des facteurs inséparables
Pourquoi les comportements préventifs sont-ils si sensibles au prix ?
Nul ne conteste que la santé et l'éducation constituent des priorités absolues.
Mais la situation actuelle n'incite pas a l'optimisme : neuf millions d'enfants meurent chaque année avant l'âge de cinq ans de maladies que l'on sait guérir et, en Inde, la moitié des enfants scolarisés ne sait pas lire. Pour remédier à cet état de fait, Esther Duflo évalue localement et concrètement les programmes de lutte contre la pauvreté, à l'aide d'une méthode ...

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V

- 457 p.

Les mutations du travail ont des effets sociaux et anthropologiques très profonds.
Elles bouleversent l'identité des individus et fragilisent la cohésion sociale. Comment doit se redéployer, dans ces conditions, l'État social? Réformes libérales ou réformes de gauche? Comme toujours, dans ses analyses de la question sociale, l'auteur croise les regards et les interrogations. Il montre les conséquences diverses et multiples des transformations du travail, à la fois pour la vie des individus menacés de désaffiliation et pour la vie collective, la reconfiguration des rapports de classe, l'effritement de la propriété sociale.
Partout naît et se renforce une insécurité sociale aux visages multiples, parfois contradictoires. Il faut donc repenser la protection sociale dans une "société des individus", ce qui contraint l'État à redéfinir son rôle et le droit du travail à redéfinir ses principes. Autrement dit, forcément intervient le politique. Mais dans quel sens? Et d'abord, pourquoi choisir encore l'" État social"? Le parcours proposé par Robert Castel allie, comme toujours, limpidité et acuité du regard.
Il s'apparente à un véritable "traité du social ", repensé et actualisé pour répondre aux défis posés par la crise du travail et celle de l'État social qui en est la conséquence, dans une société de plus en plus individualisée.

SOMMAIRE

LES DEREGULATIONS DU TRAVAIL

Le travail entre servitude et liberté : la place du droit

LA RECONFIGURATION DES PROTECTIONS

Au nom de l'Etat social

LES CHEMINS DE LA DESAFFILIATION

Le roman de la désaffiliation
Les mutations du travail ont des effets sociaux et anthropologiques très profonds.
Elles bouleversent l'identité des individus et fragilisent la cohésion sociale. Comment doit se redéployer, dans ces conditions, l'État social? Réformes libérales ou réformes de gauche? Comme toujours, dans ses analyses de la question sociale, l'auteur croise les regards et les interrogations. Il montre les conséquences diverses et multiples des transformations du ...

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- 390 p.

Nous sommes au commencement d'un monde. Vécu dans la crainte, ce prodigieux surgissement signe la disparition de l'ancien monde, celui dans lequel nous sommes nés. Pourtant, la sourde inquiétude qui habite nos sociétés doit être dépassée. Le monde " nouveau" qui naît sous nos yeux est sans doute porteur de menaces mais plus encore de promesses. Il correspond à l'émergence d'une modernité radicalement "autre". Elle ne se confond plus avec l'Occident comme ce fut le cas pendant quatre siècles. Une longue séquence historique s'achève et la stricte hégémonie occidentale prend fin. Nous sommes en marche vers une modernité métisse. Deux malentendus nous empêchent de prendre la vraie mesure de l'événement. On annonce un "choc des civilisations ", alors même que c'est d'une rencontre progressive qu'il s'agit. On s'inquiète d'une aggravation des différences entre les peuples, quand les influences réciproques n'ont jamais été aussi fortes. Le discours dominant est trompeur. En réalité, au-delà des apparences, les "civilisations" se rapprochent les unes des autres. De l'Afrique à la Chine et de l'Inde à l'Amérique latine, Jean-Claude Guillebaud examine posément l'état des grandes cultures en mouvement, pour décrire l'avènement prometteur - et périlleux - d'une véritable modernité planétaire. Ce rendez-vous pourrait connaître des revers et engendrer des violences. Il est pourtant inéluctable et sans équivalent dans l'histoire humaine.

SOMMAIRE

Nous sommes au commencement d'un monde. Vécu dans la crainte, ce prodigieux surgissement signe la disparition de l'ancien monde, celui dans lequel nous sommes nés. Pourtant, la sourde inquiétude qui habite nos sociétés doit être dépassée. Le monde " nouveau" qui naît sous nos yeux est sans doute porteur de menaces mais plus encore de promesses. Il correspond à l'émergence d'une modernité radicalement "autre". Elle ne se confond plus avec ...

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Le philosophe nu JOLLIEN Alexandre | Seuil 01/10/2010

Ouvrage

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- 198 p.

Comment vivre plus librement la joie quand les passions nous tiennent ? Comment oser un peu de détachement sans éteindre un coeur ? Eprouvé dans sa chair, Alexandre Jollien tente ici de dessiner un art de vivre qui assume ce qui résiste à la volonté et à la raison. Le philosophe se met à nu pour ausculter la joie, l'insatisfaction, la jalousie, la fascination, l'amour ou la tristesse, bref ce qui est plus fort que nous, ce qui nous résiste... Convoquant Sénèque, Montaigne, Spinoza ou Nietzsche, il explore la difficulté de pratiquer la philosophie au coeur de l'affectivité. Loin des recettes et des certitudes, avec Houei-neng, patriarche du bouddhisme chinois, il découvre la fragile audace de se dénuder, de se dévêtir de soi. Dans l'épreuve comme dans la joie, il nous convie à renaître à chaque instant à l'écart des regrets et de nos attentes illusoires. Cette méditation inaugure un chemin pour puiser la joie au fond du fond, au plus intime de notre être. Comment vivre plus librement la joie quand les passions nous tiennent ? Comment oser un peu de détachement sans éteindre un coeur ? Eprouvé dans sa chair, Alexandre Jollien tente ici de dessiner un art de vivre qui assume ce qui résiste à la volonté et à la raison. Le philosophe se met à nu pour ausculter la joie, l'insatisfaction, la jalousie, la fascination, l'amour ou la tristesse, bref ce qui est plus fort que nous, ce qui nous résiste... ...

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- 267 p.

Quel que soit le domaine - famille, travail, relations internationales -, et que nous en soyons conscients ou non, nous devons négocier.
Or, trop souvent encore, les différends sont " réglés " à l'issue d'une épreuve de force. Résultat, en instaurant un vainqueur et un vaincu, on crée des risques de nouveaux conflits : l'actualité nous en apporte tous les jours des exemples criants. Rédigé par des spécialistes américains de la négociation et de la médiation, ce livre expose, concrètement, des stratégies éprouvées pour apprendre à négocier et parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties.
Avec plus de cinq millions d'exemplaires vendus dans le monde depuis sa première parution - aux Etats-Unis en 1981, en France en 1982 - le succès de ce livre ne se dément pas. Cette nouvelle édition est complétée par des réponses détaillées aux dix questions le plus souvent posées, comme : la manière de négocier fait-elle réellement la différence face à une partie adverse plus puissante ? Que faire si les personnes elles-mêmes constituent le problème ? Comment adapter son approche en fonction de la personnalité, du sexe, de l'environnement culturel de l'autre partie ? etc.
" Par la simplicité de ses concepts et le pragmatisme de son approche, ce livre s'est imposé comme la référence mondiale en matière de négociation. ", Michel Ghozol, Président du Centre Européen de la Négociation.
Quel que soit le domaine - famille, travail, relations internationales -, et que nous en soyons conscients ou non, nous devons négocier.
Or, trop souvent encore, les différends sont " réglés " à l'issue d'une épreuve de force. Résultat, en instaurant un vainqueur et un vaincu, on crée des risques de nouveaux conflits : l'actualité nous en apporte tous les jours des exemples criants. Rédigé par des spécialistes américains de la négociation et de ...

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- 221 p.

Edward T.
Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard ? Qu'est-ce qu'attendre ? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle.
Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Edward T.
Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard ? Qu'est-ce qu'attendre ? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils ...

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- 230 p.

Que ne lit-on et n’entend-on pas en France sur le " modèle allemand " ? On fait en particulier très régulièrement l’éloge de la rigueur budgétaire allemande, et de la capacité de nos voisins à accepter de lourds sacrifices pour restaurer la compétitivité de leur industrie. Or, explique Guillaume Duval, ce ne sont pas là les véritables raisons des succès actuels de l’économie allemande. Cette réussite est due surtout aux points forts traditionnels du pays : un système de relations sociales très structuré, un monde du travail où le diplôme ne fait pas tout, un pays où l’entreprise n’appartient pas aux actionnaires, un solide réseau de firmes de taille intermédiaire, une longue tradition de décentralisation qui permet de disposer partout d’un capital financier, culturel, social, humain suffisant pour innover et entreprendre, etc.
Au cours de la dernière décennie, le boom des pays émergents a permis à l’industrie allemande de profiter pleinement de ces atouts. Au contraire, la profonde remise en cause de l’Etat social menée au début des années 2000 par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder a fragilisé le modèle allemand : le développement spectaculaire de la pauvreté et des inégalités menace son avenir. On l’aura compris, ce qu’il faudrait copier ce sont plutôt les caractéristiques traditionnelles du modèle allemand que les réformes récentes qui y ont été apportées.
Il n’est cependant jamais aisé de transposer les éléments d’un modèle national lié à une histoire particulière. Une meilleure compréhension du " modèle allemand " par les Français est par contre indispensable pour réussir à imaginer ensemble un avenir pour l’Europe.

SOMMAIRE

UN MODELE, SANS DOUTE MAIS LEQUEL ?
LA REUNIFICATION ET SON COUT : MYTHES ET REALITE
LE CAS SCHRODER : ANATOMIE D'UNE MYSTIFICATION
LES VRAIES RAISONS DU REBOND DE L'Allemagne D'ANGELA MERKEL
L'IMPASSE SCHRODER OU LE GREEN NEW DEAL
Que ne lit-on et n’entend-on pas en France sur le " modèle allemand " ? On fait en particulier très régulièrement l’éloge de la rigueur budgétaire allemande, et de la capacité de nos voisins à accepter de lourds sacrifices pour restaurer la compétitivité de leur industrie. Or, explique Guillaume Duval, ce ne sont pas là les véritables raisons des succès actuels de l’économie allemande. Cette réussite est due surtout aux points forts tra...

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- 357 p.

Et s'il fallait enfin tirer les conséquences des crises à répétition que nos sociétés traversent lorsqu'elles sont confrontées aux débordements inattendus des sciences et des techniques ? S'il fallait en finir une bonne fois pour toutes avec la vision héroïque des décisions tranchantes et tranchées que le souverain prend en situation d'incertitude et en toute méconnaissance de cause ? Si Alexandre rengainait son épée, le monde s'effondrerait- il ? Non, mais la démocratie, elle, en ressortirait fortifiée. Tel est le propos des auteurs de ce livre. Ces derniers refusent les traditionnelles oppositions entre spécialistes et profanes, professionnels de la politique et citoyens ordinaires. Ils concentrent plutôt leur attention sur les nouvelles relations entre savoir et pouvoir qui émergent des controverses socio-techniques et sur les procédures inventées pour les traiter. L'enjeu est de taille : faire apparaître les conditions dans lesquelles les sociétés démocratiques vont se rendre capables d'affronter les défis des sciences et des techniques, redéfinir un espace public réunissant non pas des individus désincarnés mais des femmes et des hommes pris dans des histoires singulières. Après l'âge de la démocratie délégative, celui de la démocratie dialogique ? Et s'il fallait enfin tirer les conséquences des crises à répétition que nos sociétés traversent lorsqu'elles sont confrontées aux débordements inattendus des sciences et des techniques ? S'il fallait en finir une bonne fois pour toutes avec la vision héroïque des décisions tranchantes et tranchées que le souverain prend en situation d'incertitude et en toute méconnaissance de cause ? Si Alexandre rengainait son épée, le monde s'effondrerait- il ...

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V

- 214 p.

Le malentendu interculturel est difficile à reconnaître et à cerner, parce qu'il remet en question nos sentiments les plus "naturels ", peut faire échec à nos mouvements les plus généreux, surgir dans nos relations personnelles les plus intimes, là où il est le moins attendu et peut donc faire le plus mal. Un exemple : un de nos amis est découragé. Nous, Français, penserions volontiers qu'il faut lui " secouer les puces " pour l'aider à se reprendre. Un Américain risque fort d'être blessé par un tel comportement, aurait l'impression qu'on cherche à l'enfoncer un peu plus... Ce livre montre, par des essais centrés sur les malentendus fréquents entre Français et Américains, comment l'analyse culutrelle peut nous faire prendre conscience de nos " évidencces ", et transformer en exploration de l'autre cette blessure du malentendu. Le malentendu interculturel est difficile à reconnaître et à cerner, parce qu'il remet en question nos sentiments les plus "naturels ", peut faire échec à nos mouvements les plus généreux, surgir dans nos relations personnelles les plus intimes, là où il est le moins attendu et peut donc faire le plus mal. Un exemple : un de nos amis est découragé. Nous, Français, penserions volontiers qu'il faut lui " secouer les puces " pour l'aider à se ...

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