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La "Gazette des communes "(magazine) souhaite avec l'Associaiton des maires de France et France Info récompenser les initiatives locales visant à améliorer le quotidien des habitants. Commerce, réhabilitation des centres-villes et centres-bourgs, innovations numériques accessibilité ... Participez en déposant le dossier de votre commune avant le 10 juin 2019 ! Rendez-vous sur le site www.fierdemacommune.fr

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En janvier, Pierre Brodu a lancé sa production de bière bio, Opé, avec une particularité : il veut réduire au maximum l'impact sur l'environnement. Depuis avril, il commercialise 3 types de bières en bouteilles consignées dans 25 points de vente dans le pays des Olonnes, à La Tranche-sur-Mer et Longeville-sur-Mer.

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Tiraillés entre les réalités des entreprises et l’impératif climatique, de jeunes ingénieurs disent vivre une " dissonance cognitive ". Certains renoncent à une carrière traditionnelle.
C’est un discours de remise de diplôme plutôt inhabituel que Clément Choisne, jeune ingénieur de Centrale Nantes, a livré devant ses camarades, le 30 novembre 2018. A contre-courant des discours louangeurs de ce type d’événement, il a choisi de parler de son dilemme : " Comme bon nombre de mes camarades, alors que la situation climatique et les inégalités ne cessent de s’aggraver, que le GIEC [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat] pleure et que les êtres se meurent : je suis perdu, incapable de me reconnaître dans la promesse d’une vie de cadre supérieur, en rouage essentiel d’un système capitaliste de surconsommation. "
Devant une assemblée de futurs diplômés, parents, familles, anciens élèves, professeurs, direction et industriels, l’ingénieur de 24 ans a profité de la tribune qui lui était offerte pour se faire le porte-parole d’un malaise que vivent de plus en plus de jeunes diplômés face au réchauffement climatique : " Quand sobriété et décroissance sont des termes qui peinent à s’immiscer dans les programmes centraliens, mais que de grands groupes industriels à fort impact carbone sont partenaires de mon école, je m’interroge sur le système que nous soutenons. Je doute, et je m’écarte. " La vidéo, qui a fait plus de 270 000 vues sur YouTube, est l’un des nombreux échos de ce désarroi éprouvé par les jeunes diplômés face à un monde économique qu’ils jugent en décalage avec l’urgence climatique.
Deux mois plus tôt, en septembre 2018, un groupe d’étudiants issus de grandes écoles prestigieuses, Polytechnique, Ensta, HEC, ENS - lançaient un manifeste en ligne pour appeler les futurs diplômés à soutenir un changement radical de trajectoire. " Au fur et à mesure que nous nous approchons de notre premier emploi, nous nous apercevons que le système dont nous faisons partie nous oriente vers des postes souvent incompatibles avec le fruit de nos réflexions et nous enferme dans des contradictions quotidiennes ", écrivaient les auteurs du manifeste.
Un " manifeste " signé par 30 000 jeunes
Le texte, signé par plus de 30 000 étudiants, incite les jeunes diplômés à travailler pour des " employeurs en accord " avec les recommandations du manifeste. Depuis, les auteurs de ce texte tentent de capitaliser sur le succès de leur démarche. Ils ont rencontré les cabinets des ministères chargés de la transition écologique, et ont lancé depuis le début de l’année des groupes de travail sur la refonte des programmes de l’enseignement supérieur où l’enjeu climatique est encore trop confiné aux cursus spécialisés.
A Centrale Nantes, 330 élèves ingénieurs ont signé ce manifeste, " près de 25 % des étudiants de l’école ", précise Romain Olla, étudiant en deuxième année et qui a participé à une étude pour mesurer le niveau de connaissance et d’intérêt suscité par la question climatique au sein de la communauté centralienne. Dans ce sondage, une question portait sur l’importance du comportement en matière de bilan carbone des entreprises lors de la recherche d’un stage ou d’un premier emploi. " 89 % des personnes qui ont répondu estiment que ce comportement est important et 38 % déclarent qu’ils pourraient refuser un emploi, voire même ne pas postuler à une offre, si l’entreprise a un mauvais bilan en matière de réchauffement climatique ", souligne Romain Olla.
Le boycott des entreprises qui polluent comme arme de chantage à l’embauche ? Une idée qui fait son chemin chez les jeunes ingénieurs sensibles à la question climatique. Nous avons rencontré plusieurs ingénieurs, tout juste diplômés, qui préfèrent " prendre le temps de réfléchir à leurs responsabilités ", ou " faire un pas de côté " en évitant de travailler pour des entreprises qu’ils estiment" coupables ". D’autres, négocient des temps partiels, s’engagent dans des associations, des services civiques ou réfléchissent à prolonger leur engagement dans la recherche.
" La décision de Nicolas Hulot m’a bouleversé, dans la mesure où elle faisait écho aux tergiversations qui furent les miennes "
Clément Choisne a joint le geste à la parole. Il est depuis quelques mois professeur contractuel de physique chimie dans un lycée à Nantes. " J’ai grandi au Mans, je viens d’un milieu ouvrier et je suis celui qui a obtenu le plus haut niveau d’études dans ma famille. Etre admis dans une grande école d’ingénieurs, c’était la promesse de faire carrière ", explique-t-il. Il lui a fallu trois ans d’études et plusieurs stages dans des entreprises de " transition écologique " pour prendre conscience que le développement durable était une notion " dépassée ", selon lui : " Cela donne l’illusion qu’on peut continuer à vivre avec le même modèle économique en y ajoutant une touche verte ". La stratégie des " petits pas " et les contradictions du monde économique le découragent :" La décision de Nicolas Hulot m’a bouleversé, dans la mesure où elle faisait écho aux tergiversations qui furent les miennes. "
Paul (le prénom a été changé), diplômé de Centrale Lyon, a vécu ce qu’il nomme sa " dissonance cognitive ", c’est-à-dire le fait d’être en contradiction avec soi-même. En CDD dans un grand groupe industriel spécialisé dans la construction, il est recruté pour développer un secteur qu’il pense vertueux : l’éolien. Mais voilà, les objectifs de rentabilité priment sur l’enjeu écologique : " il fallait gagner des appels d’offres et in fine mon boulot consistait à vendre du béton ". Lorsque son supérieur lui propose un CDI après dix mois de travail, il préfère décliner. " Je sentais déjà mon malaise dans cette fonction d’ingénieur commercial. J’avais besoin de prendre de la hauteur, sur moi et sur le système dans lequel je m’inscrivais ", explique-t-il aujourd’hui.
Maiana Houssaye, 23 ans, diplômée de Centrale Lyon, évoque elle aussi une " perte de sens totale " et la même dissonance cognitive lors d’un stage en Nouvelle-Zélande, dans une entreprise de biotechnologies. Pendant son année à l’étranger, elle voyage en Asie et se rappelle de son sentiment d’écœurement en nageant dans une mer de plastique à Bali. " Je crois que j’ai fait un burn-out. Mon envie d’agir s’est déclenchée à ce moment-là. J’ai préféré prendre du temps et me déclarer au chômage volontaire pour comprendre la complexité du réchauffement climatique et réfléchir à ce que je pouvais faire ", raconte-elle.
Voilà plusieurs mois qu’elle voyage en France à la rencontre d’ingénieurs qui ressentent " le même malaise ". La réalité se rappelle parfois à elle, un peu abrupte. Alors que ses camarades de promo touchent des salaires, Maiana est retournée vivre chez ses parents à Salies-de-Béarn, dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle donne des cours de physique-chimie en attendant de créer ou choisir un métier qui lui convienne, " en étant honnête et consciente de ses effets sur la société, la nature, le monde ".
Sentiment d’urgence
" Je constate, au fil de mes recherches sur la colère des jeunes depuis 2012, que ce sentiment d’urgence face à la catastrophe écologique est de plus en plus prégnant,confirme Cécile Van de Velde, professeure de sociologie à l’université de Montréal et maître de conférences à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Cette génération a un rapport au temps particulier : ils ressentent la finitude du monde. En 2008, c’était la crise économique et sociale qui structurait la colère. Aujourd’hui, ce malaise est plus profond, plus intime. " La chercheuse reconnaît dans cette posture le refus d’un héritage trop lourd à porter. C’est aussi " l’autre versant " de la colère des classes populaires : " chez cette jeunesse bien informée, bien formée et qui a des ressources, il y a un refus de transmission du système ".
Les grandes écoles observent depuis plusieurs années cette quête de sens dans l’orientation de leurs diplômés. Néanmoins, " le pas de côté en dehors du monde du travail " est " ultraminoritaire ", assure Frank Debouck, directeur de Centrale Lyon, dont " 99 % des diplômés sont en emploi ". Au niveau national, les taux d’insertion à la sortie des grandes écoles battent des records pour les ingénieurs : 71,9 % des jeunes diplômés travaillent, selon l’enquête insertion 2018 de la Conférence des grandes écoles (CGE). Seulement 2,1 % des sondés se déclarent " sans activité volontairement ". " De plus en plus de Centraliens choisissent des petites structures où ils comprennent ce qu’ils font et pourquoi ils sont là. Il y a quinze ans, 50 % d’une promotion s’orientait directement dans les grands groupes ", précise le directeur. " Maiana est une lanceuse d’alerte. Mais tout le monde ne peut pas être lanceur d’alerte. C’est bien de crier, mais qu’est-ce qu’on fait après ? ", interroge-t-il.
A Centrale Nantes, le directeur Arnaud Poitou a écouté avec intérêt le message " surprise " de Clément Choisne lors de la cérémonie de remise des diplômés. " Voilà un acte de courage " estime-t-il. Il reçoit depuis plusieurs mois des sollicitations de ses élèves pour identifier les entreprises qui polluent et celles qui ont une forte empreinte carbone. " C’est une demande à laquelle je ne peux souscrire. Je ne peux pas leur dire quelles sont les bonnes et les mauvaises entreprises ", admet-il.
" On ne peut pas avoir une posture moralisatrice de l’extérieur. Pour infléchir ces grands groupes industriels vers des trajectoires écoresponsables, il faut être à l’intérieur "
A Polytechnique, ils sont 611 à avoir signé le manifeste, soit 25 % des effectifs. Un vrai signal dans cette école très proche traditionnellement des milieux industriels et des postes de pouvoir. Philippe Drobrinski, directeur d’un laboratoire à Polytechnique et climatologue, s’en réjouit : " A mes élèves, je dis toujours : “vous êtes la première génération à prendre conscience de l’urgence à agir, et la dernière génération à pouvoir faire quelque chose”. " Pour autant, " on ne peut pas avoir une posture moralisatrice de l’extérieur. Pour infléchir ces grands groupes industriels vers des trajectoires écoresponsables, il faut être à l’intérieur ", tranche le chercheur. Amaury Gatelais, étudiant des Mines ParisTech, estime aussi que le boycott des entreprises n’est pas une bonne idée : " Si tous les plus convaincus et les plus écolos fuient les entreprises comme Total, il ne restera plus que ceux intéressés par l’argent et donc qui ne feront rien pour le réchauffement climatique ".
Promis à un brillant avenir, que feront, demain, ces bons élèves des grandes écoles ? Paul raconte qu’il a renoué avec une certaine créativité, absente de ses longues études : " c’est une des clés pour tenter de s’adapter aux prochains changements climatiques et sociétaux qui bouleverseront notre confort et pour penser la civilisation suivante. Comment rendre cool et séductrice une société plus sobre énergétiquement ? Comment montrer que faire du vélo, c’est bon pour la santé ? Que prendre l’avion, ce sera un truc rare dans une planète où vivent sept milliards d’êtres humains ? " Clément Choisne aimerait créer au Mans un " espace de solidarité ". Un lieu où l’on pourrait parler de jardins potagers urbains, de modèles décroissants. Dans son discours à Centrale, il a choisi de conclure en citant l’anthropologue américaine Margaret Mead : " N’oubliez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés peut changer le monde. "
Marine Miller

Tiraillés entre les réalités des entreprises et l’impératif climatique, de jeunes ingénieurs disent vivre une " dissonance cognitive ". Certains renoncent à une carrière traditionnelle.
C’est un discours de remise de diplôme plutôt inhabituel que Clément Choisne, jeune ingénieur de Centrale Nantes, a livré devant ses camarades, le 30 novembre 2018. A contre-courant des discours louangeurs de ce type d’événement, il a choisi de parler de son dil...

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Ce n'est un secret pour personne, dans de nombreux pays en développement les ouvriers de l'industrie de l'habillement doivent endurer des conditions de travail difficiles pour de très bas salaires. Une étude du Centre pour le Commerce et les Droits de l'Homme de l'Université de New-York a analysé la situation mondiale avec un focus particulier sur l'Éthiopie, le pays africain qui connaît la croissance économique la plus rapide ces dernières années. Dans l'optique d'attirer les investisseurs étrangers, l'Éthiopie a instauré le salaire minimum le plus bas de tous les pays producteurs de vêtements : seulement 26 dollars par mois, soit environ 23 euros.
Plusieurs entreprises de mode parmi les plus connues au monde, dont H&M et PVH, emploient des milliers de travailleurs en Ethiopie. L'étude souligne que si les dirigeants du pays sont toujours fiers de présenter des projets tels que le nouveau parc industriel d'Awasa à 225 kilomètres au sud d'Addis-Abeba, la dure réalité est que les travailleurs éthiopiens de l'habillement ont de grosses difficultés à subvenir aux besoins de leurs familles.
Les salaires mensuels sont plus élevés mais restent extrêmement bas au Bangladesh et en Birmanie, à 85 euros. Au Vietnam et au Cambodge, les travailleurs de l'industrie textile reçoivent un salaire minimum d'environ 160 euros par mois alors qu'en Chine, le salaire mensuel s'élève à 291 euros. De tous les pays couverts par le rapport, c'est la Turquie qui offre le salaire minimum mensuel le plus élevé à ses ouvriers de l'habillement, soit 304 euros.
Ce n'est un secret pour personne, dans de nombreux pays en développement les ouvriers de l'industrie de l'habillement doivent endurer des conditions de travail difficiles pour de très bas salaires. Une étude du Centre pour le Commerce et les Droits de l'Homme de l'Université de New-York a analysé la situation mondiale avec un focus particulier sur l'Éthiopie, le pays africain qui connaît la croissance économique la plus rapide ces dernières ...

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IPlytics, un cabinet allemand d'intelligence économique, révèle dans son dernier rapport intitulé "Who is patenting AI technology ?" ("Qui brevète la technologie de l'IA ?") les entreprises à la pointe de la recherche en intelligence artificielle - tout du moins en matière de quantité de brevets déposés à ce jour.
Le leader de la course aux brevets liés à l'IA est le géant américain de l'informatique Microsoft, qui possédait 18 365 brevets en janvier 2019. C'est une autre société informatique américaine, IBM, qui figure en seconde position avec 15 046 brevets, alors que le sud-coréen Samsung se hisse sur le podium avec 11 243 brevets. Les premières entreprises européennes sont le groupe d'équipement électroménager néerlandais Philips (7 023) et le groupe technologique allemand Siemens (6 192).
À noter que la Chine, qui ambitionne de devenir le leader mondial de l'intelligence artificielle à moyen terme, ne compte encore pour le moment aucune entreprise dans le top 10 mondial... Mais les géants chinois de la tech pourraient bien rapidement rattraper ce retard dans les années à venir.
IPlytics, un cabinet allemand d'intelligence économique, révèle dans son dernier rapport intitulé "Who is patenting AI technology ?" ("Qui brevète la technologie de l'IA ?") les entreprises à la pointe de la recherche en intelligence artificielle - tout du moins en matière de quantité de brevets déposés à ce jour.
Le leader de la course aux brevets liés à l'IA est le géant américain de l'informatique Microsoft, qui possédait 18 365 brevets en ...

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Les réseaux sociaux représentent un eldorado déjà bien conquis sur le marché du marketing en ligne, mais ce n'est encore que le début d'après les prévisions publiées dans le Statista Digital Economy Compass.
Les réseaux sociaux représentaient 26 % du chiffre d'affaires mondial de la publicité en ligne en 2018, soit 73,7 milliards de dollars. Le segment numéro un reste la publicité sur les moteurs de recherche avec 104,9 milliards de dollars de revenus générés en 2018, soit 37 % du marché mondial.
Mais les réseaux sociaux sont un moteur de croissance publicitaire majeur et devraient s'imposer comme le segment numérique le plus prospère dès 2020, avec une croissance attendue de 230 % du chiffre d'affaires publicitaire sur la période 2018-2023. Les revenus générés pourraient ainsi atteindre les 242,7 milliards de dollars à l'horizon 2023 et représenter 43 % du marché mondial de la publicité sur Internet.
Une croissance plus faible est attendue pour les autres segments sur cette même période, avec dans l'ordre : vidéos (95 %), petites annonces (50%), moteurs de recherche (43 %) et bannières publicitaires (43 %).
Les réseaux sociaux représentent un eldorado déjà bien conquis sur le marché du marketing en ligne, mais ce n'est encore que le début d'après les prévisions publiées dans le Statista Digital Economy Compass.
Les réseaux sociaux représentaient 26 % du chiffre d'affaires mondial de la publicité en ligne en 2018, soit 73,7 milliards de dollars. Le segment numéro un reste la publicité sur les moteurs de recherche avec 104,9 milliards de dollars de ...

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A l'occasion de la quatrième édition du salon VivaTech, consacré à l'innovation technologique et aux start-ups, nous nous sommes intéressés au rapport que les Français entretiennent avec les nouvelles technologies à travers un sondage réalisé en partenariat avec l'institut Norstat. Les résultats de l'étude montre que les Français sont partagés entre craintes et espoirs quand il s'agit de définir l'impact qu'auront les technologies sur le futur de nos sociétés.
C'est l'intelligence artificielle qui divise le plus les opinions : 51 % des répondants estiment que cette technologie représente autant une opportunité qu'une menace pour l'humanité, 24 % davantage une menace et 19 % plutôt une opportunité. La technologie qui concentre le plus de crainte est la modification génétique, 60 % des sondés considèrent en effet qu'elle représente davantage une menace. A contrario, ce sont les nouvelles technologies de télécommunication (5G) et l'impression 3D qui concentrent le plus d'espoir : respectivement 50 % et 60 % des répondants estiment qu'elles sont principalement des opportunités pour l'humanité.
A l'occasion de la quatrième édition du salon VivaTech, consacré à l'innovation technologique et aux start-ups, nous nous sommes intéressés au rapport que les Français entretiennent avec les nouvelles technologies à travers un sondage réalisé en partenariat avec l'institut Norstat. Les résultats de l'étude montre que les Français sont partagés entre craintes et espoirs quand il s'agit de définir l'impact qu'auront les technologies sur le futur ...

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La 8e édition du salon de l’entrepreneuriat jeunesse aura lieu le 21 mai au Vendéspace, à La Roche-sur-Yon. 1 500 jeunes, 200 enseignants et 200 professionnels seront présents pour l’occasion. Au total, 80 mini-entreprises seront présentés et défendront leurs projets devant un jury de professionnels. Des start-up locales comme Fruit Ride, Bob le mini lave-vaisselle ou Résonantes seront également présentes.

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2.3 milliards d'euros pour les campings | Décisions HPA 05/2019

Article | TOURISME INFOS

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Une consommation touristique record en France, c'est ainsi que la DGE analyse les résultats du tourisme en 2017. Une meilleure conjoncture économique explique cette croissance qui se traduit par une consommation touristique intérieure de 168 milliards d'euros. L'hôtellerie et l'HPA haut de gamme ont su profiter de ce mouvement. Les campings ont enregistré une croissance de 9% des dépenses engagées par les touristes dans leurs établissements. Tout cela révèle de très belles perspectives pour l'HPA. Une consommation touristique record en France, c'est ainsi que la DGE analyse les résultats du tourisme en 2017. Une meilleure conjoncture économique explique cette croissance qui se traduit par une consommation touristique intérieure de 168 milliards d'euros. L'hôtellerie et l'HPA haut de gamme ont su profiter de ce mouvement. Les campings ont enregistré une croissance de 9% des dépenses engagées par les touristes dans leurs établissements. ...

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Entre 2012 et 2019, près de 22 millions d'euros ont été investis dans l'usine d'équarrissage, Secanim, filiale de la Saria. Une modernisation du site guidée par une gestion qui se veut durable, avec l'objectif de réduire l'empreintre environnementale, de rationaliser les coûts et d'améliorer la circulation sur le site . Le site, étalé sur 30 hectares, est spécialisé da,s la gestion des sanitaires des ATM (animaux trouvés morts) et des déchets animaux. Il emploie 85 salariés et recrute en permanence. Entre 2012 et 2019, près de 22 millions d'euros ont été investis dans l'usine d'équarrissage, Secanim, filiale de la Saria. Une modernisation du site guidée par une gestion qui se veut durable, avec l'objectif de réduire l'empreintre environnementale, de rationaliser les coûts et d'améliorer la circulation sur le site . Le site, étalé sur 30 hectares, est spécialisé da,s la gestion des sanitaires des ATM (animaux trouvés morts) et des déchets ...

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Le fabricant de bâches sur mesure affiche une bonne santé, avec un CA de 3.8 millions d'euros en 2018. Reprise depuis 2015 par les deux enfants du fondateur, Laure Rautureau et Franck Chauveau, Sofareb souhaite aujourd'hui s'inscrire dans une démarche écoresponsable en fabriquant les futures bâches à base de matières recyclées, et se diversifier dans la production en série. L'entreprise souhaite également s'ouvrir au marché international.

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L'entreprise Groupe FBO (37 salariés, services informatiques) fait transformer trois appartements dans un immeuble yonnais afin de les louer à ses nouveaux salariés. Une réponse à une problématique qui se pose depuis deux ans. L'entreprise, qui emploie 37 salariés, envisage de recruter quinze personnes d'ici les deux ans à venir.

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Vidéo - Sur les 7,6 milliards d’humains, combien de riches, d’analphabètes, d’anglophones ou de bouddhistes ? Pour appréhender les proportions, imaginons que notre planète soit un village de 100 habitants.
Chaque année, environ 86 millions d’êtres humains naissent sur la planète. En juin 2017, la population mondiale s’élève à 7,6 milliards d’individus. En 2050, selon l’Organisation des nations unies (ONU), elle devrait atteindre les 10 milliards. Mais comment vivent ces milliards d’individus ? Où résident-ils ? Quelle langue parlent-ils ? Dans quelles conditions vivent-ils ? Avec quels moyens ? Pour mieux visualiser ces différents éléments, imaginons qu’il n’y ait que 100 personnes sur la planète.
https://www.youtube.com/watch?v=M-UG2LRb9vE
Vidéo - Sur les 7,6 milliards d’humains, combien de riches, d’analphabètes, d’anglophones ou de bouddhistes ? Pour appréhender les proportions, imaginons que notre planète soit un village de 100 habitants.
Chaque année, environ 86 millions d’êtres humains naissent sur la planète. En juin 2017, la population mondiale s’élève à 7,6 milliards d’individus. En 2050, selon l’Organisation des nations unies (ONU), elle devrait atteindre les 10 ...

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La PME familiale ABCM (80 salariés permanents, 16 ME de CA), spécialiste de l’usinage industriel de grande dimension, a repris au groupe Lorinvest (Walor) sa filiale Mecaturn (30 salariés, 5 ME de CA) située à L'Herbergement. La société, fournisseur de Stelia (Airbus), lui ouvre le marché de l’aéronautique. ABCM, entreprise en forte croissance, dispose du label " Vitrine industrie du futur ", l’une des rares titulaires dans sa catégorie de taille. Sa filiale TSGO (8 salariés, 1,7 ME de CA) est spécialisée dans le traitement et la finition des surfaces métalliques. La PME familiale ABCM (80 salariés permanents, 16 ME de CA), spécialiste de l’usinage industriel de grande dimension, a repris au groupe Lorinvest (Walor) sa filiale Mecaturn (30 salariés, 5 ME de CA) située à L'Herbergement. La société, fournisseur de Stelia (Airbus), lui ouvre le marché de l’aéronautique. ABCM, entreprise en forte croissance, dispose du label " Vitrine industrie du futur ", l’une des rares titulaires dans sa catégorie de ...

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ABCM, spécialisée dans l'usinage industriel, vient de recevoir le prix de l'usine de l'année décerné par le magazine L'Usine Nouvelle. Depuis 2014, la PME a engagé un plan de modernisation axé sur le numérique et la robotique qui s'achève en 2020. Au delà du gain en autonomie, cette transformation s'est traduite par plus d'activité et des embauches. ABCM emploie aujourd'hui 85 salariés et réalise 16 M€ de CA. Reportage.

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Achats en ligne | Observatoire CETELEM 05/2019

Article | COMMERCE INFOS

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D'après le baromètre annuel du cabinet de conseil en transformation des entreprises Wavestone, 61 % des consommateurs effectuent désormais un achat en ligne au minimum une fois par mois, contre 58 % en 2018. Cette hausse est particulièrement perceptible sur les tranches d'âge 18-44 ans (70 % vs 67 % en 2018) et chez les 60-75 ans (47 % vs 40 % en 2018). 19 % des consommateurs effectuent un achat en ligne au moins une fois par semaine et 36 % d’entre eux suivent des marques sur les réseaux sociaux D'après le baromètre annuel du cabinet de conseil en transformation des entreprises Wavestone, 61 % des consommateurs effectuent désormais un achat en ligne au minimum une fois par mois, contre 58 % en 2018. Cette hausse est particulièrement perceptible sur les tranches d'âge 18-44 ans (70 % vs 67 % en 2018) et chez les 60-75 ans (47 % vs 40 % en 2018). 19 % des consommateurs effectuent un achat en ligne au moins une fois par semaine et 36 % ...

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Grâce à des enceintes intelligentes, Christopher Lebée propose de prendre le contrôle sur un logement grâce à la voix. Avec cette technologie, il est possible d’allumer la lumière, la télé et même d’ouvrir une porte d’entrée grâce à une serrure connectée. Son entreprise AIDS 85 équipe surtout les logements des particuliers en perte de mobilité.

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Akena (400 salariés, 65 ME de CA), qui produit plus de 5.000 vérandas par an, engage une diversification sur des métiers proches : l’abri de piscine et la pergola. L’entreprise vendéenne vient de reprendre Azenco, entreprise de Haute-Garonne (250 salariés, 35 ME de CA), présentée comme le numéro deux français de l’abri de piscine. L’usine vendéenne sera étendue de 5.000 m2 avec une nouvelle ligne de production, tandis que l’usine d’Azenco, à Cazères, sera reconstruite cette année. Akena (400 salariés, 65 ME de CA), qui produit plus de 5.000 vérandas par an, engage une diversification sur des métiers proches : l’abri de piscine et la pergola. L’entreprise vendéenne vient de reprendre Azenco, entreprise de Haute-Garonne (250 salariés, 35 ME de CA), présentée comme le numéro deux français de l’abri de piscine. L’usine vendéenne sera étendue de 5.000 m2 avec une nouvelle ligne de production, tandis que l’usine d’Azenco, à ...

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Un décret, pris en application de la loi Elan, fixe les conditions, applicables à compter du 1er janvier 2020, pour habiliter les organismes chargés de réaliser l’analyse d’impact et le contenu de celle-ci. Il précise les dispositions visant à favoriser l’information des commissions d'aménagement commercial et modifie la procédure d’information des maires concernés par une demande d’autorisation d’exploitation commerciale (AEC).
La loi portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (Elan) a retouché le régime des autorisations d’exploitation commerciale (AEC). Objectifs : rééquilibrer les aménagements commerciaux, d’une part en protégeant mieux les centres-villes, d’autre part en respectant davantage l’environnement urbain et économique. Un décret du 17 avril 2019 en détermine les conditions d’application.
Un décret, pris en application de la loi Elan, fixe les conditions, applicables à compter du 1er janvier 2020, pour habiliter les organismes chargés de réaliser l’analyse d’impact et le contenu de celle-ci. Il précise les dispositions visant à favoriser l’information des commissions d'aménagement commercial et modifie la procédure d’information des maires concernés par une demande d’autorisation d’exploitation commerciale (AEC).
La loi portant ...

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Apprendre à s’inspirer sans copier - Stratégies | 26/04/2019 H

Article (BUSINESS)

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Les learning expeditions sont de plus en plus utilisés par les cadres des grandes entreprises pour innover. Mais gare à ceux qui copient la façade sans comprendre les fondamentaux qui font la réussite des entreprises technologiques visitées lors de ces voyages d'études.
L’innovation est un enjeu prioritaire pour les organisations. C’est entendu, mais la démonstration de sa pratique est en passe de devenir un outil marketing. Au-delà du buzzword, les grands groupes traditionnels se battent pour créer de nouveaux services, changer profondément leur organisation et s’assurer une place parmi les leaders de demain. Pour ce faire, beaucoup s’inspirent des GAFA, des BATX (leurs équivalents chinois) et encore des start-up françaises. Responsables de l’innovation et dirigeants utilisent de plus en plus, à titre d’initiation, les "learning expeditions" (des voyages d'études).

Ces visites ne proposent par définition qu’une vision partielle des entreprises visitées. Chez Facebook, Google et autres entreprises autour de Palo Alto, elles sont contrôlées et mises en scène à l’américaine, c’est-à-dire dans des locaux de rencontres et d’échanges entre start-up et grands groupes. On n’y montre que ce qu’on veut bien montrer, avec le risque de devenir une manipulation biaisée rappelant les "villages Potemkine", pour afficher à tout prix ces nouvelles formes d’entreprises qui fascinent.

Qu’en ressort-il passé les fauteuils de couleur, le babyfoot et les salles de pause avec smoothies et fruits à volonté ? Difficile de le savoir. La partie visible, ce sont des grands groupes qui cherchent à copier, parfois sans filtre, ce qu’ils ont vu dans les nouvelles entreprises florissantes.

Le risque du culte de l’avion-cargo

A vouloir imiter, on prend le risque de copier la façade sans comprendre les fondamentaux et les enjeux profonds qui font la réussite des entreprises technologiques. Quand on ne prend pas en compte l’ensemble des paramètres, cela rappelle le culte de l’avion-cargo. Pour citer le créateur du concept, Richard Feynman, il s’agit des théories et pratiques qui "suivent tous les préceptes apparents et les formes de la recherche scientifique, mais à qui manque quelque chose d'essentiel. Ce quelque chose est une sorte d'intégrité scientifique, un principe de pensée honnête — une façon d'aller un peu plus loin que le strict nécessaire".

Le culte du cargo est un ensemble de rites qui apparaissent dans la première moitié du XXe siècle chez les aborigènes, en réaction à la colonisation de Mélanésie. Il consiste à imiter les opérateurs radios américains et japonais commandant du ravitaillement (distribués par avion-cargo) et plus généralement la technologie et la culture occidentale (moyens de transports, défilés militaires, habillement, etc.) en espérant déboucher sur les mêmes effets.

Une entreprise qui se contenterait d’appliquer bêtement ce qu’elle a observé dans une start-up ne peut en aucun cas garantir le succès de sa démarche d’innovation et risque de reproduire ce piège imitatif.

Assumer ses spécificités ou périr avec elles

Le salut ne vient pas d’une pâle copie de systèmes existants. À chaque organisation de trouver ce qui fait ses spécificités, d’en être fière et de construire autour. C’est avant tout une question de courage de la part du management que de savoir reconnaître et faire vivre une vision et une stratégie. C’est aux dirigeant(e)s de porter ces choix ; l'absorption de start-up ou la mise en place de "change management" ne représentent qu’une partie de la solution.

L’innovation, c’est avant tout un état d’esprit global. Et confondre l’inspiration et la copie pure et simple conduit de plus en plus souvent à un résultat à l’inverse de ce qui était souhaité. Nous appelons par conséquent à un retour à un sain esprit critique pour éviter de reproduire sans savoir adapter.

Science sans conscience n’est que ruine de l’âme, écrivait Rabelais dans Pantagruel, c’était en 1532. Rien n’a changé. Il nous faut veiller à changer l’état d’esprit de la plupart des learning expeditions d’aujourd’hui. Parce que même si c’est regrettable, jamais un appel sur une reproduction en bois de radio militaire américaine ne permettra de faire atterrir un avion chargé de vivres.
Les learning expeditions sont de plus en plus utilisés par les cadres des grandes entreprises pour innover. Mais gare à ceux qui copient la façade sans comprendre les fondamentaux qui font la réussite des entreprises technologiques visitées lors de ces voyages d'études.
L’innovation est un enjeu prioritaire pour les organisations. C’est entendu, mais la démonstration de sa pratique est en passe de devenir un outil marketing. Au-delà du buzzword, ...

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Début août, Atlantic va lancer un vaste chantier sur son unité chauffe-eau. Le projet à 20 ME qui s’étalera jusqu’en 2022, comprendra la rénovation de l'unité, la création d’une nouvelle ligne, une extension et l'embauche de 50 salariés. Atlantic La Roche-sur-Yon verra donc ses effectifs grimper à 800 salariés en CDI, sans oublier les 100 intérimaires et les 200 personnes qui travaillent au siège administratif.

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Implantée sur la zone de la Barboire, l'entreprise Atlantique Travaux Publics Aquatiques (ATPA) est spécialisée dans les petites réfections de voirie. Les deux associés, Guillaume Louineau et Alain Berrieau, développent leur offre avec la création de ATDG (acquisition et traitement de données géoréférencées) qui propose des relevés aériens grâce aux drônes. L'entreprise vient d'être élue "entreprise remarquable" par Initiative France.

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Atom Food acquiert la biscuiterie Goulibeur | Fil API 06/06/19 Nouveau

Article (ENTREPRISES)

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Après le fabricant de gaufres liégeoises Gofrino, l'entreprise vendéenne conclut sa 2ème acquistion avec la biscuiterie poitevine Goulibeur, fabriquant le "Broyé du Poitou". Alain Garrec a rejoint Tugdual Rabreau et Olivier Vallée au sein de la holding Atom Food qui ambitionne de créer un pôle de spécialités sucrées. Goulibeur emploie 25 salariés et réalise 3.8 M€ de CA.

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La question du logement pour les saisonniers qui viennent de l'extérieur constitue une réelle problématique. Le patron du P'tit bar a trouvé la solution : il a acheté et rénové une maison de 5 chambres qu'il propose à ses saisonniers du 15 avril au 15 septembre pour un loyer modique.

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A l'initiative de l'association "Tous dans l'même bateau", une quarantaine de bars et restaurants des Sables d'Olonne ont pris la décision de bannir les pailles plastiques dès à présent. Un acte fort en faveur de l'environnement et une première en France.

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Bâti recyclage récupère et transforme les déchets issus du bâtiment, en particulier les gravats issus de chantiers et de déchetteries. Cinq sites sont déployés en Vendée (La Ferrière, les Essarts, Longèves, Luçon, Corpe et l'Aiguillon sur Vie) employant une cinquantaine de personnes. Bâtirecyclage réalise un CA de 11 M€, 44% avec les collectivités et 56% avec le privé.

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D'ici septembre, Nadège Donné va lancer son épicerie bio ambulante proposant des produits bio, en vrac et locaux. Beaufou, Bellevigny, Le Poiré ... son étude de marché l'oriente sur une présence du lundi au vendredi entre 15h et 19h dans les communes

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Le titre de Bénéteau a chuté de 12% à la Bourse de Paris, le 30 avril. Mais le groupe annonce poursuivre sur sa lancée, sur un marché mondial dont la croissance ralentit.

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Pour s'adapter au marché français de la résidence mobile de loisirs, Bio Habitat, la filiale du constructeur vendéen de bateaux, revoit la fonction de ses usines : 5 en Vendée, Lesquin (59), Beaucaire (30), Lézignan (11) et Bologne en Italie. Pour optimiser les coûts, les fabrications ne se font plus aux mêmes endroits, certaines usines ne produisant des sous-ensembles. Avec ses trois marques, IRM, O'Hara et Coco, le constructeur produit près de 11 000 mobiles-homes par an. Pour s'adapter au marché français de la résidence mobile de loisirs, Bio Habitat, la filiale du constructeur vendéen de bateaux, revoit la fonction de ses usines : 5 en Vendée, Lesquin (59), Beaucaire (30), Lézignan (11) et Bologne en Italie. Pour optimiser les coûts, les fabrications ne se font plus aux mêmes endroits, certaines usines ne produisant des sous-ensembles. Avec ses trois marques, IRM, O'Hara et Coco, le constructeur produit près de ...

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Bénéteau a réalisé un CA de 495,9 ME en hausse de 5,6% au cours du 1er semestre de l'exercice 2018-19. Le chiffre d’affaires de la division Bateau s’élève à 403,8 ME, en progression de +5,6% sur un marché mondial dont la croissance est comprise entre 2 et 3%. Le groupe continue donc à croître à un rythme deux fois supérieur à celui du marché. Le chiffre d’affaires de la division habitat s’élève à 92,1 ME, en progression de 6%. Mais le carnet de commande de cette activité est en retrait de 4,5%. Bénéteau a réalisé un CA de 495,9 ME en hausse de 5,6% au cours du 1er semestre de l'exercice 2018-19. Le chiffre d’affaires de la division Bateau s’élève à 403,8 ME, en progression de +5,6% sur un marché mondial dont la croissance est comprise entre 2 et 3%. Le groupe continue donc à croître à un rythme deux fois supérieur à celui du marché. Le chiffre d’affaires de la division habitat s’élève à 92,1 ME, en progression de 6%. Mais le carnet de ...

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Le groupe Partnaire organise un afterwork multi-agences pour recruter. De nombreux postes sont à pouvoir au sein des différents sites vendéens du groupe Bénéteau.

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Biocoop parie sur le petit commerce artisanal | Nouveau

Article | COMMERCE INFOS

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Biocoop vient d'ouvrir à Angers sa première boucherie. La coopérative leader des enseignes bio joue la carte de la proximité, du conseil et de l'approvisionnement local. en cas de succès, cette première expérience de magasin spécialisé au sein du réseau pourrait déboucher sur l'ouverture de boucheries et boulangeries bio dans les centres-villes.

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Suite à la mise en redressement judiciaire de la société S20, les dirigants de Daan Tech, société qui a développé le mini lave-vaisselle, sont à la recherche de nouveaux locaux et d'un autre fabricatn d'électroménager. La start-up n'avait pas commencé à produire, ce qui aura pour conséquence d'augmenter les délais de livraison prévus pour les premiers exemplaires.

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La lingerie innovante de Macha Brizay, créatrice de BraXiere et Cetera, décroche une médaille d'or au prestigieux Concours Lépine lors de la Foire de Paris. Elle propose une gamme de lingerie pensée et conçue pour les femmes qui ne peuvent plus porter de lingerie classique. Dès le lendemain du prix, les ventes ont doublées.

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Malgré la présence de 150 champions de la robotique sur le territoire français, la filière française souffre de plusieurs failles. Les entreprises françaises passent rarement le pas de l'industrialisation. Elles ont besoin d'investisseurs pour se développer. La formation est aussi un point important pour l'industrie. Le député LREM Bruno Bonnell, auteur d'un rapport sur la robotique française propose des actions concrètes pour aider les entreprises innovantes. Parmi elles : ne plus impulser la robotique pas secteur d'application. Des précisions à travers une interview. Peu de chiffres. Malgré la présence de 150 champions de la robotique sur le territoire français, la filière française souffre de plusieurs failles. Les entreprises françaises passent rarement le pas de l'industrialisation. Elles ont besoin d'investisseurs pour se développer. La formation est aussi un point important pour l'industrie. Le député LREM Bruno Bonnell, auteur d'un rapport sur la robotique française propose des actions concrètes pour aider les ...

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Les deux structures nationales mutualisent leurs équipes, moyens et outils pour favoriser l'accompagnement des entreprises à l'international. Des guichets uniques "Team France Export" vont être mis en place dans chaque région française, et un correspondant unique sera désigné dans chaque pays.
En Pays de la Loire, 2 100 entreprises ont été identifiées comme ayant un fort potentiel à l'export. La vingtaine de conseillers CCI et Business France de la région, va aller à leur rencontre pour qu'elles puissent bénéficier d'un accompagnement et financement spécifique.
Les deux structures nationales mutualisent leurs équipes, moyens et outils pour favoriser l'accompagnement des entreprises à l'international. Des guichets uniques "Team France Export" vont être mis en place dans chaque région française, et un correspondant unique sera désigné dans chaque pays.
En Pays de la Loire, 2 100 entreprises ont été identifiées comme ayant un fort potentiel à l'export. La vingtaine de conseillers CCI et Business France ...

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L'été devrait être porteur pour les professionnels de l'hôtellerie de plein air de la Normandie, Bretagne et la côte Atlantique. A contrario, la région Provence Alpes Côte d'Azur semble perdre de son attrait en raison d'un positionnement tarifaire devenu excessif. En 2018, plus de 125 millions de nuitées ont éré enregistrées en France, avec une clientèle à 85.3% française.

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Ces managers hors sol qui zappent de poste en poste [Frédéric Fréry] | Xerfi Canal 11/06/2019 H Nouveau

Article | CDI NEWS - Pôle Formation CCI, CDI NEWS - Pôle Formation EGC, CDI News - Pôle Formation ICAM (BUSINESS)

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Vous avez peut-être déjà rencontré un de ces managers zappeurs, dont le parcours ressemble à un jeu de piste. Certains passent ainsi d’un poste dans l’industrie à une responsabilité dans la finance, d’une direction administrative à une direction opérationnelle, d’une fonction commerciale à une fonction logistique, ou encore d’un statut de consultant ou de banquier à un poste de dirigeant. Dans la haute fonction publique, ils peuvent rebondir d’un ministère à un autre, d’une entreprise à une agence, ou d’une collectivité territoriale à une direction centrale. Pour ces managers hors sol, qui restent rarement plus de quatre ans dans la même position, le contexte est apparemment sans importance. Managers professionnels, ils semblent capables d’exercer leurs talents indépendamment de l’industrie, de la fonction, du lieu et de l’histoire.



Le management n’est pas une discipline théorique



Or, comme le rappelait Henri Fayol, un des pères du management, " la lumière des principes, comme celle des phares, ne guide que ceux qui connaissent le chemin du port. " Si l’on ne connait rien ni à l’entreprise ni à l’industrie dans laquelle on travaille, si l’on ignore la culture, les valeurs, les savoir faire et les schémas de pensée implicites qui structurent le quotidien d’une organisation, même les principes de management les plus éprouvés peuvent se révéler stériles, artificiels, voire toxiques. Le management n’est pas une discipline théorique, en apesanteur, que l’on peut se contenter d’exercer dans le contexte feutré des salles de comité de direction. Il doit nécessairement s’appuyer sur une connaissance intime du concret de l’organisation et ne jamais en négliger les contraintes les plus ordinaires au nom des principes les plus généraux.



L’imposture des managers hors sol



Malheureusement, les managers hors sol n’ont généralement pas le temps de comprendre véritablement ce qu’ils font. Tout accaparés par leur progression de carrière, ils reproduisent les mêmes solutions standardisées d’un poste à l’autre, se font les hérauts des dernières tendances à la mode, et dissimulent derrière leur autorité formelle leur méconnaissance du contexte. S’ils changent aussi fréquemment de poste, c’est paradoxalement pour éviter que leur inconstance soit révélée : la première année, ils arrivent auréolés de leur réputation de grands professionnels. La deuxième année, vous commencez à vous interroger sur la réalité de leur talent. La troisième année, ils passent de plus en plus de temps à chercher un nouveau poste. La quatrième année, ils partent, mais en ayant ajouté à leur CV une nouvelle expérience qui leur vaudra certainement une promotion. Certains en viennent ainsi à occuper des postes réellement importants, où leur détachement sera d’autant plus dangereux.



Par conséquent, méfiez-vous des managers hors sol. Ne vous laissez pas impressionner par la longue liste des fonctions qu’ils ont occupées. Ne soyez pas dupes de leur trajectoire apparemment brillante. Demandez-vous plutôt ce qu’ils ont réellement fait, ce qui les a poussés à changer aussi fréquemment, et renseignez-vous auprès de leurs précédents collègues.



Comme le soulignait très malicieusement Warren Buffet " Lorsqu’un manager avec une réputation d’excellence rencontre une entreprise avec une réputation de difficulté, c’est généralement l’entreprise qui conserve sa réputation. "
Vous avez peut-être déjà rencontré un de ces managers zappeurs, dont le parcours ressemble à un jeu de piste. Certains passent ainsi d’un poste dans l’industrie à une responsabilité dans la finance, d’une direction administrative à une direction opérationnelle, d’une fonction commerciale à une fonction logistique, ou encore d’un statut de consultant ou de banquier à un poste de dirigeant. Dans la haute fonction publique, ils peuvent rebondir ...

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Augmentalisme, binarisme, zappite… De nouveaux syndromes émergent chez les entrepreneurs de la tech. Près d'un sur deux sont atteints de troubles mentaux - dépression, bipolarité, hyperactivité -, bien plus que la moyenne de la population.

La nuit tombe doucement sur les ruelles du haut Marais parisien. Au numéro 25 de la rue du Petit-Musc, une foule bigarrée s'agglutine. Là, derrière une grande porte bleu pétrole, coiffée d'un blason aux allures de phénix prêt à renaître de ses cendres, se cache la société privée d'investissement The Family. En ce lundi 25 mars, Mathias Pastor, l'un de ses directeurs, brise l'omerta devant un parterre de 130 startuppeurs : " Les entrepreneurs ont des prédispositions plus élevées que les autres aux maladies mentales. " Nul ne l'ignore, mais personne n'en parle. Ce soir-là, sur la scène de The Family, Hampus Jakobsson, venture partner chez BlueYard, et Charles Thomas, cofondateur de Comet, s'attaquent à ce tabou. " Quand j'ai lancé ma boîte, j'ai eu ma première attaque de panique, confie ce dernier. Je suis pilote d'avion et j'ai commencé à avoir peur de voler seul. Ca m'a mis la puce à l'oreille. J'ai cherché à me documenter. Sans succès… "

Rien de surprenant constate Michael A. Freeman, professeur de psychiatrie à l'université de Californie de San Francisco, qui a étudié la fréquence de survenue des troubles mentaux chez les entrepreneurs (voir encadré p. 80) : " On en sait beaucoup sur les traits de personnalité de ces patrons à succès. On en sait peu sur les caractéristiques de santé mentale qui peuvent être associées aux réussites ou aux échecs de l'entrepreneuriat. " Elles sont pourtant nombreuses. Aux pathologies de stress, désorganisation, culpabilisation, autoreproche, anxiété et dépression s'ajoutent une kyrielle de nouvelles maladies aux noms farfelus : nomophobie, binarisme, zombiquisme… Et la liste ne cesse de s'allonger.

En cause, la mythologie de l'entrepreneur capable de tout sacrifier au nom de la réussite. " La Silicon Valley a lié l'idée du succès entrepreneurial à celle de la souffrance et du sacrifice. Prenez Elon Musk (PDG fondateur de Tesla), présenté comme l'un des hommes les plus créatifs du xxie siècle. Et pourtant lorsque l'on parle de lui, on valorise sa productivité : Elon dort dans les usines de Tesla, Elon bosse seize heures par jour. Même scénario avec Steve Jobs. On a mis la créativité du fondateur d'Apple sur un piédestal mais sa légende a été principalement alimentée par son addiction au travail ", explique Rahaf Harfoush, anthropologue du numérique.

3500 applis sur la performance
Autrement appelé workaholisme, cet état d'hypertravail véhicule des standards de succès qui imposent des normes de productivité irréalistes mettant en péril l'hygiène de vie. Ainsi, ne pas manger, ne pas dormir, ne pas voir ses amis ni sa famille sont autant de comportements valorisés à travers cette mythologie de l'entrepreneur à succès. Sur Amazon, 39 260 livres sont répertoriés pour apprendre à travailler mieux et plus vite. Apple recense 3 500 applications pour doper la performance.

" Nous avons cessé de nous concentrer sur le travail pour devenir obsédés par le fait de travailler ", dénonce Rahaf Harfoush dans son dernier ouvrage Hustle & Float qui analyse le conflit entre la productivité et la créativité, les deux valeurs cardinales de la culture moderne du travail. En catimini, l'addiction au travail s'est donc imposée comme un des sous-jacents de l'entrepreneuriat.

Un monde gouverné par l'urgence
Il faut avoir à l'esprit que les entrepreneurs vivent dans un monde gouverné par l'urgence. Ils sont obsédés par l'idée d'être le premier. Et la technologie leur en donne les moyens. " Les ordinateurs tournent sans discontinuer. On peut discuter en permanence sur les forums. Il n'y a aucune barrière naturelle qui vous contraignent d'arrêter. On perd alors la notion du temps et nos cycles de vie s'en trouvent perturbés. On s'alimente et on dort à n'importe quelle heure, obsédé par le projet qui occupe 98% de nos pensées. La technologie alimente le côté compulsif des entrepreneurs obnubilés par une idée ", note Nicolas Sadirac qui a traversé ces états tourmentés lors de la création des écoles Epitech et 42.

Mais quelles sont les conséquences physiologiques et psychologiques de cette injonction à la performance dans un environnement ultracompétitif où la technologie fait exploser les barrières temporelles et physiques du travail ? " Le taux de cortisol (l'hormone du stress) explose et dérègle le fonctionnement du corps en occasionnant des symptômes tels que la perte de sommeil, l'irritabilité, le défaut de mémorisation ", indique Thomas Gaon, psychologue spécialisé en addictologie dans le domaine du numérique. " Être entrepreneur, c'est une adrénaline toxique. On doit toujours accélérer. On est confronté à notre ligne de cash, aux investisseurs qui nous poussent et aux collaborateurs parfois mécontents ", témoigne un entrepreneur français sous couvert de l'anonymat.

Addiction à Instagram
Cette course à la réussite entrepreneuriale a fini par normaliser le burn-out comme condition physique de l'entrepreneur méritant. Caroline Ramade en sait quelque chose. La quarantaine à peine entamée, la fondatrice de 50inTech a vécu l'épuisement psychique et frôlé la nomophobie. " Les réseaux sociaux rendent fous. Faire voir et savoir ce que tu fais devient une drogue. Soit tu poses des garde-fous, soit tu deviens zinzin à cause des notifications qui tombent toutes les cinq secondes. À la fin de la journée, tu es crevée. Ta productivité est diminuée parce que tu ne sais plus prioriser. "

Quand on sait qu'un adulte déroule en moyenne 90 mètres de réseaux sociaux par jour, il est aisé de franchir le Rubicon de l'addiction. Elise Goldfarb et Julia Layani, cofondatrices de Fraîches et nouvelles directrices de la stratégie et de la création de Melty, passent en moyenne quatre heures par jour sur Instagram où plus de 6 000 personnes suivent leurs stories. À 25 ans, les deux entrepreneures y partagent allègrement leurs vies. Une façon de construire les images d'Epinal de la réussite entrepreneuriale. " Les réseaux sociaux nous permettent d'exister. C'est un formidable ascenseur social, admet Elise, consciente de sa dépendance. Quand je suis dans l'avion pour New York je ne suis pas bien. Le manque d'Instagram, c'est comme le manque de nicotine. " Et Julia de renchérir : " Notre génération souffre d'une pathologie communicante : on met en scène plus que l'on ne fait. "

Ce narcissisme doublé d'un égocentrisme excessif nourrit aux yeux de toute une génération le mythe fictif de l'entrepreneur à succès. " En ligne, je suis admirée et dans la réalité, je ne suis personne, je ne vaux rien. Ce clivage entre deux identités qui sont dissociées et qui ne communiquent plus entre elles peut conduire à de graves dépressions voire même au suicide ", prévient Thomas Gaon.

Un marathon intellectuel
À l'autre bout du spectre, il y a ces entrepreneurs qui se créent des pathologies pour mettre un pied dans l'ornière de l'entrepreneuriat. Depuis presque quatre ans, Rand Hindi, fondateur de Snips, a décidé de se pencher sur ses données personnelles pour comprendre les ressorts de sa créativité et de sa productivité. En cause, la panne du créatif. " J'avais une nouvelle idée. J'ouvrais un vieux calepin. Elle était déjà dedans il y a cinq ans. C'était déprimant. " Frustré, Rand s'interroge. Est-ce que toutes les idées qu'il aura dans le futur ne seront que des incréments de celles qu'il a déjà eues ? À 34 ans, a-t-il déjà atteint son quota d'idées alloué ?

" Quand tu as des ambitions, cela implique des efforts dans la durée. Mais si tu n'arrives pas à tenir physiquement le marathon intellectuel dans lequel tu t'embarques, deux choses vont se passer : soit tu vas régulièrement être en burn-out - et tu vas perdre du temps et tu ne réussiras jamais à atteindre tes objectifs -, soit tu vas devoir revoir tes ambitions à la baisse pour qu'elles soient compatibles avec tes capacités. C'est ce qui arrive à la plupart des entrepreneurs aujourd'hui. Ils sont épuisés ou ils renoncent à leurs ambitions ", constate celui qui a déjà traversé trois burn-out.


Refusant d'abandonner son idéal de réussite, Rand Hindi commence par suivre la caravane expérimentale des entrepreneurs en mal de créativité. Du festival Burning Man dans le désert du Nevada à la méditation, en passant par la thérapie sonore, il élargit son champ d'inspiration. Rien n'y fait. Sa créativité est en berne. En plein doute, il a l'idée de tracer toutes ses données physiques, psychiques et mentales. Pour se donner les moyens d'atteindre ses ambitions sur les vingt prochaines années, il veut comprendre. D'où lui viennent ces intenses moments de productivité ? Pourquoi traverse-t-il des états de déprime puis de contentement ? Comment ses émotions, sa motivation, son niveau d'énergie fluctuent-ils au gré des événements de la journée ?

Data man
Pour le découvrir, le fondateur de Snips a mis en place une routine qui ne souffre aucun oubli. Dès son réveil, son Fitbit (montre connectée) lui indique son temps de sommeil. Le pied, à peine posé par terre, atterrit vite sur sa balance connectée. Du petit-déjeuner au dîner, tout ce que son corps ingère est photographié. À l'instar de ses états d'âme, quantifiés et qualifiés dans des tableaux Excel selon trois indicateurs : très bien, normal, pas bien. Humeurs, productivité, créativité, confiance en soi, libido, alimentation… Tout est noté avant d'être transformé en graphiques destinés à être analysés pour mieux ajuster la performance entrepreneuriale. " Cela me prend trois secondes dans la journée. La data me permet de comprendre les déterminants physiques et mentaux qui conditionnent ma créativité. "

Et l'entrepreneur de filer la métaphore : " Imaginez-vous essayer d'installer la toute dernière version d'un logiciel sur un ordinateur vieux de dix ans. Certes, cela va fonctionner mais il y a de grandes chances que la machine soit ralentie, voire vous signale un bug dans le système. C'est la même chose pour votre corps. Si votre cerveau tourne à pleine capacité dans un corps biberonné à la junk food, cela ne peut pas marcher. En quatre ans, mes données m'ont permis de comprendre que l'état de mon corps conditionne mes niveaux de productivité et de créativité. J'ai pu ajuster mes comportements. Avec la data, on ne peut pas tricher. Je ne peux pas me mentir à moi-même. "

Hygiène de vie
Anne-Caroline Paucot, écrivaine prospectiviste et fondatrice du site La Santé demain, met en garde contre cette tendance à la quantification de soi, qui ôte toute humanité en réduisant les individus et leurs comportements à une masse de données. " Vous ne pouvez pas tout quantifier, il faut vivre sa vie, sinon la machine humaine créative tombe en panne. Le secret du bonheur, c'est de vivre l'instant. " Vivre l'instant, n'est-ce pas questionner son rapport à la technologie avant que cette dernière ne devienne une source de souffrance ? " Dans la plupart des cas, les entrepreneurs attendent de faire face à un dommage physique, psychique ou financier avant de réagir, observe Thomas Gaon. Certains sont pris dans un dilemme contradictoire entre des impératifs de productivité et leur ambition. D'autres voient leurs limites entrer en collision avec les besoins de leur start-up. Rares sont ceux qui anticipent en posant des garde-fous. "

Pourtant, nul entrepreneur ne peut ignorer le b.a.-ba du marathon de l'entrepreneuriat. Conserver une hygiène de vie saine. Rigidifier les horaires de travail. Cultiver des loisirs loin de l'univers tech. Faire du sport. Déconnecter pendant la nuit et ce, pendant au moins huit heures. Limiter l'usage des réseaux sociaux et le volume d'informations reçu pour éviter l'épuisement. Mais alors pourquoi se laisser déborder ? " On se projette dans un environnement futur de réussite, donc c'est hyperplaisant. On produit de la dopamine. Prendre la décision d'arrêter est vraiment difficile ", reconnaît Nicolas Sadirac.

" Je voulais tout le temps être légendaire avec ma famille, mes amis, mes collaborateurs, confesse Charles Thomas, le cofondateur de Comet, qui a fini par s'entourer d'un coach. C'est tabou parce que les entrepreneurs pensent que cela veut dire qu'ils sont cassés, mais c'est faux. Prenez les athlètes olympiques - qui accomplissent un effort assez similaire à celui exigé par l'entrepreneuriat - ils construisent autour d'eux un écosystème de thérapeutes et d'entraîneurs. Les entrepreneurs devraient s'en inspirer. "

Des résultats troublants
Selon l'étude " Are Entrepreneurs 'Touched with Fire' ? " publiée en 2015 par Michael A. Freeman, professeur à l'université de Californie de San Francisco, les entrepreneurs seraient davantage touchés par les maladies mentales (dépression, bipolarité, hyperactivité…) que le reste de la population. Plus de 49% souffriraient de troubles mentaux, presque un tiers d'entre eux aurait au moins deux troubles différents et plus de 18% au moins trois troubles, parmi lesquels l'hyperactivité, la dépression, la prise de substances et l'anxiété.

Cinq nouvelles pathologies
Augmentalisme : Psychose liée à l'impression de ne pas être assez " augmenté ". Certains individus ne se trouvent pas assez intelligents, forts, jeunes, connectés… Des insatisfactions qui deviennent psychoses et provoquent des dénis de personnalité.

Binarisme : Le fruit d'une utilisation excessive des ordinateurs, dont le fonctionnement binaire modifie la personnalité des utilisateurs qui souffrent d'une informatisation de leur personnalité. Leurs raisonnements se limitent à des réponses binaires : oui/non, continuer/annuler, ouvrir/fermer… Ce rationalisme excessif leur donne l'impression d'être des machines.

Nomophobie : Le smartphone étant devenu pour certains une extension d'eux-mêmes, la peur excessive d'en être séparé et de ne plus pouvoir l'utiliser génère un stress intense, une augmentation de l'anxiété, du rythme cardiaque et de la pression artérielle. Cette pathologie peut se doubler de fomophobie, la peur de manquer une information.

Zappite : Qualifie ces crises d'ennui provoquées par l'absence de sollicitation. Le constant zapping permis par Internet a rendu les individus accros aux clics.

Zombiquisme : Un syndrome qui se manifeste par l'incapacité à communiquer directement avec des personnes dans une pièce : les individus sont présents physiquement mais absents mentalement.
Augmentalisme, binarisme, zappite… De nouveaux syndromes émergent chez les entrepreneurs de la tech. Près d'un sur deux sont atteints de troubles mentaux - dépression, bipolarité, hyperactivité -, bien plus que la moyenne de la population.

La nuit tombe doucement sur les ruelles du haut Marais parisien. Au numéro 25 de la rue du Petit-Musc, une foule bigarrée s'agglutine. Là, derrière une grande porte bleu pétrole, coiffée d'un blason aux ...

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L'entreprise Nauleau, spécialisée dans la fabrication de machines spéciales pour la production avec une forte expertise dans le convoyage, a été cédée à trois ingénieurs. La société employant 40 salariés, qui évolue également dans la sous-traitance et la maintenance industrielle, a réalisé un CA de 5,8 ME en 2018.

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Fondée en 1992 par Allain Chadeau et son fils Franck, la chaîne Chadotel mise sur des destinations du littoral pour compléter son offre de campings et de services. Le groupe vendéen emploie jusqu'à 500 salariés en saison dans ses 13 campings, et affiche aujourd'hui un CA de 15 ME. Franck Chadeau, Pdg du groupe depuis 2000, est président de la Fédération vendéenne de plein air, et de l'association Pl@net Tourisme.

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L'éditeur de supports professionnels d'éducation routière s'est lancé en 2014 dans la commercialisation de simulateurs de conduite automobile. Aujourd'hui elle diversifie son offre avec un simulateur pour la conduite de véhicules lourds (permis des groupes C et D). Ce simulateur est fabriqué par la société Acreos basée en Moselle. La solution pédagogique comprend un accès à plus de 20h de formation en e-learning.

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En France, le commerce numérique représente aujourd’hui plus de 8 % du commerce de détail et son chiffre d’affaires croit en moyenne de 15 % chaque année depuis 2011. Le commerce physique a déjà entrepris sa mutation et beaucoup d’entreprises utilisent les outils numériques, dans une logique de complémentarité. Il reste malgré tout de nombreuses opportunités de développement à saisir, en particulier pour les TPE. Dans cet objectif, la DGE a rédigé un guide à destination des commerçants de proximité pour initier ou accélérer leur transformation numérique. En France, le commerce numérique représente aujourd’hui plus de 8 % du commerce de détail et son chiffre d’affaires croit en moyenne de 15 % chaque année depuis 2011. Le commerce physique a déjà entrepris sa mutation et beaucoup d’entreprises utilisent les outils numériques, dans une logique de complémentarité. Il reste malgré tout de nombreuses opportunités de développement à saisir, en particulier pour les TPE. Dans cet objectif, la DGE a ...

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Croissance de 6% en 2018 pour CTV. La Roche sur Yon | Fil API 27/05/19

Article (ENTREPRISES)

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Le vendéen CTV enregistre un CA de 12.6 M€ en 2018, en hausse de 6%. Employant 115 salariés, l'entreprise intervient sur les marchés des services de téléphonie et de systèmes de sûreté. Elle profite de l'engouement pour les caméras de surveillance thermique pour lesquelles la demande est en progression de 30%.

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Dalkia Froid Solutions, spécialiste du froid industriel et commercial et du génie climatique, va s’implanter à la Landette. Le site de 3 990 m2, dont 597 m2 de bureaux, 573 m2 d’entrepôt et 1 170 m2 d'ateliers, sera livré fin décembre et accueillera 37 salariés.

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David Penisson, installé à Noirmoutier, pratique une technique de pêche qui respecte les fonds marins et rapporte du poisson de qualité. Avec deux palangriers, David Penisson emploie cinq salariés dont un patron pêcheur. S’il se sent bridé par les réglementations, il est fier de pratiquer une pêche noble, respectueuse de l’environnement et en petite quantité.

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Devenir un commerce zéro déchet | Commerce Magazine 18/04/19 H

Article | COMMERCE INFOS

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Réduire, voire supprimer complètement ses déchets en magasin, c'est possible ! L'association Zero Waste France a initié la démarche "Mon commerçant zéro déchet" et propose aux commerçants 12 propositions faciles à mettre en oeuvre, élaborées à partir des expérimentations de commerçants déjà engagés dans la réutilisation des emballages.

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Le groupe Dubreuil a choisi d'accompagner le skipper Sébastien Simon pour les 3 années à venir. Il s'agit du "premier véritable engagement dans la durée sur un partenariat autour de la voile" pour le groupe.

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E-commerce. Jusqu'où ira-t-il ? | Points de Vente 20/05/19 Nouveau

Article | COMMERCE INFOS

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En 2019, sur le marché français, les ventes en ligne devraient atteindre les 100 milliards d'euros, soit une croissance de plus de 10 %. En 2018, les places de marché ont déjà conservé leur rythme de progression en termes de volume de ventes, à +16 %. Par ailleurs, les achats sur mobile s'envolent, avec une croissance de + 39 %. Les enseignes sont aussi stimulées par l'arrivée de la commande vocale. Cette dernière concerne déjà 4 % des paiements en ligne. Document de fond. Quelques données chiffrées. En 2019, sur le marché français, les ventes en ligne devraient atteindre les 100 milliards d'euros, soit une croissance de plus de 10 %. En 2018, les places de marché ont déjà conservé leur rythme de progression en termes de volume de ventes, à +16 %. Par ailleurs, les achats sur mobile s'envolent, avec une croissance de + 39 %. Les enseignes sont aussi stimulées par l'arrivée de la commande vocale. Cette dernière concerne déjà 4 % des paiements ...

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E-commerce. Place Vendée, une plateforme e-commerce locale | Ouest France 06/06/19

Article (FILIERES ET MARCHES)

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Elle se présente comme le "supermarché en ligne vendéen". Dès cet été, on pourra acheter sur le site Place Vendée, des produits mis en vente par des professionnels du département. Cette plateforme est portée par trois actionnaires : l'agence de web et marketing Watt, l'entreprise d'expertise-comptable Cerfrance et la marque Made in Vendée. Un appel à crowdfunding sera bientôt lancé sur la plateforme Vendée up pour en financer 30 000 euros.

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