m

Documents : Etude/Rapport  | enregistrements trouvés : 200

O

-A +A

P Q

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

La France va-t-elle manquer de diplômés en 2030 ? C’est un scénario probable si rien n’est fait d’ici là. C’est en tous cas le constat que dresse une récente étude du cabinet américain Korn Ferry, spécialisé dans la gestion internationale des talents et des organisations. Selon lui, la France fait partie des quatre pays au monde les plus touchés par cet écart entre l’offre de compétence des salariés et la demande des entreprises. D’ici 2030, notre économie devrait ainsi avoir un surplus de 1,7 million de salariés ayant un niveau de formation peu élevé, alors qu’1,5 million de salariés hautement diplômés pourraient manquer sur le marché du travail. Ce qui pourrait représenter une perte de 175 milliards d’euros pour l’économie française.
La France va-t-elle manquer de diplômés en 2030 ? C’est un scénario probable si rien n’est fait d’ici là. C’est en tous cas le constat que dresse une récente étude du cabinet américain Korn Ferry, spécialisé dans la gestion internationale des talents et des organisations. Selon lui, la France fait partie des quatre pays au monde les plus touchés par cet écart entre l’offre de compétence des salariés et la demande des entreprises. D’ici 2030, ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Consommation responsable : une opportunité pour l’emploi ? | Conseil d'Orientation pour l'Emploi 01/06/2018 Nouveau

Etude/Rapport | CDI NEWS - Pôle Formation CCI, CDI NEWS - Pôle Formation EGC, CDI News - Pôle Formation ICAM (TENDANCES)

... Lire [+]

2y

La consommation des ménages se transforme, avec l’essor de nouveaux modes de consommation dits " responsables ". Les consommateurs affichent ainsi une préférence accrue pour des produits plus respectueux de l’environnement, plus sains, plus éthiques, plus socialement responsables, " made in local " ou " made in France ". Ces tendances vont se poursuivre, voire s’accélérer. Elles contribuent d’ores et déjà à modifier l’offre de produits. Elles ont et auront des effets sur l’emploi. Pourtant, cet impact sur l’emploi n’a jamais été étudié dans son ensemble.

Le Conseil en a donc évalué la nature et l’ampleur, en analysant les mécanismes à l’œuvre.

Au total, le Conseil estime que ces nouvelles tendances de consommation peuvent représenter un potentiel de développement de l’emploi, d’une ampleur variable selon les domaines. Le rapport en détaille les effets secteur par secteur (" made in local ", nouvelles pratiques d’achat, d’usage et de rejet, produits plus " verts ", produits plus éthiques, produits bio) et met en évidence les canaux qui peuvent conduire à ces créations d’emploi. Il souligne par ailleurs l’importance des réallocations sectorielles et géographiques susceptibles d’intervenir, avec des créations d’emploi dans certains secteurs, des transformations ou des destructions dans d’autres.

Une nouvelle étude quantitative réalisée par le Conseil et présentée dans le rapport confirme ce potentiel : elle montre que 150 000 emplois pourraient être créés si les ménages, comme ils en affichent l’intention dans les sondages, privilégiaient le " made in France " pour 10% des produits importés qu’ils achètent aujourd’hui. Ce potentiel est toutefois théorique. Pour qu’il devienne réalité :

- d’une part, l’offre productive française doit être au rendez-vous, à la fois en volume et en compétitivité, pour répondre à ces nouvelles orientations de la demande en France et à l’étranger ;

- d’autre part, il importe d’avoir les bonnes compétences au bon endroit. Ces nouveaux modes de consommation se traduiront en effet par des transformations des emplois existants et des réallocations d’emplois entre secteurs économiques : c’est ce qu’on voit par exemple avec les produits " verts ", le bio ou les circuits courts ;

Réaliser ces deux conditions est indispensable : comme le souligne Marie-Claire Carrère-Gée, " dans tous les pays, l’offre productive, l’emploi et les compétences s’adaptent à cette nouvelle donne qui est une tendance mondiale. Nous devons relever le défi de cette transformation de la demande ".

Le Conseil considère que la France dispose de sérieux atouts pour cela, et pour s’affirmer dans la compétition internationale. La France jouit ainsi de nombreux savoir-faire agricoles, industriels (grands groupes et PME) et artisanaux de qualité, avec une main d’œuvre qualifiée. Nombre d’entreprises françaises sont déjà positionnées sur des marchés d’avenir. Dans bien des domaines relevant de la consommation responsable, les pouvoirs publics ont manifesté un volontarisme précoce et ambitieux. L’économie sociale et solidaire y est développée. Des labellisations d’origine et de qualité, ainsi que des inspections et organismes chargés du contrôle de la qualité et de la sûreté des produits jouissent d’une bonne crédibilité, française et internationale. Les démarches RSE ont été précoces et importantes, contribuant à faire de l’offre française une offre plus socialement responsable.

Le Conseil attire l’attention sur l’enjeu de la transformation des emplois : si beaucoup de travailleurs déclarent trouver plus de sens à leur travail dans ces secteurs, et donc un meilleur épanouissement, une meilleure qualité de l’emploi n’est pas forcément inhérente à cette évolution de l’offre productive. Comme l’indique Marie-Claire Carrère-Gée, " la qualité des produits n’est pas nécessairement synonyme de qualité des emplois : c’est un point de vigilance pour les partenaires sociaux et les pouvoirs publics ".
La consommation des ménages se transforme, avec l’essor de nouveaux modes de consommation dits " responsables ". Les consommateurs affichent ainsi une préférence accrue pour des produits plus respectueux de l’environnement, plus sains, plus éthiques, plus socialement responsables, " made in local " ou " made in France ". Ces tendances vont se poursuivre, voire s’accélérer. Elles contribuent d’ores et déjà à modifier l’offre de produits. Elles ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

La place souhaitée de l’entreprise au sein de l’enseignement | IFOP 01/06/2018 Nouveau

Etude/Rapport (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

L’enquête* menée pour KEDGE et Havas Paris s’intéresse à la place de l’entreprise au sein de l’enseignement supérieur français.
Au-delà de l’acquisition de compétences, il existe un souhait fortement partagé pour que les formations supérieures répondent à des objectifs plus larges de développement personnel.
Une courte majorité de cadres (54%) attend prioritairement d’une formation supérieure des compétences concrètes favorisant l’intégration immédiate en entreprise : l’acquisition d’expérience (30%) et le développement d’une expertise de métier (24%). Pour autant, une forte minorité (46%) donne la priorité à des objectifs moins directement liés à ces besoins. Il s’agit du développement personnel (16%), du développement de l’entreprenariat (14%), de l’opportunité de faire des études à vocation internationale (9%) ou encore du respect de valeurs éthiques telles que la RSE, le développement durable ou encore les valeurs managériales (7%).
Les étudiants mettent eux aussi en avant en premier l’acquisition d’expérience en entreprise (29%), et, dans une moindre mesure l’expertise métier (11%). Mas bien que cités en premier, ces deux critères sont minoritaires (40%). La spécificité des étudiants réside ainsi dans le fait de valoriser l’importance de l’épanouissement dans la formation supérieure et dans la performance de l’entreprise : le développement personnel (21%), l’opportunité de faire des études à vocation internationale (20%), puis le développement de l’entreprenariat (11%) et les valeurs éthiques (8%).

Les objectifs humains et sociétaux sont au cœur de la mission de l’entreprise.
Près de sept personnes sur dix estiment en effet que l’entreprise doit avant tout placer l’humain au cœur de sa mission (70% chez les cadres, 76% chez les étudiants), que ce soit le capital humain et le bien être des salariés (47%; 46%), ou le respect des valeurs environnementales et sociétales (23%; 30%). Les étudiants se distinguent des cadres par l’intérêt qu’ils portent au respect de valeurs environnementales et sociétales (30%; +7 points d’écart), ce qui fait écho à l’importance qu’ils donnent au respect de valeurs d’éthique. Les objectifs inhérents à la croissance et la compétitivité de l’entreprise ne sont cités qu’en second temps, en complément. Ils sont davantage valorisés par les cadres que les étudiants (30% vs. 24%), en termes de recherche de gains de compétitivité (20%; 14%), ou de recherche de croissance et rentabilité (10%; 10%).
Ces objectifs, loin d’être antagoniques, peuvent permettre un renforcement de la performance des entreprises à plus long terme.

*Elle a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 1000 cadres d’entreprises privées et de 1000 étudiants détenteurs d’un Baccalauréat général.

L’enquête* menée pour KEDGE et Havas Paris s’intéresse à la place de l’entreprise au sein de l’enseignement supérieur français.
Au-delà de l’acquisition de compétences, il existe un souhait fortement partagé pour que les formations supérieures répondent à des objectifs plus larges de développement personnel.
Une courte majorité de cadres (54%) attend prioritairement d’une formation supérieure des compétences concrètes favorisant l’intégration ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y


Conjoncture vendéenne

- Exportations de marchandises - Toujours dynamiques sur le 1er trimestre 2018.
- Logements - Des permis de construire et des mises en chantier en forte hausse sur les 4 premiers mois de 2018.
- Locaux non résidentiels autorisés - Deux bons premiers mois... suivis d’un net repli en mars et avril.
- Immatriculations de voitures neuves - La hausse se poursuit sur les 4 premiers mois de 2018.

Conjoncture vendéenne

- Exportations de marchandises - Toujours dynamiques sur le 1er trimestre 2018.
- Logements - Des permis de construire et des mises en chantier en forte hausse sur les 4 premiers mois de 2018.
- Locaux non résidentiels autorisés - Deux bons premiers mois... suivis d’un net repli en mars et avril.
- Immatriculations de voitures neuves - La hausse se poursuit sur les 4 premiers mois de 2018.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

2y

In brief
1. How will demand for workforce skills change with automation?
Page 1
2. Shifting skill requirements in five sectors
Page 20
3. How will organizations adapt?
Page 36
4. Building the workforce of the future
Page 49
Technical appendix
Page 69
Acknowledgments
Page 75

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Les sociétés de 10 personnes ou plus implantées en France réalisent 17 % de leur chiffre d’affaires grâce à des ventes dématérialisées, c’est-à-dire via un site web ou par des échanges de données informatisés (EDI). Cette part est en hausse de 5 points en huit ans.
Les ventes sur le web sont cependant encore deux fois moins importantes que celles par EDI.
Alors que 21 % des sociétés réalisent des ventes dématérialisées, elles sont beaucoup plus nombreuses à effectuer des achats dématérialisés (55 %).
Six sociétés sur dix vendant sur le web sont également présentes sur les médias sociaux.
Le développement de la vente sur mobile explique en partie l’augmentation des ventes sur le web : 17 % des sociétés disposent d’un site ou d’une application pour mobile en 2016 contre 11 % d’entre elles deux ans plus tôt. Le principal frein au développement des ventes web cité par les entreprises est le coût de mise en place jugé trop important comparé aux bénéfices.
Les très petites sociétés, de moins de 10 personnes occupées, reçoivent rarement des commandes via un site web : seulement 6 % d’entre elles ont effectué des ventes en ligne en 2016.
Les sociétés de 10 personnes ou plus implantées en France réalisent 17 % de leur chiffre d’affaires grâce à des ventes dématérialisées, c’est-à-dire via un site web ou par des échanges de données informatisés (EDI). Cette part est en hausse de 5 points en huit ans.
Les ventes sur le web sont cependant encore deux fois moins importantes que celles par EDI.
Alors que 21 % des sociétés réalisent des ventes dématérialisées, elles sont beaucoup plus ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Future of The Work : The Global Talent Crunch | KORN FERRY 01/05/2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

A global talent crisis could cost nations trillions of dollars in unrealized annual revenues, new Korn Ferry study finds.
The talent crunch—an imminent skilled labor shortage affecting both developed and developing economies—could ultimately shift the global balance of economic power by 2030 if left unaddressed.
About this study.
This study estimates the impending talent crunch by modeling the gap between future labor supply and demand. We uncover the extent of the talent shortfall in 20 major economies at three milestones: 2020, 2025, and 2030. The model focuses on three knowledge-intensive sectors within each market that act as critical drivers of global economic growth: financial and business services; technology, media, and telecommunications (TMT); and manufacturing, and also examines the remainder of each economy. Using level of education as a commonly accepted proxy for skills, and taking into account forecast productivity gains, the study uses available data to forecast shortages for highly skilled, mid-skilled, and low-skilled workers to reveal an imminent talent crunch.
A global talent crisis could cost nations trillions of dollars in unrealized annual revenues, new Korn Ferry study finds.
The talent crunch—an imminent skilled labor shortage affecting both developed and developing economies—could ultimately shift the global balance of economic power by 2030 if left unaddressed.
About this study.
This study estimates the impending talent crunch by modeling the gap between future labor supply and demand. We ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

L’Union européenne approche de l’un des objectifs de la stratégie Europe 2020. La part de la population de l’UE âgée de 30 à 34 ans diplômée de l’enseignement supérieur est en effet passée de 23,6 % en 2002 à 39,9 % en 2017, frôlant l’objectif des 40 % d'ici 2020, d’après les données publiées par Eurostat. Mais cet objectif se décline différemment selon les pays membres. La moitié d’entre eux l’ont déjà atteint.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Le nombre total d’étudiants devrait s’accroître de 65 000 à la rentrée 2018 pour absorber le boom démographique intervenu en l’an 2000. Dans les CPGE, ce sont environ 2 800 nouveaux entrants (+6,6 %) qui sont attendus...En 2026 enfin, 2 937 000 étudiants seraient inscrits dans l’enseignement supérieur français. La croissance du nombre d’étudiants s’établirait alors à 327 000 entre 2016 et 2026 (+ 12,7%). L’université gagnerait au total 179 000 étudiants soit une hausse de 11,8 %. Les flux d’entrée en CPGE devraient également connaître une hausse importante (+ 7,7 %). Mais l’augmentation la plus importante concernerait les effectifs des formations d’ingénieurs non universitaires (+22 %). Les effectifs des " autres formations " (écoles de commerce, écoles privées…) seraient eux aussi particulièrement dynamiques, avec une croissance de 18 %. Le nombre total d’étudiants devrait s’accroître de 65 000 à la rentrée 2018 pour absorber le boom démographique intervenu en l’an 2000. Dans les CPGE, ce sont environ 2 800 nouveaux entrants (+6,6 %) qui sont attendus...En 2026 enfin, 2 937 000 étudiants seraient inscrits dans l’enseignement supérieur français. La croissance du nombre d’étudiants s’établirait alors à 327 000 entre 2016 et 2026 (+ 12,7%). L’université gagnerait au total 179 000 ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Le Céreq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications) vient de faire le point sur 20 ans d’insertion professionnelle des jeunes.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Commerce - Le futur, c'est maintenant | Points de Vente 16/04/2018

Etude/Rapport | Actualités (BUSINESS)

... Lire [+]

y

Dans une économie du numérique en plein, les repères du commerce tendent à se
Face à la montée du commerce électronique, la numérisation grandissante et la digitalisation des espaces de vente, les commerçants physiques doivent réussir à s'adapter pour subsister. Les premières conséquences de tels bouleversements sont plutôt négatives, 600 fermetures de points de vente en France en 2017 et une baisse du CA des grands magasins de 30 %. Il est donc indispensable de se réinventer et de trouver des solutions. L'omnicanalité, le big data, le paiement instantané ou l'instauration d'une nouvelle relation-client sont autant de pistes à explorer pour continuer à faire venir le consommateur en magasin. Les vendeurs doivent également être formés à ces nouvelles technologies et voir leur rôle évoluer : ils sont désormais des conseillers à part entière, voire des "éducateurs" dans certaines enseignes. Tout le commerce doit se repenser pour faire face à cette révolution numérique, l'une des plus importantes qu'il a pu connaître. Les business modèles évoluent, les attentes des clients aussi, les relations avec eux également. Document de fond. Données chiffrées (nombre d'emplois et d'entreprises concernés par le commerce en France, etc.).
Dans une économie du numérique en plein, les repères du commerce tendent à se
Face à la montée du commerce électronique, la numérisation grandissante et la digitalisation des espaces de vente, les commerçants physiques doivent réussir à s'adapter pour subsister. Les premières conséquences de tels bouleversements sont plutôt négatives, 600 fermetures de points de vente en France en 2017 et une baisse du CA des grands magasins de 30 %. Il est ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Enquête Besoin en Main-d'Oeuvre 2018 - Fiche sectorielle Industrie | CREDOC;Pôle Emploi 01/04/2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

8,6% des projets de recrutement en 2018
Spécificité du secteur
• 62% des recrutements envisagés en CDI (+12 points par rapport à 2017)
• 32,8% de recrutements pour départs définitifs de salariés
10,3% projets de recutement pour les PDL

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Enquête Besoin en Main-d'Oeuvre 2018 - Fiche sectorielle Commerce | CREDOC;Pôle Emploi 01/04/2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

12,5% des projets de recrutement en 2018
Spécificité du secteur
• 43% de recrutements pour faire face à un surcroît d’activité ponctuel
• 42,5% des embauches envisagées sont en CDD de plus de 6 mois (+7,3 points par rapport à 2017)
5,7% projets de recutement pour les PDL

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Enquête Besoin en Main-d'Oeuvre 2018 | CREDOC;Pôle Emploi 01/04/2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

L’enquête sur les " Besoins en Main-d’Oeuvre des entreprises " pour l’année 2018 fait état d’une hausse inédite de 18,7% du nombre de projets de recrutement dans les 405 bassins d’emploi français (Métropole et DOM) et les 24 secteurs d’activité économique recensés.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Les chiffres clés de la mobilité étudiante | CAMPUS FRANCE 01/04/2018

Etude/Rapport | Actualités (INTERNATIONAL)

... Lire [+]

y

En matière d’internationalisation de l’enseignement supérieur, la France semble retrouver un certain dynamisme, comme le montrent les Chiffres clés Campus France 2017.
En cinq ans, le nombred’étudiants étrangers en France a augmenté de 12,2 %. Ce mouvement semble s’accélérer depuis 2015, puisque la France enregistre une croissance de +4,6 % sur un an, la plus forte hausse annuelle depuis 5 ans.La France maintient sa quatrième place comme pays d’accueil des étudiants internationaux après les ÉtatsUnis, le Royaume-Uni et l’Australie mais avant l’Allemagne. Elle est donc le premier pays d’accueil non anglophone.
Près de la moitié des étudiants en mobilité en France est originaire d’Afrique. Viennent ensuite les étudiants de l’Union européenne (19 %), ceux d’Asie-Océanie (16 %), d’Amérique (9 %) et du Moyen-Orient (4 %). À noter que la
France accueille des étudiants de tous les continents. Une mobilité en hausse et majoritairement féminine. À la rentrée 2016, 325 000 étudiants internationaux dont 52,4 % de femmes, sont inscrits dans l’enseignement supérieur
français. Plus de 70 % d’entre eux suivent une formation dans les universités, les autres étudiants se partageant entre écoles de commerce et d’ingénieurs.
L’Europe : premier continent d’accueil des étudiants du monde. Avec 46 % des étudiants en mobilité dans le monde, et 35 % pour la seule UE, l’Europe est devenue la première région d’accueil.
De son côté, la France accueille 26 % d’étudiants européens (UE et hors UE). Il s’agit de la deuxième population d’étudiants étrangers en France, après ceux venus d’Afrique.
Une bataille stratégique est donc à mener pour conserver, et même accroître, cette attractivité intracontinentale pour laquelle nous restons en compétition étroite avec le Royaume-Uni, l’Allemagne mais aussi la Russie et la Turquie.
En Afrique la concurrence s’accroît. Si la France et l’Union européenne sont encore les zones d’accueil privilégiées de la jeunesse africaine, d’autres régions du monde déploient des stratégies parfois offensives pour les accueillir. Les
étudiants d’Afrique subsaharienne choisissent désormais des destinations plus diverses : 22 % restent en mobilité intra-zone, 14 % optent pour le continent nord-américain et 9 % pour l’Asie-Océanie. Quant aux étudiants d’Afrique du
Nord, ils s’orientent toujours vers l’Union européenne, mais de manière moins marquée qu’auparavant.
La Francophonie : un atout pour la France. L’excellence et la renommée de notre système d’enseignement supérieur, comme la langue française, sont nos atouts pour attirer en France les étudiants étrangers. Dans un contexte de prise
de conscience de l’importance du plurilinguisme, il s’agit de renforcer la place de la langue française, pour en faire, davantage encore, une " langue du monde ", et d’accroître le nombre de formations en anglais pour attirer les étudiants
en particulier d’Asie.
Les nouveaux acteurs : Russie, Chine, Arabie saoudite, Pays-Bas et Turquie. L’enseignement supérieur est à la fois un marché et un enjeu stratégique d’influence dans lequel de nouveaux acteurs émergent. La Russie, avec une
progression de 50 % en cinq ans, s’impose ainsi parmi les principaux pays d’accueil et talonne désormais l’Allemagne et la France. De même, la Chine, grâce à sa politique du " Rêve chinois ", enregistre une progression de 75 % en
cinq ans de sa mobilité entrante pour se situer désormais à la 8e place des pays d’accueil. L’Arabie saoudite, dotée d’un programme de bourses islamiques, passe de la 30e à la 13e place avec une croissance de 170 %. Enfin, deux autres pays méritent d’être mentionnés. Les Pays-Bas ont triplé leur nombre d’étudiants accueillis en cinq ans grâce à la mise en place de plus de 2 000 formations en anglais et passe ainsi de la 27e à la 11e place. La Turquie affiche
une très importante augmentation de sa mobilité entrante (+179 % sur la même période) grâce à une ambitieuse politique d’attractivité.


SOMMAIRE :

1 MONDE : CHIFFRES CLÉS
La population étudiante mondiale .................. 06
Projections démographiques .......................... 08
La mobilité d’étude mondiale .......................... 10
La mobilité entrante......................................... 14
La mobilité sortante......................................... 18
L’évolution de la mobilité.................................. 21
La mobilité croisée par zone géographique ... 22
La mobilité Erasmus ........................................ 24
2 FRANCE : CHIFFRES CLÉS
La mobilité entrante en France........................ 28
La mobilité sortante en France ....................... 40
Top 20 des étudiants internationaux .............. 42
L’attractivité de la France ................................. 44
Méthodologie ..................................................
En matière d’internationalisation de l’enseignement supérieur, la France semble retrouver un certain dynamisme, comme le montrent les Chiffres clés Campus France 2017.
En cinq ans, le nombred’étudiants étrangers en France a augmenté de 12,2 %. Ce mouvement semble s’accélérer depuis 2015, puisque la France enregistre une croissance de +4,6 % sur un an, la plus forte hausse annuelle depuis 5 ans.La France maintient sa quatrième place comme pays ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

L'alternance dans l'enseignement supérieur - Bilan et perspectives | Apec 01/04/2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

Combinant des périodes d’enseignement théorique dans un établissement de formation et des périodes d’emploi dans une entreprise privée ou publique, l’alternance continue de présenter des avantages pour les alternant·e·s, les établissements d’enseignement assurant ce type de formation et les entreprises d’accueil. Pour les étudiant·e·s, c’est
l’assurance de conditions d’insertion et d’emploi plus favorables. Pour les établissements de formation, c’est un apport de financements intéressant, et pour les entreprises accueillant des alternants, c’est la possibilité d’évaluer directement ceux et celles qui pourraient devenir leurs futurs collaborateurs et de contribuer à leur formation.
Le développement de l’alternance se poursuit, notamment pour les formations de niveau Bac +2 et plus, et ce malgré la persistance d’une image qui la lie aux métiers faiblement qualifiés. Les acteurs sont satisfaits du dispositif malgré des insuffisances qui demeurent sur le fonctionnement du triptyque alternant·e tuteur académique-tuteur en entreprise.
Un renforcement des liens avec les établissements de formation est souhaité.
Combinant des périodes d’enseignement théorique dans un établissement de formation et des périodes d’emploi dans une entreprise privée ou publique, l’alternance continue de présenter des avantages pour les alternant·e·s, les établissements d’enseignement assurant ce type de formation et les entreprises d’accueil. Pour les étudiant·e·s, c’est
l’assurance de conditions d’insertion et d’emploi plus favorables. Pour les établissements de formation, ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y


Conjoncture vendéenne

Emploi salarié - Une année 2017 très dynamique, et ce, pour l’ensemble des secteurs d’activité vendéens.

Intérim - En léger repli depuis le début d’année 2018 ... à un niveau toujours très haut.

Demandeurs d'emploi - La baisse se poursuit sur le 1er trimestre 2018.

Taux de chômage - Sous la barre de 7 % en Vendée au 4ème trimestre 2017... et en repli dans l’ensemble des zones d’emploi.

Création d'entreprise - Les créations (hors micro-entreprises) continuent de progresser fortement sur le début d’année 2018.
Conjoncture vendéenne

Emploi salarié - Une année 2017 très dynamique, et ce, pour l’ensemble des secteurs d’activité vendéens.

Intérim - En léger repli depuis le début d’année 2018 ... à un niveau toujours très haut.

Demandeurs d'emploi - La baisse se poursuit sur le 1er trimestre 2018.

Taux de chômage - Sous la barre de 7 % en Vendée au 4ème trimestre 2017... et en repli dans l’ensemble des zones d’emploi.

Création d'entreprise - ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Réalisée par Malakoff Médéric et le Boston Consulting Group (BCG), cette étude est la plus complète menée à ce jour en France sur l’impact de l’intelligence artificielle sur l’organisation du travail, sur la structure et la nature des emplois, et sur le capital humain des entreprises. Au total, plus de 1 700 personnes - dirigeants, managers et salariés - ont été interrogées. En complément, une série d’entretiens qualitatifs a été menée auprès de dirigeants de grandes entreprises. Des experts, des institutionnels et des représentants des organisations syndicales et patronales ont également été interrogés.
Alors que l’IA fait aujourd’hui partie de notre quotidien, l’étude met en exergue des disparités sur la perception de l’impact de cette révolution dans les entreprises et sur le travail. Le premier accueil spontané de l’IA est plutôt favorable pour 70 % des dirigeants. Il l’est seulement pour 44 % des salariés. La perspective du salarié dont les capacités d’action seraient démultipliées par l’interaction avec la machine, est aujourd’hui dans les esprits. Pour autant, si ¾ des dirigeants estiment que l’IA aura des effets positifs sur les conditions de travail, les managers sont plus mesurés et les salariés encore plus réservés.
Au-delà des enjeux technologiques et financiers, les questions sur l’impact humain sont au coeur des débats. Pour 56 % des dirigeants, le premier défi à relever est de " repenser l’organisation du travail, la répartition des tâches entre humains et IA ". Les Directions Générales et en particulier les directions des Ressources Humaines (DRH) seront les plus sollicitées pour permettre de concrétiser les opportunités de l’IA en anticipant ses impacts humains.
Réalisée par Malakoff Médéric et le Boston Consulting Group (BCG), cette étude est la plus complète menée à ce jour en France sur l’impact de l’intelligence artificielle sur l’organisation du travail, sur la structure et la nature des emplois, et sur le capital humain des entreprises. Au total, plus de 1 700 personnes - dirigeants, managers et salariés - ont été interrogées. En complément, une série d’entretiens qualitatifs a été menée auprès de ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Consommation d'aujourd'hui et demain, le poids des influenceurs | Observatoire CETELEM 27/03/2018

Etude/Rapport | Actualités (BUSINESS)

... Lire [+]

y

Les Français se sentent-ils libres ou influencés lorsqu’ils consomment ? Qui écoutent-ils ? Quel rôle jouent aujourd’hui ceux que l’on nomme influenceurs et influenceuses, producteurs de contenus et parfois nouveaux relais des marques sur internet ?

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Automation, Skills Use And Training | OCDE 08/03/2018

Etude/Rapport (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

Cette étude analyse le risque d'automatisation et ses implications pour la formation professionnelle et l'utilisation des compétences dans le cadre professionnel. En s’appuyant sur les entretiens d’experts conduits par Carl Frey and Michael Osborne en 2013, cette étude détermine un risque d’automation qui esspécifique à chaque emploi. En utilisant l’Enquête sur les Compétences des Adultes (PIAAC). L’analyse perfectionne les résultats obtenus par d’autres études internationaux sur le risque d’automatisation à niveau individuel en utilisant des catégories professionnelles plus désagrégées et en identifiant les mêmes étranglements techniques constatés lors des entretiens d’experts. Par conséquent, cette étude est mieux alignée à l’évaluation du potentiel d’automatisation généré par les développements en Intelligence Artificielle. Aussi, cette étude applique la même méthodologie à des bases de données nationales pour
l’Allemagne et le Royaume Uni, ce qui permet de tester la robustesse des résultats. Le risque d'automatisation est estimé jusqu'à présent pour les 32 pays de l'OCDE ayant participé à l'Évaluation des compétences des adultes (PIAAC). Outre la proportion d'emplois à risque d’être perturbés par l’automatisation de la production et des services, l'étude s'intéresse en particulier aux caractéristiques desdits emplois et des travailleurs qui les occupent. Le risque est également évalué en fonction de l'utilisation des TIC dans le cadre professionnel et du rôle des formations visant à aider les travailleurs à évoluer vers de nouvelles opportunités professionnelles
Cette étude analyse le risque d'automatisation et ses implications pour la formation professionnelle et l'utilisation des compétences dans le cadre professionnel. En s’appuyant sur les entretiens d’experts conduits par Carl Frey and Michael Osborne en 2013, cette étude détermine un risque d’automation qui esspécifique à chaque emploi. En utilisant l’Enquête sur les Compétences des Adultes (PIAAC). L’analyse perfectionne les résultats obtenus par ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Baromètre des nouvelles tendances de consommation | Wavestone 07/03/2018

Etude/Rapport | COMMERCE INFOS (TENDANCES)

... Lire [+]

y

Dans un monde du retail en pleine mutation (digitalisation, concurrence des acteurs pure players, généralisation des parcours multicanaux, …), Wavestone souhaite apporter un éclairage sur les nouvelles tendances de consommation avec ce baromètre.
Dans cette optique, 3 infographies ont été dressées, articulées autour des thématiques suivantes :

Volet 1 : les comportements d’achat en magasin vs. sur internet

Volet 2 : l’expérience achat

Volet 3 : la relation client et les comportements post-achat

De multiples sujets abordés : Point de vente / Digitalisation / Objets connectés / Information du consommateur / Fidélisation / Critères d’achat / Omnicanalité / Personnalisation / Responsabilité sociale des marques / Mobilité / Réseaux sociaux / Communication / Satisfaction / Promotion / Accompagnement du client / SAV / Transparence / Paiement / Parcours client
Dans un monde du retail en pleine mutation (digitalisation, concurrence des acteurs pure players, généralisation des parcours multicanaux, …), Wavestone souhaite apporter un éclairage sur les nouvelles tendances de consommation avec ce baromètre.
Dans cette optique, 3 infographies ont été dressées, articulées autour des thématiques suivantes :

Volet 1 : les comportements d’achat en magasin vs. sur internet

Volet 2 : l’expérience achat

Volet ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y


Conjoncture vendéenne

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Technologie et capital humain - Quelles compétences pour demain ? | LAB'HO 01/03/2018

Etude/Rapport (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

De quelles compétences les individus auront-ils besoin demain pour faire face à l’évolution de l’emploi, en mutation sous l’effet de la robotisation, de la numérisation et de l’intelligence artificielle ? Ces transformations majeures nécessiteront de disposer de nouvelles compétences.
L’étude " Technologie ou capital humain, quelles compétences pour demain ? " apporte à ces sujets une réponse en deux temps.
Une approche qualitative pour un travail de synthèse :
• Un groupe de travail : Adecco, Véolia, Elior, Casino, Opcalia, Marine Nationale, Simplon.co …
• Des témoignages d’experts : CNEE, Rectorat, France stratégie, Conseil régional …
• Des témoignages d’entreprises : Stef, Sanofi, Compagnons du devoir….
Une approche quantitative :
• Enquête réalisée en ligne au dernier trimestre 2017
• 529 répondants clients et collaborateurs du Groupe Adecco et d’Opcalia :
o Dirigeants (15 %), recruteurs et manageurs (48 %), collaborateurs (37 %)
o Services (68 %), industrie (25 %), construction (8%), agriculture (1 %)
o Moins de 50 salariés (25%), 50 à 250 (27 %), 250 à 999 (18 %), 1000 et plus (30 %)
Les acteurs s'accordent à dire que :
• Les impacts seront massifs sur leur activité et toucheront une grande partie de leurs effectifs (disparition, création ou modification de nombreux métiers ou des tâches qui les constituent).
• Les changements toucheront en premier lieu les profils faiblement qualifiés, puis les métiers à faible valeur ajoutée, les métiers de la production, les métiers automatisables. Les fonctions d'encadrement seront également impactées.
• Ces impacts nécessiteront une adaptation des organisations et le développement de nouvelles compétences chez les collaborateurs. Néanmoins, les compétences citées restent très classiques. Celles du 21e siècle sont très peu citées (ex : intelligence émotionnelle, confiance en soi, sens critique…)
A l'exception des compétences digitales et numériques, les nouvelles générations ne sont pas considérées comme mieux préparées pour faire face à ces évolutions.
Les dirigeants, qui minimisent l’impact à venir sur leur propre activité, envisagent des solutions classiques pour y faire face :
• Évolutions structurelles de leurs entreprises : évolution de l'organisation interne et des modes de fonctionnement (mode projet…)
• Politique de formation : des formations techniques (jugées probables ou tout à fait probables par 93 % des répondants) et des formations comportementales (75 %)
• Intensification des politiques RH et investissement sur le capital humain : diagnostic des compétences (89 %), montée en compétences (94%), politique de fidélisation (77 %)
• Recrutement de nouveaux profils pour les compétences manquantes (92 %)
• Dans une moindre mesure, ils envisagent d’externaliser (35 %) et réduire leurs effectifs (51 %)
• Les collaborateurs sont par ailleurs particulièrement en demande de visibilité et d'informations sur l'évolution de leur métier.
Plus innovant, comme un outil de montée en compétences :
• La mobilité (interne, mais aussi externe), l’essaimage, le prêt de collaborateurs
• Le retour des démarches de GPEC, ouvertes, participatives, intégrant l’impact des nouvelles technologies
• Des approches partenariales avec les observatoires de branches ou les régions
• Une évolution des référentiels métiers (interbranches, voire globaux)
De quelles compétences les individus auront-ils besoin demain pour faire face à l’évolution de l’emploi, en mutation sous l’effet de la robotisation, de la numérisation et de l’intelligence artificielle ? Ces transformations majeures nécessiteront de disposer de nouvelles compétences.
L’étude " Technologie ou capital humain, quelles compétences pour demain ? " apporte à ces sujets une réponse en deux temps.
Une approche qualitative pour un ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Déploiement de la RSE dans les TPE-PME | 01/03/2018

Etude/Rapport | Actualités (BUSINESS)

... Lire [+]

y

Les cinq confédérations syndicales, qui avaient accepté la proposition de la CPME d'élaborer en commun un texte sur le déploiement de la RSE dans les TPE-PME, ont signé le document final.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Intelligence artificielle et travail | FRANCE STRATEGIE 01/03/2018

Etude/Rapport | Actualités (TECHNOLOGIES)

... Lire [+]

y

Dans la suite des travaux de #FranceIA au printemps 2017, auxquels France Stratégie avait contribué, le député Cédric Villani s’est vu confier la mission d’analyser les enjeux de l’intelligence artificielle au niveau économique, social, environnemental et éthique. Muriel Pénicaud, ministre du Travail, et Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique, ont demandé à France Stratégie d’étudier plus particulièrement les impacts de l’intelligence artificielle sur le travail. C’est l’objet de ce rapport.
La question clé est de savoir si l’intelligence artificielle représente une rupture technologique telle que le travail s’en trouvera transformé de manière brutale, avec des répercussions importantes sur l’emploi, ou si elle s’inscrit dans la continuité des transformations numériques à l’oeuvre depuis plusieurs décennies. Pour tenter d’y répondre et illustrer de façon concrète les enjeux posés par ces mutations annoncées, notre rapport a choisi d’examiner trois secteurs, ceux des transports, de la banque et de la santé, pour esquisser des scénarios de transformation du travail.
De cet examen ressortent des spécificités sectorielles et des phénomènes parfois inattendus ou contre-intuitifs. Un chatbot qui répond automatiquement à minuit peut malgré tout nécessiter un humain capable de prendre le relai en cas de besoin. Et si la machine vient en effet à soulager les hommes des activités les plus routinières, ces derniers risquent de ne traiter que des tâches complexes, d’où une intensification du travail et un risque de surcharge cognitive.
La multiplicité des facteurs qui conduisent une organisation, quelle qu’elle soit, à décider de recourir, ou non, à des systèmes utilisant l’intelligence artificielle - coût, rentabilité, impacts sur les équipes, conséquences pour les clients - et le poids du contexte - démographique, réglementaire, social - expliquent pourquoi les tentatives de projection des impacts sur les métiers et les emplois resteront durablement incertaines.
Pour le transport, l’impact sur l’emploi du véhicule autonome est particulièrement difficile à anticiper : la technologie n’a pas encore atteint un niveau de sûreté tel qu’il soit possible de prévoir avec précision un calendrier pour sa généralisation, qui supposera que les réglementations aient évolué et que les assurances se soient adaptées. Les conséquences sur l’emploi de son adoption dans certains secteurs particuliers, comme les transports routiers de longue distance, pourraient cependant, le moment venu, être significatives.
Pour les banques, hors scénario de développement rapide de nouveaux acteurs très innovants, qui ne s’est pas matérialisé jusqu’ici, l’intégration de l’intelligence artificielle devrait avoir un impact significatif sur la pratique professionnelle des conseillers commerciaux, et accentuer la tendance à la réduction de leur nombre en agences, mais sans rupture majeure.
Pour la santé, les applications les plus spectaculaires - robots chirurgicaux, interprétation des radios et électrocardiogrammes - ne sont pas les seules qui auront un impact sur la définition des métiers et l’emploi. Celles du diagnostic et de la prescription assistés par ordinateur ou de suivi des patients à distance pourraient aussi changer profondément la donne, en particulier dans la répartition des tâches entre professions de santé (médecins, et pratiques avancées des infirmiers).
Le rapport propose des pistes d’action qui mobilisent les moyens d’anticipation des acteurs, de formation et de sécurisation des parcours professionnels. Les adopter devrait renforcer la probabilité que les transformations du travail liées à l’usage de l’intelligence artificielle se fassent de façon maîtrisée.
Dans la suite des travaux de #FranceIA au printemps 2017, auxquels France Stratégie avait contribué, le député Cédric Villani s’est vu confier la mission d’analyser les enjeux de l’intelligence artificielle au niveau économique, social, environnemental et éthique. Muriel Pénicaud, ministre du Travail, et Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique, ont demandé à France Stratégie d’étudier plus particulièrement les impacts de ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Révolution des compétences 2.0 | MANPOWER 01/03/2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

La révolution des compétences bat son plein. Les nouvelles technologies transforment les organisations, les compétences requises évoluent rapidement et les entreprises ne parviennent pas à trouver les talents dont elles ont besoin.
Les individus dotés des compétences recherchées, capables d’apprendre en permanence et de s’adapter, peuvent tirer leur épingle du jeu. À l’inverse, ceux dont les compétences sont trop communes voient leur salaire stagner et l’insécurité se profiler. La tentation du protectionnisme et du populisme n’est alors jamais très loin.
Parallèlement, la transformation digitale et l’automatisation progressent à des rythmes distincts. Elles impactent les régions, les secteurs d’activité et les organisations à des moments différents, et de manière variée. Par le passé, la transformation prenait des décennies, voire des siècles. Aujourd’hui, elle se produit à un rythme sans précédent, sans qu’on puisse être certain du résultat. Une chose est
sûre : l’ingéniosité et l’expertise des Hommes serviront de socle à l’optimisation technologique de nos vies et de nos entreprises. Tous les scénarios d’avenir présentent ainsi une constante : accompagner les collaborateurs à développer leurs compétences dans un monde très évolutif garantira leur employabilité. Une transition qui doit se faire rapidement, et à grande échelle.
Les compétences et l’accès à l’emploi sont la solution à la révolution des compétences. Nous devons identifier les contiguïtés de compétences qui assurent des voies de carrière claires, du cursus éducatif à l’emploi, et d’un poste spécifique à un autre poste. Des programmes de reskilling accélérés sont nécessaires, avec des formations plus rapides, plus courtes et pragmatiques. Nous devons accompagner
un plus grand nombre de collaborateurs de secteurs en déclin vers les secteurs en croissance : les ouvriers textiles peuvent se muer en techniciens de matériaux composites, les mineurs en codeurs1.
Il faut aussi aider les individus à penser différemment. Dans ce monde digital, la réussite ne dépendra pas nécessairement d’un diplôme universitaire mais reposera fortement sur l’appétence pour le développement continu des compétences. Nous devons cultiver la curiosité et la capacité d’apprentissage afin que les collaborateurs aient la volonté et la capacité de développer en permanence leurs compétences et ainsi rester employables.
Avec le bon mix de compétences, les individus tirent profit de la technologie plutôt qu’ils ne la concurrencent. En tant que dirigeants, les accompagner dans le développement de leurs compétences et les armer pour l’avenir forment le grand défi de notre époque. Identifier les compétences recherchées et garantir l’accès à l’emploi constituent ainsi la réponse à la révolution des compétences.
La révolution des compétences bat son plein. Les nouvelles technologies transforment les organisations, les compétences requises évoluent rapidement et les entreprises ne parviennent pas à trouver les talents dont elles ont besoin.
Les individus dotés des compétences recherchées, capables d’apprendre en permanence et de s’adapter, peuvent tirer leur épingle du jeu. À l’inverse, ceux dont les compétences sont trop communes voient leur salaire ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Comment bien communiquer auprès des millennials ? | E-commerce magazine 27/02/2018

Etude/Rapport (TENDANCES)

... Lire [+]

y

Les millennials ont leurs propres codes de consommation de l'information et de la publicité. Pour séduire cette cible, les marques doivent s'y adapter. Les conseils de Laetitia Naon, directrice associée de l'agence de communication Groupe Campus, pour réussir.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

20 mesures concrètes pour transformer l'apprentissage en France

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y


Conjoncture vendéenne

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Les jeunes et l’acquisition des compétences professionnelles | AGEFOS PME 01/02/2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

AGEFOS PME, l’organisme paritaire collecteur agréé des petites et moyennes entreprises, a publié les résultats d’une enquête réalisée par l’institut OpinionWay sur la formation des jeunes et leur future insertion professionnelle.

Menée auprès de 803 jeunes âgés de 15 à 29 ans encore en formation, le rapport de l’étude " Les jeunes et l’acquisition des compétences professionnelles " relève que la formation en apprentissage améliore la transmission des qualifications pour ses bénéficiaires et prépare mieux leur insertion professionnelle.

L’enquête relève particulièrement que les jeunes en apprentissage se montrent très majoritairement les plus confiants dans leur avenir professionnel (88% contre 60%) et leur capacité à trouver un emploi qui corresponde à leurs objectifs professionnels.

Autre fait notable dans les résultats de l’enquête, 50% des jeunes souhaitent créer leur entreprise. Par ailleurs, 53% pensent avoir les connaissances requises pour fonder leur propre entreprise. Une fois de plus, les apprentis se déclarent plus volontaires et mieux préparés que les autres.

AGEFOS PME, l’organisme paritaire collecteur agréé des petites et moyennes entreprises, a publié les résultats d’une enquête réalisée par l’institut OpinionWay sur la formation des jeunes et leur future insertion professionnelle.

Menée auprès de 803 jeunes âgés de 15 à 29 ans encore en formation, le rapport de l’étude " Les jeunes et l’acquisition des compétences professionnelles " relève que la formation en apprentissage améliore la ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Les nouveaux enjeux sociétaux, économiques, technologiques et réglementaires constituent des défis pour les entreprises, mais également pour les salarié.e.s. Les transformations induites ont progressivement fait émerger de nouveaux métiers. Il reste que les métiers réellement nouveaux sont marginaux, alors que la très grande majorité d’entre eux se transforment et nécessitent une adaptation à l’évolution des compétences désormais requises pour les exercer. Il en découle pour les cadres, la nécessité de maîtriser un nombre de plus en plus important de compétences qui se situent souvent en dehors de leur coeur de métier. Identifier ces compétences permet aux cadres de travailler leur employabilité et contribue à la compétitivité des entreprises. L’accompagnement à l’acquisition de ces compétences nouvelles est sans aucun doute indispensable pour permettre aux cadres d’évoluer au sein d’organisations en transformation. Les nouveaux enjeux sociétaux, économiques, technologiques et réglementaires constituent des défis pour les entreprises, mais également pour les salarié.e.s. Les transformations induites ont progressivement fait émerger de nouveaux métiers. Il reste que les métiers réellement nouveaux sont marginaux, alors que la très grande majorité d’entre eux se transforment et nécessitent une adaptation à l’évolution des compétences désormais requises pour ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Perspectives de l'emploi cadre 2018 | APEC - ASSOCIATION POUR L'EMPLOI DES CADRES 01/02/2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

Les cadres informaticiens, ceux de la fonction études-R&D et les cadres commerciaux constitueraient les profils les plus recherchés. Enfin l’ensemble des régions serait concerné par cette dynamique avec des progressions notables de recrutements de cadres en Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Bretagne.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Coe-Rexecode publie son 12ème bilan annuel sur la compétitivité française. L’année 2017 a été marquée par une reprise mondiale, particulièrement forte en Europe. Dans ce contexte favorable, la conjoncture française s’est elle aussi améliorée, notamment dans l’industrie qui a créé des emplois pour la première fois depuis 2007. Ce rebond est favorable à un retour de la confiance. Cependant, force est de constater que le rebond est de nature conjoncturelle et que le bilan de la compétitivité de l’économie française en 2017 ne fait pas apparaître d’amélioration de la position de la France par rapport aux autres pays européens. Aucun rattrapage des pertes des parts de marché accumulées par la France depuis le début des années 2000 n’est amorcé et le recul de la position française s’est même légèrement accentué. Document de fond. Données chiffrées. Coe-Rexecode publie son 12ème bilan annuel sur la compétitivité française. L’année 2017 a été marquée par une reprise mondiale, particulièrement forte en Europe. Dans ce contexte favorable, la conjoncture française s’est elle aussi améliorée, notamment dans l’industrie qui a créé des emplois pour la première fois depuis 2007. Ce rebond est favorable à un retour de la confiance. Cependant, force est de constater que le rebond est de nature ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

The Rise Of The Social Enterprise - 2018 Deloitte Global Human Capital Trends | DELOITTE 2018

Etude/Rapport | Actualités (COMPETENCES )

... Lire [+]

y

The 2018 Deloitte Global Human Capital Trends report showcases a profound shift facing business leaders worldwide: The rapid rise of what we call the social enterprise. This shift reflects the growing importance of social capital in shaping an organization’s purpose, guiding its relationships with stakeholders, and influencing its ultimate success or failure.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Ce que l'IA va changer dans l'entreprise | STRATEGIES;CXP GROUP 2018

Etude/Rapport | Actualités (TENDANCES)

... Lire [+]

2y

L'intelligence artificielle (IA) va métamorphoser l'espace professionnel à l'horizon 2025. C’est là le principal enseignement de l’étude " Workplace 2025 " réalisée par le cabinet de recherche indépendant Pierre Audoin Consultants pour le compte de Fujitsu, groupe japonais spécialisé en technologie de l'information et de la communication (1).Pour 88% des participants à l'étude, l'essor de l'intelligence artificielle sera l'un des trois principaux facteurs qui façonneront leur milieu de travail en 2025. Et 47% des entreprises prévoient d'investir dans des assistants virtuels dans le cadre de leur stratégie numérique sur le lieu de travail au cours des deux prochaines années. L'IA est aujourd’hui capable d'accomplir un nombre grandissant de tâches. Elle commence à avoir des répercussions sur quasiment tous les éléments de l’environnement de travail, mais aussi sur la façon dont les individus se comportent et interagissent entre eux. Le livre blanc " Workplace 2025 " révèle cependant que les entreprises sont encore loin de répondre aux exigences de ce nouveau monde... L'intelligence artificielle (IA) va métamorphoser l'espace professionnel à l'horizon 2025. C’est là le principal enseignement de l’étude " Workplace 2025 " réalisée par le cabinet de recherche indépendant Pierre Audoin Consultants pour le compte de Fujitsu, groupe japonais spécialisé en technologie de l'information et de la communication (1).Pour 88% des participants à l'étude, l'essor de l'intelligence artificielle sera l'un des trois ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Les 12 meilleures pratiques de l'Influence marketing | REECH 2018

Etude/Rapport | Actualités (BUSINESS)

... Lire [+]

y

Aujourd’hui, l’influence marketing est un puissant levier de communication… à condition d’en maitriser les bonnes pratiques

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Etude des salaires - Quelles rémunérations pour les commerciaux en 2018 ? | UPTOO 2018

Etude/Rapport | Actualités (BUSINESS)

... Lire [+]

y

Pour la septième année consécutive, le cabinet de recrutement Uptoo dévoile son étude exclusive sur les salaires des commerciaux B2B en France. Réalisée à partir d’un échantillon de plus de 50 000 profils commerciaux, celle-ci présente les tendances de rémunération pour l’année 2017 par secteur, par fonction et par région.
Elle est la seule en France à être exclusivement dédiée aux commerciaux et à intégrer la ventilation entre rémunérations fixes et variables.
Flashback : l’année dernière, nous observions des packages moyens en hausse sur la majorité des profils (+ 2,4%).
Portés par la guerre des talents sur le marché des commerciaux B2B, nous augurions une tendance haussière pour l'année à venir. Un an plus tard, force est de constater que ce n'est pas le cas : les salaires ont stagné en 2017.
Dans un contexte où la croissance reprend, nous assistons pourtant à un investissement massif des entreprises dans leur force commerciale. Avec des volumes de recrutement records (+10% par rapport à 2016), plus de 60% des embauches de cadres ont concerné la vente et le marketing selon l'APEC.
Face à cette demande croissante, il y a fort à parier que le chiffre de 100 000 postes commerciaux non pourvus en France (source DCF) augmente sensiblement.
Les candidats sont de plus en plus nombreux à abandonner des processus d’embauche avancés quand leurs exigences ne sont pas prises en compte.
Paradoxalement, la rémunération ne suffit plus à attirer les candidats et les entreprises doivent batailler pour les séduire. Ce sont dorénavant la partie fixe de la rémunération, les avantages en nature mais surtout la culture d’entreprise et le bien-être au travail qui sont les nouveaux leviers d’attractivité.
Les directeurs commerciaux devront rester vigilants en 2018 pour bien ajuster leurs pay plans et intégrer ces nouvelles attentes des commerciaux.
Pour la septième année consécutive, le cabinet de recrutement Uptoo dévoile son étude exclusive sur les salaires des commerciaux B2B en France. Réalisée à partir d’un échantillon de plus de 50 000 profils commerciaux, celle-ci présente les tendances de rémunération pour l’année 2017 par secteur, par fonction et par région.
Elle est la seule en France à être exclusivement dédiée aux commerciaux et à intégrer la ventilation entre rémunérations ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Il est indéniable que la nouvelle génération de cadres n’a pas les mêmes aspirations que celles de leurs parents. Adieu la sécurité avant tout et
la carrière dans une seule entreprise, place à l’épanouissement et à la quête de sens.
Comprendre ce qui motive les jeunes diplômés, c’est s’assurer de leur fidélité et, plus important pour des commerciaux, de leur pugnacité.
Destinée à toutes les entreprises qui recherchent des profils juniors pour leur force de vente, cette étude a pour ambition de les aider à
identifier et mettre en avant les points d’attractivité de leur entreprise, rédiger leurs offres d’emploi en fonction des aspirations de ces jeunes
commerciaux et déterminer les méthodes les plus pertinentes pour sourcer ces profils… et les retenir.
Épanouissement, quête de sens et perspectives d’évolution, les envies des nouveaux commerciaux sont bien loin des caricatures de la fonction,
avant tout centrées sur la rémunération et les avantages en nature.
Cela implique, pour les décideurs, de repenser leur force de vente en termes de motivation. Quelles missions leur confier, comment organiser
la formation, quel type de management est le plus efficace…
Autant de questions qui se posent aujourd’hui avec plus d’acuité.
Côté recherche d’emploi, ce sont toujours les annonces en ligne qui ont le plus la cote. Longtemps décriées, ces annonces publiées sur les job boards (sites d’offres d’emploi) sont toujours plébiscitées par les jeunes commerciaux : les job boards sont le premier canal sur lequel ils recherchent un emploi… et le premier sur lequel ils le trouvent ! Il y a donc une opportunité à saisir pour les recruteurs qui travaillent en profondeur leurs fiches de poste et leur marque employeur.
Il est indéniable que la nouvelle génération de cadres n’a pas les mêmes aspirations que celles de leurs parents. Adieu la sécurité avant tout et
la carrière dans une seule entreprise, place à l’épanouissement et à la quête de sens.
Comprendre ce qui motive les jeunes diplômés, c’est s’assurer de leur fidélité et, plus important pour des commerciaux, de leur pugnacité.
Destinée à toutes les entreprises qui recherchent des profils juniors pour ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

L'étude "Panorama des solutions technologiques pour l'Opérateur du Futur" lancée en 2017 par le pôle EMC² et Altran (leader mondial en solutions d'ingénierie et innovation), a donné naissance à un guide pratique à l'usage des entreprises. Il propose 18 nouvelles solutions technologiques illustrées à partir de cas d'usage réels et des clés permettant aux entreprises de réussir leur transformation numérique.

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Les MOOC manquent-ils de présence humaine ? La question mérite d’être posée, tant les chiffres diffèrent entre nombre d’inscrits et nombre d’actifs. Cette contribution cherche à identifier les pratiques communicationnelles d’apprenants au sein de MOOC, en prenant soin de différencier xMOOC et cMOOC, ces derniers mobilisant plus les relations humaines. De ces pratiques, nous chercherons à comprendre s’il y a un réel enjeu à " humaniser " les MOOC, tant pour les apprenants que pour les institutions porteuses de ces MOOC. Les MOOC manquent-ils de présence humaine ? La question mérite d’être posée, tant les chiffres diffèrent entre nombre d’inscrits et nombre d’actifs. Cette contribution cherche à identifier les pratiques communicationnelles d’apprenants au sein de MOOC, en prenant soin de différencier xMOOC et cMOOC, ces derniers mobilisant plus les relations humaines. De ces pratiques, nous chercherons à comprendre s’il y a un réel enjeu à " humaniser " les ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Les 18-34 ans, alias les millennials, continuent de plébisciter les magasins. Dévoilé en février 2018, l'Observatoire Cetelem dresse un état des lieux de leurs pratiques d'achat et de leurs attentes vis-à-vis des acteurs du retail.

Sommaire :

1.Une confiance partout affirmée

Millennials, la génération Y(es)
2.Le regard critique des + de 35 ans
3.Happy !
4.Épicuriens sans le savoir
5.Leur pays et eux, de mieux en mieux

Millennials et magasins : le bon feeling
6.Vive (tous) les magasins
7.La connexion numérique aux magasins
8.Des attentes clairement identifiées
9.Des améliorations attendues
10.La révolution consumériste
11.Conclusion
Les 18-34 ans, alias les millennials, continuent de plébisciter les magasins. Dévoilé en février 2018, l'Observatoire Cetelem dresse un état des lieux de leurs pratiques d'achat et de leurs attentes vis-à-vis des acteurs du retail.

Sommaire :

1.Une confiance partout affirmée

Millennials, la génération Y(es)
2.Le regard critique des + de 35 ans
3.Happy !
4.Épicuriens sans le savoir
5.Leur pays et eux, de mieux en mieux

Millennials...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Attirer les talents dans les PME et les ETI | EDITIONS BPI 01/01/2018

Etude/Rapport (COMPETENCES )

... Lire [+]

2y

La pénurie de talents ne doit pas devenir une fatalité. Notre propos n’est pas de minimiser l’importance des difficultés de recrutement qui coûtent, chaque année, aux entreprises et globalement à l’économie française. D’après un indice d’intensité, 46 % des PME et ETI ont de sérieuses difficultés de recrutement, c’est-à-dire des difficultés quientravent leur croissance.
Nous proposons plusieurs actions à mener, aussi bien au niveau collectif, qu’au niveau des entreprises, pour remédier à cette situation. Les PME et ETI ont une réelle carte à jouer à la fois vis-à-vis des quadras lassés de la rigidité de la grande entreprise, et vis-à-vis des millenials qui rejettent le modèle de carrière dans une unique entreprise et qui sont plutôt à la recherche d’un projet stimulant dans lequel s’investir pleinement.
La pénurie de talents ne doit pas devenir une fatalité. Notre propos n’est pas de minimiser l’importance des difficultés de recrutement qui coûtent, chaque année, aux entreprises et globalement à l’économie française. D’après un indice d’intensité, 46 % des PME et ETI ont de sérieuses difficultés de recrutement, c’est-à-dire des difficultés quientravent leur croissance.
Nous proposons plusieurs actions à mener, aussi bien au niveau collectif, ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Enquête de conjoncture - Janvier 2018 | CCI DE LA VENDEE 01/2018

Etude/Rapport | Actualités (INFOS CCI)

... Lire [+]

y

RESULTATS de cette ENQUETE à laquelle 803 entreprises vendéennes ont répondu entre le 15 et le 25 janvier 2018.
Trois enseignements majeurs se dégagent sur cette enquête :
1. Pour l'ensemble des secteurs, 2017 aura dépassé les espérances en confirmant la bonne tendance de l'économie française, et 2018 pourrait être une année de consolidation de la reprise.
2. Sur cette fin d'année 2017, la dynamique est du côté de l'industrie et du bâtiment. La part des entreprises ayant une activité en progression atteint des niveaux records.
3. Pour le commerce : après trois premiers trimestres 2017 plutôt marqués par la stabilité, la fin d'année s'est avérée beaucoup plus favorable.
RESULTATS de cette ENQUETE à laquelle 803 entreprises vendéennes ont répondu entre le 15 et le 25 janvier 2018.
Trois enseignements majeurs se dégagent sur cette enquête :
1. Pour l'ensemble des secteurs, 2017 aura dépassé les espérances en confirmant la bonne tendance de l'économie française, et 2018 pourrait être une année de consolidation de la reprise.
2. Sur cette fin d'année 2017, la dynamique est du côté de l'industrie et du bâtiment. La ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y


Conjoncture vendéenne

Demandeurs d’emploi /chômage - En baisse de 2,3% sur un an à fin 2017.

Emploi salarié - La hausse de l’emploi, enclenchée depuis 2 ans, se poursuit au 3ème trimestre 2017.

Immatriculations de voitures neuves - Un marché de l’automobile dynamique sur l’ensemble de l’année 2017.

Création d'entreprises - Des créations de nouveau en hausse sur l’ensemble de l’année 2017.

Défaillances d'entreprises - Repli des défaillances sur les 9 premiers mois de 2017 qui prolonge la forte baisse enregistrée un an plus tôt.
Conjoncture vendéenne

Demandeurs d’emploi /chômage - En baisse de 2,3% sur un an à fin 2017.

Emploi salarié - La hausse de l’emploi, enclenchée depuis 2 ans, se poursuit au 3ème trimestre 2017.

Immatriculations de voitures neuves - Un marché de l’automobile dynamique sur l’ensemble de l’année 2017.

Création d'entreprises - Des créations de nouveau en hausse sur l’ensemble de l’année 2017.

Défaillances d'entreprises - Repli des défaillance...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Comment trouver des clients sur les réseaux sociaux ? | LA TEAM WEB 01/01/2018

Etude/Rapport (BUSINESS)

... Lire [+]

y

Les réseaux sociaux pour gagner de nouveaux clients, mythe ou réalité ?
Pour commencer, souvenez-vous que 90% des conversations autour des marques proviennent des internautes.
Alors si l’on parle de vous sur le Web, autant participer aux discussion, non ?
Les chiffres des membres actifs et des interactions sur les réseaux sociaux donnent le vertige : 80% des Français sont incrits sur un réseau social. Vos prospects et clients sont là, ne passez pas à côté de ce vivier !
Trois étapes à suivre :
- recrutez des fans et followers
- animez et fidélisez vos communautés
- convertissez-les en clients
Les réseaux sociaux pour gagner de nouveaux clients, mythe ou réalité ?
Pour commencer, souvenez-vous que 90% des conversations autour des marques proviennent des internautes.
Alors si l’on parle de vous sur le Web, autant participer aux discussion, non ?
Les chiffres des membres actifs et des interactions sur les réseaux sociaux donnent le vertige : 80% des Français sont incrits sur un réseau social. Vos prospects et clients sont là, ne passez ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

The retail sector has felt the disruptive impact of the internet more than most industries.
Ever since the launch of Amazon in 1994, online retailers have relentlessly challenged traditional retailers on price, product selection, and the shopping experience they provide to customers.
So far, however, predictions of the death of “bricks-and-mortar” retail have been unfounded.
Instead, the rise of online-only commerce has challenged conventional retailers to adapt their offering. Many have failed to live up to that challenge, including some high-profile brands, but others have risen to the occasion. Some have reacted to online competition by closing physical stores, but others are attempting to reinvent them for the digital age.
To find out how, The Economist Intelligence Unit surveyed 256 retail executives based in
the United States, the United Kingdom, France, Germany, and Japan. This report reveals which strategies they have adopted in response to online-only competition and what tactics they plan to adopt in the near future.
The survey shows that retailers are acutely aware of the competitive threat from e-commerce sites. A little under half of respondents (47%) say they face “significant” competition from online-only rivals, with a further 37% facing “moderate” competition. Amazon is the dominant source of such competition, as identified by 42% of respondents, followed by eBay with 14%. Pricing, delivery speed and cost, and
marketing and brand recognition are the chief competitive strengths of such companies, they say.
This competition has taken its toll on retailers’ physical stores.
Six in ten respondents have closed stores in response to online competition in the past three years. Of those who have closed stores, fewer than one-third have been able to recoup more than 25% of their lost in-store sales through online channels.
But as this report reveals, retailers are not taking the threat lying down. Respondents are modifying various dimensions of the in-store experience to meet it head-on.
The retail sector has felt the disruptive impact of the internet more than most industries.
Ever since the launch of Amazon in 1994, online retailers have relentlessly challenged traditional retailers on price, product selection, and the shopping experience they provide to customers.
So far, however, predictions of the death of “bricks-and-mortar” retail have been unfounded.
Instead, the rise of online-only commerce has challenged conventional ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

Indice de compétence en anglais EF - 2017 | Education First 01/12/2017

Etude/Rapport (INTERNATIONAL)

... Lire [+]

y

Principales constatations sont :
- Moins de pays montrent une amélioration significative de leurs compétences en anglais.
- Les Européens parlent le mieux l'anglais, mais pas de beaucoup.
- Les adultes en Amérique Latine rattrapent les adultes asiatiques.
- Les compétences en anglais de l'Afrique restent difficiles à évaluer.
- Le Moyen-Orient affiche les plus faibles compétences en anglais.
- Les femmes parlent mieux l'anglais que les hommes
- Les jeunes ont un meilleur niveau d'anglais que les personnes plus âgées.
- Liens entre l'anglais et les principaux indicateurs économiques et sociaux

En 2017, l'anglais n'a jamais été aussi indispensable à la communication internationale. C'est la langue du commerce, de la science, des affaires et de la diplomatie. L'adoption mondiale de l'anglais n'est pas le testament dédié à la suprématie culturelle d'un pays, mais une réflexion sur le besoin d'une langue partagée dans notre monde profondément interconnecté.


Principales constatations sont :
- Moins de pays montrent une amélioration significative de leurs compétences en anglais.
- Les Européens parlent le mieux l'anglais, mais pas de beaucoup.
- Les adultes en Amérique Latine rattrapent les adultes asiatiques.
- Les compétences en anglais de l'Afrique restent difficiles à évaluer.
- Le Moyen-Orient affiche les plus faibles compétences en anglais.
- Les femmes parlent mieux l'anglais que les hommes
- ...

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

... Lire [+]

y

Cette note dresse un état des lieux du dynamisme et du rayonnement régional de douze métropoles en matière d’emploi : Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nantes, Nice, Rennes, Rouen, Strasbourg et Toulouse.
Certaines partagent leur dynamique d’emploi avec les territoires régionaux avoisinants : c’est le cas de Lyon, Nantes, Marseille et, dans une moindre mesure, de Bordeaux et Rennes.

Z