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Guide à l'usage des nouveaux exportateurs : stratégie, diagnostic, étude de marché, communiquer, prospecter, préparer l'expédition, préparer le contrat, expédier, s'implanter, recruter.

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HS consacré aux chaînes et groupes de camping. Au sommaire : Poids économique (capacité d'accueil, chiffres d'affaires), Les chaînes, les groupes intégrés, les tour-opérateurs, les centrales de réservations, les groupements commerciaux, l'index des chaines, l'index des groupes et l'index régional.

Energies marine renouvelables | Marin (Le) 03/2017

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Hors-série. A l'horizon 2030, l'éolien en mer doit contribuer à atteindre l'objectif de 40% d'léectricité renouvelable. Les premiers parcs éoliens en mer en France ne seront mis en service qu'en 2021. Point sur les projets en cours, les innovations, les acteurs, etc.

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L'inventivité humaine ne cesse de nous faire gagner du temps. Pourtant, nous n'avons jamais été aussi débordés. L'impression de vivre intensément peut être grisante. Mais après quoi court-on, au juste ? Nos liens sociaux, notre démocratie, notre environnement peuvent-ils supporter notre boulimie ?

SOMMAIRE :

- Salariés sous pression (Thomas Coutrot)
- Intensifier sa vie pour défier la mort ? (Cynthia Fleury)
- Entreprise : faire place à l'important, un défi permanent (Christophe Duval-Arnould et al.)
- « La logique d'accélération s'empare de notre esprit et de notre corps " (Hartmut Rosa)

L'inventivité humaine ne cesse de nous faire gagner du temps. Pourtant, nous n'avons jamais été aussi débordés. L'impression de vivre intensément peut être grisante. Mais après quoi court-on, au juste ? Nos liens sociaux, notre démocratie, notre environnement peuvent-ils supporter notre boulimie ?

SOMMAIRE :

- Salariés sous pression (Thomas Coutrot)
- Intensifier sa vie pour défier la mort ? (Cynthia Fleury)
- Entreprise : faire place à l'impo...

Ports de plaisance | Marin (Le) 01/12/16

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Supplément consacré à l'évolution des ports de plaisance français, au numérique, à l'ubérisation et la copropriété, à la politique maritime.

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Éditorial : La faute à Rousseau ?

Depuis l'Antiquité, les grands penseurs de l'éducation sont loin d'avoir parlé d'une seule voix. Si, pour tous, philosophes, moralistes, théoriciens ou praticiens, l'éducation était la pierre de touche pour construire un monde répondant à leurs attentes, certains jugeaient nécessaire de façonner les jeunes générations, prônant parfois le formatage ou l'endoctrinement. D'autres, plus humanistes, ont défendu la liberté de l'enfant et un enseignement plus démocratique. Certains, tel Confucius, ont posé les fondements d'une éducation rigoureuse qui règle encore l'ensemble des rapports sociaux dans plusieurs pays d'Asie. D'autres furent des penseurs paradoxaux, comme Rousseau qui produisit un célèbre traité qu'il savait lui-même inapplicable. D'autres encore furent des sauveurs d'enfants comme Janusz Korczak durant la Seconde Guerre mondiale ou des militants animés d'un esprit missionnaire tel Ferdinand Buisson, apôtre de la foi laïque...

Au 19e et au 20e siècle, des psychologues, des sociologues, des économistes et aujourd'hui des neuroscientifiques abordent les questions d'éducation à travers les théories de la connaissance, le développement de l'intelligence, le fonctionnement du cerveau ; ou de l'économie politique, sommée de faire face aux grands enjeux d'une éducation qui concerne maintenant l'ensemble des enfants de la planète.

C'est aussi le moment où émergent au début du 20e siècle de grandes figures de la pédagogie comme Maria Montessori, John Dewey, Célestin Freinet...

Ce numéro invite des penseurs de tous pays qui ont proposé une conception robuste de la manière d'éduquer. Et qui tous ont quelque chose à nous donner à penser sur les manières d'apprendre, de former, de transmettre et en définitive de forger les sociétés humaines.

SOMMAIRE :

o Éditorial : La faute à Rousseau ?
o Platon - Premier théoricien de l'éducation
o Confucius - Maître de sagesse
o Les 7 arts libéraux au Moyen Âge
o Montaigne - Enseigner à vivre
o Comenius - Se cultiver et cultiver les autres
o Les collèges jésuites - La fabrique de l'honnête homme
o John Locke - L'élève est une page blanche
o Rousseau - Les rêveries d'un pédagogue imaginaire
o Condorcet - Le savoir libérateur
o Le docteur Itard et l'enfant sauvage
o Les évolutionnistes - Penser le développement
o John Dewey - Éduquer par l'expérience
o Maria Montessori - Les voies de l'autonomie
o Janusz Korczack - L'invention des droits de l'enfant
o Alain et les pédagogues
o Rabindranath Tagore - Un poète à l'école
o Gaston Bachelard - Apprendre de ses erreurs
o Les hussards noirs de la République
o La naissance de l'éducation populaire
o Alfred Binet - Aux sources du QI
o Jean Piaget - La genèse de l'intelligence
o Célestin Freinet - Faire pour apprendre
o Lev Vygotski - Le rôle des interactions
o Donald Winnicott - Grandir par le jeu
o Skinner - Du laboratoire à la classe
o Petite histoire de l'enseignement technique
o Carl R. Rogers et la non-directivité
o Ivan Illich - Une société sans école
o Pierre Bourdieu - La démocratisation désenchantée
o Howard Gardner - À chacun son intelligence
o Jerome Bruner - L'enfant en quête de sens
o Albert Bandura et l'autoefficacité
o Edgar Morin - Relier les savoirs pour apprendre à vivre
o Galaxie de contemporains

Éditorial : La faute à Rousseau ?

Depuis l'Antiquité, les grands penseurs de l'éducation sont loin d'avoir parlé d'une seule voix. Si, pour tous, philosophes, moralistes, théoriciens ou praticiens, l'éducation était la pierre de touche pour construire un monde répondant à leurs attentes, certains jugeaient nécessaire de façonner les jeunes générations, prônant parfois le formatage ou l'endoctrinement. D'autres, plus humanistes, ont défendu la ...

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Hors-Série n°1-2017. Les tendances 2017 et présentations des modèles de mobile-homes, habitations légères de loisirs, insolites et roulottes, bungalows et hybrides des fabricants dont O'Hara, Mobil-Home Rideau, IRM, Samibois, CRL, Logis de Montaigu, Bois Océane...

Dossier : Industries nautiques | Marin (Le) 17/11/16

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La reprise est là, mais la filière reste en convalescence. La tendance s'affirme : les bateaux deviennent personnalisables. La construction toujours en quête de maind'oeuvre.
Au sommaire :
- Filière nautique : une reprise mollassonne et inégale
- Yves Lyon-Caen : "suite au coup de force sur l'écotaxe, la bataille a été violente"
- Des bateaux plus grands et plus confortables
- Martin Lepoutre : "Nous étions les rois du pétrole, mais la crise a bouleversé le marché"
- La personnalisation des bateaux, nouvelle tendance forte
- La construction en quête de main d'oeuvre pour accompagner la reprise
- Emploi : le casse-tête de la saisonnalité
- Les chantiers redéfinissent leurs besoins en formation
- Le groupe Bénéteau renoue avec le milliard d'euros de chiffre d'affaires
- Lagoon : le concept de maison flottante séduit
- La percée de Prestige aux Etats-Unis
- Hervé Gastinel : les projets liés à l'internationalisation nécessitent de muscler le jeu"
- Innovation : l'inspiration de la course au large
- Le bois marié avec le composite
- Une nouvelle génération chez Jézéquel
- IDB marine met le cap sur l'international
- Marsaudon composites, chantier pivot de la "sailing valley" bretonne
- Chez Nautix, des peintures marines toujours en quête d'innovation
- Gepeto, le composite sur mesure
- Catana group se recentre sur l'activité vente
La reprise est là, mais la filière reste en convalescence. La tendance s'affirme : les bateaux deviennent personnalisables. La construction toujours en quête de maind'oeuvre.
Au sommaire :
- Filière nautique : une reprise mollassonne et inégale
- Yves Lyon-Caen : "suite au coup de force sur l'écotaxe, la bataille a été violente"
- Des bateaux plus grands et plus confortables
- Martin Lepoutre : "Nous étions les rois du pétrole, mais la crise a ...

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Les technologies numériques innervent désormais l'ensemble de notre tissu économique. Elles sont rapidement devenues les principaux vecteurs des mutations qui bouleversent nos modes de production, de consommation et d'échanges. A la pointe de l'économie numérique, les start-up sont souvent elles-mêmes innovantes, tant dans la production que dans les modes d'organisation. Cependant, les promesses de l'économie numérique ne doivent pas pour autant laisser dans l'ombre les profondes interrogations qu'elles soulèvent. C'est d'une certaine façon le modèle même de notre croissance qui est en jeu lorsque l'on observe les effets de cette économie dite « disruptive ». Sans prétendre couvrir toutes les caractéristiques de ces mutations profondes à l'oeuvre dans l'économie, ce dossier propose d'en analyser les principaux aspects et d'en comprendre les enjeux essentiels.

SOMMAIRE :
L'économie numérique : une économie disruptive ? (Pierre-Jean Benghozi)
Les nouveaux défis politiques et économiques de l'internet (Bernard Benhamou)
L'enjeu de la distribution dans l'e-commerce (Jean-Rémi Gratadour)
Entrepreneurs et dirigeants face à la révolution numérique (Laure Belot)
Un modèle d'entrepreneuriat : les start-up (Annabelle Bignon)
Les technologies numériques marchandes ont-elles bénéficié aux consommateurs ? (Pierre Volle)
L'économie collaborative : un nouveau modèle productif ? (Olivia Montel)
Big Data et algorithmes : la course aux données (Kenneth Cukier)
Quelle régulation ? Quelle fiscalité ? (Julia Charrié)
Les médias face à la révolution numérique (Selma Fradin)
Les industries culturelles. Mondialisation et marchés nationaux (Françoise Benhamou)
Les technologies numériques innervent désormais l'ensemble de notre tissu économique. Elles sont rapidement devenues les principaux vecteurs des mutations qui bouleversent nos modes de production, de consommation et d'échanges. A la pointe de l'économie numérique, les start-up sont souvent elles-mêmes innovantes, tant dans la production que dans les modes d'organisation. Cependant, les promesses de l'économie numérique ne doivent pas pour autant ...

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Du fait du désengagement financier de l'Etat, les ports français ont connu, à partir des années 1970, une période de déclin en ce qui concerne le volume des trafics, notamment celui des conteneurs. Une prise de conscience de cette situation a conduit, dans les années 2000, à l'adoption de réformes pour tenter d'y remédier. Avec une loi votée en 2004, les collectivités territoriales se sont vu confier la gestion des ports d'intérêt national dont elles sont devenues propriétaires et responsables de la stratégie de développement. Puis une loi de 2008 a modifié le statut des sept anciens ports autonomes, devenus « grands ports maritimes » ; cette loi a modifié leur gouvernance, cédé les outillages des terminaux à des opérateurs privés et transféré à des entreprises de manutention les employés portuaires. Une évolution qui correspond à une tendance générale de libéralisation des transports dans le cadre européen. S'il est trop tôt pour en mesurer les effets économiques, notons qu'une nouvelle vague de projets a été lancée pour la période 2014-2019, visant à associer la politique industrielle à la politique portuaire. Du fait du désengagement financier de l'Etat, les ports français ont connu, à partir des années 1970, une période de déclin en ce qui concerne le volume des trafics, notamment celui des conteneurs. Une prise de conscience de cette situation a conduit, dans les années 2000, à l'adoption de réformes pour tenter d'y remédier. Avec une loi votée en 2004, les collectivités territoriales se sont vu confier la gestion des ports d'intérêt national dont ...

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Avec les attentats du 11 septembre 2001, le terrorisme s'est inscrit durablement dans le siècle naissant. En Europe, après Madrid et Londres, c'est la France qui en 2015 puis à nouveau en 2016 a été le théâtre d'attentats de masse.

Ce dossier des Cahiers français analyse les différents aspects que revêtent le terrorisme d'aujourd'hui et la lutte que les démocraties ont engagée contre lui.

Sommaire :

*Les expressions du terrorisme dans l'histoire contemporaine (Jenny Raflik)
*Le terrorisme : ses moyens, ses visées. Tuer pour dire (François-Bernard Huyghe)
*Les services de renseignement français : quel dispositif contre le terrorisme (Philippe Hayez)
*Les unités d'intervention face aux modes opératoires terroristes (Christophe Soullez)
*La France contre le terrorisme : quelle dimension militaire ? (Jean-François Daguzan)
*Quelle coopération anti-terroriste pour les États de l'Union européenne ? (Philippe Delivet)
*La législation française en matière de terrorisme (Thomas Cassuto)
*Le terrorisme à l'heure du numérique (Myriam Quéméner)
*Le financement du terrorisme par l'économie souterraine (Chantal Cutajar)
*Les ressorts de la radicalisation islamiste dans les démocraties occidentales (Fahrad Khosrokhavar)
*Tolérance et laïcité : les démocraties à l'épreuve (Philippe Raynaud)
*Les démocraties et les impératifs de sécurité et de liberté (Olivier Chopin)
Avec les attentats du 11 septembre 2001, le terrorisme s'est inscrit durablement dans le siècle naissant. En Europe, après Madrid et Londres, c'est la France qui en 2015 puis à nouveau en 2016 a été le théâtre d'attentats de masse.

Ce dossier des Cahiers français analyse les différents aspects que revêtent le terrorisme d'aujourd'hui et la lutte que les démocraties ont engagée contre lui.

Sommaire :

*Les expressions du terrorisme dan...

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À la question de l'entreprise digitale, la dématérialisation apporte bon nombre de réponses. Côté technologies, cela se traduit par la remarquable tenue du marché français du management de l'information, secteurs de la dématérialisation-gestion de contenu et de l'archivage en tête. Sur le terrain juridique, les obstacles à la dématérialisation sont levés un à un, l'entreprise est donc libre de conduire sa dématérialisation - elle y a tout intérêt. Ce guide de 96 pages propose de nombreux retours d'expérience pour réussir sa transition digitale : dématérialisation du courrier, des factures, de la signature, du bulletin de salaire, du dossier santé, etc.
Au sommaire de ce guide de 92 pages :
1. Les fondamentaux de la dématérialisation
Le marché de la dématérialisation en France
Droit : papier ou numérique, je supprime, j'archive ou je jette ?
La dématérialisation en quelques mots
Repères : organisations qui comptent...et salons de référence
2. Stratégie
Gouvernance
Normes et standards de la démat
Tendances à suivre
3. Mise en oeuvre
Réussir sa réinformatisation
Sécuriser sa démat
4. Les types de dématérialisation
Workflow, BPM
Dématérialisation courrier
Dématérialisation facture fournisseur
Dématérialisation bons de commande, bons de livraison
Dématérialisation des contrats
Dématérialisation du bulletin de paie et RH
Dématérialisation de la signature
Dématérialisation de la santé
5. Solutions et services
Panorama des prestataires
Tableaux de présentation des logiciels : plus de 100 critères
Outils : 130 scanners passés à la loupe
6. Archivage et cloud
Archivage électronique versus cloud
Cloud : le marché
Coffre-fort électronique
Panorama des prestataires
Retours d'expérience
À la question de l'entreprise digitale, la dématérialisation apporte bon nombre de réponses. Côté technologies, cela se traduit par la remarquable tenue du marché français du management de l'information, secteurs de la dématérialisation-gestion de contenu et de l'archivage en tête. Sur le terrain juridique, les obstacles à la dématérialisation sont levés un à un, l'entreprise est donc libre de conduire sa dématérialisation - elle y a tout ...

Comprendre la finance | Problèmes économiques 01/09/2016

N°spéciaux

L'avenir de l'industrie | Problèmes Economiques 15/08/2016

N°spéciaux

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L'idée du déclin inéluctable de l'industrie, qui avait cours au tournant du nouveau millénaire, est désormais totalement dépassée. Le secteur suscite un formidable regain d'intérêt. La transition du secteur industriel vers le modèle de l'usine connectée est lancée. L'industrie du futur aura ainsi peu à voir avec celle que nous connaissons aujourd'hui. Développements dans ce nouveau dossier de Problèmes économiques

SOMMAIRE :

Comment produirons-nous demain ?
Futuribles
André-Yves Portnoff
L'essor du numérique a rebattu les cartes entre les secteurs secondaire et tertiaire. L'idée du déclin industriel comme celle de la séparation stricte entre services et industrie sont fortement remises en cause. En effet, de nouvelles perspectives de production apparaissent pour les entreprises. En même temps, ces dernières doivent faire face aux défis culturel et organisationnel qu'engendre la révolution numérique. L'auteur dessine les contours de l'usine du futur, également appelée Industrie 4.0 ou smart manufactoring (plus collaborative, agile, optimisant les nouveaux matériaux, la robotique, le cloud...) et souligne le rôle déterminant du facteur humain dans cette mutation. Les entreprises qui réussiront à s'adapter à cette nouvelle donne auront de bonnes chances de renouer avec l'innovation et le succès.
Pas d'industrie, pas d'avenir ?
Les Notes du Conseil d'analyse économique
Définir l'activité industrielle est devenu de plus en plus difficile : elle va désormais des biens industriels classiques qui tendent à se « tertiariser » à certains services dont les processus de production ou de contenu en recherche et développement (R & D) n'ont rien à envier à l'industrie. Cette évolution impose de repenser la politique industrielle. Investir dans la formation, favoriser les investissements en R & D, viser le juste milieu entre protection de la propriété intellectuelle et partage des connaissances, rechercher des rapprochements entre capital-risque privé et financements publics des projets sont les nouveaux objectifs de l'intervention publique en matière d'industrie.
La mutation des modèles économiques dans l'industrie
Frankfurter Allgemeine Zeitung
Georg Giersberg
L'industrie 4.0 représente davantage qu'un simple défi technique qui concernerait uniquement la digitalisation ou la mise en réseau de la production. Compte tenu des mutations qu'elle impose aux branches industrielles et à la compétition économique, elle pèse lourdement sur les business model des entreprises. Ces dernières sont obligées de s'adapter, voire de se réinventer si elles ne veulent pas disparaître. L'auteur propose un tour d'horizon de certaines expériences et pratiques observées ces dernières années au sein de l'industrie allemande.
Les chaînes de valeur face à de nouveaux défis
Finances et Développement
Michele Ruta et Mika Saito
Le commerce international est en pleine mutation : outre écouler des biens vers des destinations de plus en plus lointaines, il sert aujourd'hui très souvent à fabriquer des produits grâce à la fragmentation géographique de chaînes de production sans cesse plus poussée. Au coeur de ces chaînes de valeur mondiales, les biens et services intermédiaires occupent une place essentielle. Cette expansion modifie le processus de création du revenu et de la croissance dans le monde, ainsi que la nature de la concurrence entre les pays. Si les chaînes de valeur produisent de la richesse, elles le font à des rythmes différents selon les régions du monde. Par ailleurs, elles amplifient l'interdépendance des pays et donc le besoin de coopération et rendent la gouvernance du commerce mondial de plus en plus complexe.
Des technologies d'avenir vers l'internet des objets
Les Notes d'analyse de France stratégie
Mehdi Nemri
Internet constitue aujourd'hui une infrastructure incontournable pour les individus, les administrations et les entreprises. Ses capacités d'extension sont encore considérables et vont de plus en plus concerner l'interaction d'un nombre croissant d'objets entre eux ou avec nous-mêmes : l'internet devient l'internet des objets. Le renforcement de la compétition économique qui en résulte pourrait non seulement concerner la maîtrise des plateformes, mais également le partage de la valeur entre acteurs économiques traditionnels et nouveaux venus issus du numérique. Soutenir les industriels européens dans la standardisation de leurs technologies et renforcer la présence européenne au sein des instances de normalisation figurent parmi les nombreux défis associés à cette mutation.
L'idée du déclin inéluctable de l'industrie, qui avait cours au tournant du nouveau millénaire, est désormais totalement dépassée. Le secteur suscite un formidable regain d'intérêt. La transition du secteur industriel vers le modèle de l'usine connectée est lancée. L'industrie du futur aura ainsi peu à voir avec celle que nous connaissons aujourd'hui. Développements dans ce nouveau dossier de Problèmes économiques

SOMMAIRE :

Comment pro...

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Ce dossier se propose de faire le point sur les réformes institutionnelles du marché du travail et des divers dispositifs en faveur de l'emploi. Sont ainsi détaillés les principaux instruments mis en oeuvre depuis les années 1980, selon des formes et des modalités qui se sont succédé : politiques d'allègement du coût du travail, contrats aidés cibles sur des publics en difficulté (travaux d'utilité" collectives TUC, contrats uniques d'insertion CUI - et emplois d'avenir ; indemnisation du chômage dispositif actuellement en difficile renégociation entre les partenaires sociaux. Compte tenu de l'actualité, une part importante de ce dossier est consacrée aux liens entre droit du travail, flexibilité et emploi, remis au coeur du débat dans les discussions conflictuelles autour de la loi El Khomri. La sécurisation des parcours professionnels est également traitée ainsi que les différents modes de "flexicurité". Comme aussi les nouveaux défis soulevés par les évolutions de l'emploi : discontinuité des carrières et pluriactivité, brouillage des frontières entre salariés et indépendants avec l'essor de formes de travail "intermédiaires" et de l'économie collaborative.

SOMMAIRE :
Éditorial (Philippe Tronquoy)
Le chômage, d'une crise à l'autre : retour sur un mal « durable » (Eric Heyer, économiste à l'OFCE)
Flexibilité et emploi : que disent les économistes ? (Arnaud Chéron, directeur du pôle de recherche en économie de l'EDHEC Business School et professeur d'économie à l'Université du Mans)
La tentative de réforme du droit du travail en France à l'aune des réformes espagnoles et italiennes (Alain Trannoy, directeur d'étude à l'EHESS)
Le code du travail, accusé à tort ? (Xavier Timbeau, directeur du Département Analyse et prévision à l'OFCE)
Le compte personnel d'activité : un pas de plus dans la sécurisation des parcours professionnels ? (Selma Mahfouz, Marine Boisson-Cohen, Hélène Garner et Philippe Laffon)
Les contrats aidés : quel bilan ? (Sandra Bernard et Marie Rey)
Le contrat de travail unique en débat (Pascal Lokiec, professeur de droit social à l'université Paris Ouest Nanterre La Défense)
Les politiques d'allègement du coût du travail (Yannick L'Horty, professeur d'économie à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée)
L'indemnisation du chômage, une institution à repenser (François Fontaine, professeur d'économie à l'université Paris I Panthéon Sorbonne et à Paris School of economics)
Les réformes du marché du travail en Europe (Dominique Rédor, professeur émérite à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée et chercheur au Centre d'études de l'emploi)
L'économie collaborative, entre promesses de flexibilité et recul des droits sociaux (Olivia Montel, économiste à la DARES-Ministère de l'Emploi)
Ce dossier se propose de faire le point sur les réformes institutionnelles du marché du travail et des divers dispositifs en faveur de l'emploi. Sont ainsi détaillés les principaux instruments mis en oeuvre depuis les années 1980, selon des formes et des modalités qui se sont succédé : politiques d'allègement du coût du travail, contrats aidés cibles sur des publics en difficulté (travaux d'utilité" collectives TUC, contrats uniques d'insertion C...

L'industrie du tourisme | Cahiers Français 01/07/2016

N°spéciaux

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Le tourisme a pris une importance majeure dans l'économie mondiale et la place qu'il y occupe est appelée à s'accroître davantage. A côté des pays d'Amérique du Nord et de l'Europe, ce sont maintenant les pays du Sud pour lesquels il constitue un moteur de croissance. Ce numéro analyse les ressorts de cette expansion et les questions que cela pose au regard notamment des exigences du développement durable. Si la France est le pays qui accueille chaque année le plus grand nombre de touristes, elle doit néanmoins pour assurer la pérennité de sa position développer une politique plus active encore.

Sommaire :

L'avènement des pratiques touristiques et leurs dynamiques contemporaines (Philippe Duhamel)
Le tourisme, un moteur de l'économie mondiale (Jérémy Boer)
Tourisme de masse et développement durable : quelle compatibilité ? (Céline Barthon)
Le tourisme, un atout pour les pays en développement ? (Jean-Jacques Nowak et Mondher Sahli)
Les enjeux du tourisme en ligne (Guy Raffour)
La place de l'industrie touristique dans l'économie française (Gilles Claire)
Le tourisme en France : institutions et politiques (Jacques Spindler)
Le tourisme et l'aménagement du territoire (Philippe Violier)
La crise sans fin du tourisme en France d'outre-mer (Jean-Christophe Gay)
Les enjeux du tourisme d'affaires pour la France (Nathalie Fabry)
Le tourisme a pris une importance majeure dans l'économie mondiale et la place qu'il y occupe est appelée à s'accroître davantage. A côté des pays d'Amérique du Nord et de l'Europe, ce sont maintenant les pays du Sud pour lesquels il constitue un moteur de croissance. Ce numéro analyse les ressorts de cette expansion et les questions que cela pose au regard notamment des exigences du développement durable. Si la France est le pays qui accueille ...

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- 42 p.

La France est confrontée à un taux de chômage élevé qui touche notamment les jeunes et les personnes faiblement qualifiées. L'autre fléau, le chômage de longue durée, a doublé depuis 2008. D'autres pays en Europe, après avoir engagé des réformes du marché du travail, sont parvenus à faire baisser de façon importante le chômage.

Apprendre à coopérer | Sciences Humaines 01/06/2016

N°spéciaux

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- n° 282 - p.26 à p.47

L'espèce humaine est sans doute la plus coopérative de toutes. Mais diriez-vous d'un esclave qu'il coopère avec son maître ? Sans doute pas. Il travaille pour lui dans les strictes limites de ses obligations. Coopérer, ce n'est pas seulement se soumettre aux ordres, échanger des services ou partager des tâches : c'est le faire librement et avoir un but commun. « Coopérer, souligne Benoît Dubreuil, suppose que l'on aurait aussi de bonnes raisons de ne pas le faire. » C'est sans doute pourquoi il n'est pas si facile d'y arriver. La poursuite des intérêts légitimes de chacun est aussi la plus ordinaire des libertés. Dans le couple comme entre internautes, à l'école comme au travail, entre personnes comme entre pays, instaurer la coopération est un problème. Y parvient-on mieux avec l'aide d'un idéal commun, d'un bénéfice collectif ou d'un surcroît de règles ? L'espèce humaine est sans doute la plus coopérative de toutes. Mais diriez-vous d'un esclave qu'il coopère avec son maître ? Sans doute pas. Il travaille pour lui dans les strictes limites de ses obligations. Coopérer, ce n'est pas seulement se soumettre aux ordres, échanger des services ou partager des tâches : c'est le faire librement et avoir un but commun. « Coopérer, souligne Benoît Dubreuil, suppose que l'on aurait aussi de bonnes raisons ...

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Selon les économistes américains, Robert J. Gordon et Larry H. Summers, la période de forte croissance que les économies avancées ont connue au lendemain de la révolution industrielle serait une exception historique. Elles seraient désormais entrées dans une période de « stagnation séculaire », c'est-à-dire de croissance quasi-nulle.

SOMMAIRE :

L'ère de la « stagnation séculaire »
Foreign Affairs
Lawrence H. Summers
Après la crise de 2007, beaucoup s'attendaient à ce que la récession particulièrement forte soit suivie d'une reprise rapide aux États-Unis et que la production et l'emploi retrouvent dans un laps de temps relativement bref le niveau qui était le leur avant la crise. En dépit de la politique monétaire agressive de la Réserve fédérale (Fed) américaine, la reprise n'a pas été à la hauteur des attentes. L'explication tient, selon l'ex-secrétaire au Trésor de Bill Clinton, Lawrence H. Summers, au fait que l'économie américaine serait entrée dans une ère de « stagnation séculaire », due à une propension croissante à épargner et à une diminution de l'investissement. Ce comportement constitue un frein à la demande, réduit la croissance et l'inflation, et fait baisser les taux d'intérêt réels. Dans ces conditions, seule une politique budgétaire expansionniste permettrait de sortir l'économie américaine de la stagnation séculaire.
Les vents contraires défiant la croissance
Centre for Economic Policy Research
Robert J. Gordon
L'économie américaine est aujourd'hui, selon Robert J. Gordon, l'un des économistes américains défendant ardemment le concept de « stagnation séculaire », malmenée par six « vents contraires » : le vieillissement de la population et l'allongement de l'espérance de vie, le creusement des inégalités, le coût de la mondialisation (délocalisations, pression à la baisse des salaires au Nord, affaiblissement de la productivité, etc.) renchéri par internet, un système éducatif moins performant, les contraintes environnementales, et le niveau élevé de l'endettement public. Ce phénomène n'est pas propre aux États-Unis puisqu'il touche également d'autres économies avancées, mais les difficultés auxquelles elles sont confrontées peuvent être de nature différente. Quoi qu'il en soit, ces facteurs négatifs constitueront de véritables freins qui empêcheront, à l'avenir, la croissance américaine de tirer pleinement profit de l'innovation. Le produit intérieur brut (PIB) réel sera ainsi plus faible qu'il ne l'a jamais été sur une période aussi longue depuis la fin du XIXe siècle.
Le progrès technologique fera repartir la croissance
VoxEU
Joel Mokyr
Depuis la Grande Récession de 2008, de nombreux économistes considèrent que le monde est désormais entré dans une longue période de stagnation. Loin de partager ce point de vue, l'auteur estime au contraire que le progrès technologique ­ en particulier dans des domaines comme l'informatique ou le génie génétique ­ permettra de retrouver des taux de croissance élevés. À long terme, les effets indirects provoqués par les avancées scientifiques sur la productivité pourraient dépasser nettement les effets directs. Si les progrès technologiques peuvent notamment induire une polarisation du marché du travail, ils peuvent également avoir d'importantes retombées positives dont les statistiques agrégées ne rendent pas compte avec exactitude.
La croissance potentielle, une notion d'avenir
Alternatives économiques
Jacques Adda
Après un bref rebond en 2011, l'activité économique est atone dans la zone euro. Entre 2008 et 2014, en France, le produit intérieur brut (PIB) n'a crû que de 0,1 % à 0,2 % en moyenne par an. Si les États-Unis et le Royaume-Uni s'en sont nettement mieux sortis, leur rythme de croissance est néanmoins en recul par rapport aux années 1990. Dans ce contexte, les gouvernements n'ont de cesse de s'interroger sur la politique à mener pour relancer l'économie. La notion de « croissance potentielle » est ainsi devenue essentielle car elle permet d'évaluer les marges de production inutilisées qui, si elles sont mobilisées, peuvent stimuler l'activité sans qu'il faille craindre une augmentation trop importante des salaires et des prix. Mais apprécier de façon juste la croissance potentielle d'une économie s'avère délicat dans la mesure où le potentiel de production est une notion dynamique qui dépend notamment des évolutions passées et présentes de l'investissement et de la force de travail disponible.
Quels scénarios pour la croissance économique ?
Commentaire
Alain Bienaymé
L'inexorable épuisement des ressources naturelles et les conséquences de la crise financière de 2008 ont quelque peu assombri les perspectives de croissance, en particulier celles des économies avancées. L'addiction à la croissance et les excès du consumérisme sont désormais dénoncés. La transition démographique n'étant toujours pas achevée dans les pays en développement, une stagnation de la production mondiale entraînerait en effet une chute de 23 % du revenu moyen par habitant. L'auteur attire toutefois l'attention sur le caractère relativement utopique des alternatives au modèle de croissance actuel que seraient la décroissance ou la croissance zéro. Il serait plus opportun de favoriser la croissance « sobre » et « intelligente » plutôt que de se fixer un objectif de croissance nulle.
Selon les économistes américains, Robert J. Gordon et Larry H. Summers, la période de forte croissance que les économies avancées ont connue au lendemain de la révolution industrielle serait une exception historique. Elles seraient désormais entrées dans une période de " stagnation séculaire ", c'est-à-dire de croissance quasi-nulle.

SOMMAIRE :

L'ère de la " stagnation séculaire "
Foreign Affairs
Lawrence H. Summers
Après la crise de 2007,...

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V

Sommaire :

Pourquoi les idéologies ne meurent jamais
Penser les idéologies politiques
Droite/gauche, un clivage encore pertinent ?
Pourquoi l'Amérique se polarise
Que reste-t-il du socialisme ?
"Socialiste" est devenu une marque» Entretien avec Frédéric Sawicki
Les gauches en Europe
La gauche radicale cherche une boussole Entretien avec Philippe Corcuff
La gauche radicale
Le nouvel âge de la désobéissance civile
Les féministes changent-elles la société ?
Convivialisme, le bonheur sans la croissance
L'écologie doit-elle prendre parti ?
Anarchisme, la rebellion en acte
Les nouvelles divisions de la droite française
Le culte du chef, une valeur de droite ?
Comment peut-on être centriste ?
Le Front national, entre norme et subversion
À qui appartient la République ?
L'Europe à la croisée des chemins Questions à Samuel B.H. Faure
L'histoire mouvementée du néolibéralisme
Qu'est-ce que le nationalisme ?
Les quatre familles du catholicisme français
Qu'est devenue La Manif pour tous ?
Le jihadisme, une idéologie politique ?
«La démocratie est structurellement inachevée» Entretien avec Pierre Rosanvallon
Dix pistes pour renouveler la politique
Sommaire :

Pourquoi les idéologies ne meurent jamais
Penser les idéologies politiques
Droite/gauche, un clivage encore pertinent ?
Pourquoi l'Amérique se polarise
Que reste-t-il du socialisme ?
"Socialiste" est devenu une marque" Entretien avec Frédéric Sawicki
Les gauches en Europe
La gauche radicale cherche une boussole Entretien avec Philippe Corcuff
La gauche radicale
Le nouvel âge de la désobéissance civile
Les féministes cha...

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- n° 3132

Depuis juin 2014, les prix du pétrole ont chuté de 75 % tombant, au début de 2016, sous la barre des 30 dollars le baril. L'offre de brut est aujourd'hui surabondante et la demande n'augmente plus aussi vite qu'espéré. La configuration du marché pétrolier présente aujourd'hui un degré de complexité rarement atteint dans l'histoire.

Jautomatise N°105 | Jautomatise 01/03/2016 H

N°spéciaux

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H

Au sommaire :

ARC : Le marché des modules d'e/s pour les industries de process
Industrie du Futur : concept et état des lieux
L'Industrie du Futur peut s'appuyer sur le Cetim 5.0
Deprag devient Preferred system Integrator
Le Danois Universal Robots annonce un CA en hausse de 91 %
Des robots humanoïdes dans les usines de demain
Belden améliore la sécurité des réseaux industriels
Num facilite l'intégration de sécurité fonctionnelle sur les machines CNC
REPERTOIRE : Les robots scara
Industrie 2016, l'usine connectée s'expose à Paris
Le CFIA a fêté ses vingt ans
L'industrie s'inspire de la nature avec la bionique
Des connecteurs, des câbles et des réseaux...
Siemens eWA, laboratoire de l'industrie 4.0



Au sommaire :

ARC : Le marché des modules d'e/s pour les industries de process
Industrie du Futur : concept et état des lieux
L'Industrie du Futur peut s'appuyer sur le Cetim 5.0
Deprag devient Preferred system Integrator
Le Danois Universal Robots annonce un CA en hausse de 91 %
Des robots humanoïdes dans les usines de demain
Belden améliore la sécurité des réseaux industriels
Num facilite l'intégration de sécurité fonctionnelle sur les machin...

A l'ère du sport business | Problèmes économiques 01/04/2016

N°spéciaux

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V

Le secteur du sport a connu durant de longues années un taux de croissance supérieur à celui du PIB mondial. La médiatisation des événements sportifs et la commercialisation des produits dérivés en font aujourd'hui une activité économique très rentable.

SOMMAIRE :

État des lieux de l'économie du sport
Observatoire géostratégique du sport
Entretien avec Wladimir Andreff
Pendant des années, le secteur du sport a connu un taux de croissance supérieur à celui du produit intérieur brut (PIB) mondial. Depuis 2008, il est également touché par la crise, mais la dynamique du sport de haut niveau et l'intérêt croissant de certains pays, notamment d'Asie centrale et du Golfe, soutiennent sa croissance. Pour les pays émergents, l'investissement dans le sport est avant tout un moyen de diversifier leurs économies. En ce qui concerne les ligues professionnelles, l'opposition entre les modèles de ligues ouvertes et fermées continue à animer les débats. Si le système des ligues fermées se rapproche en Amérique du Nord d'une forme d'économie planifiée, les ligues européennes sont, elles, confrontées au monopole des équipes les plus performantes, ainsi qu'à l'endettement croissant des clubs.
Droits du football : la surenchère
The Conversation
François Lévêque
Les transferts et les salaires des joueurs de football coûtent de plus en plus cher aux clubs. Les fonds qui permettent de financer ce système proviennent pour l'essentiel des droits de retransmission télévisée. En Angleterre, le championnat le plus riche du monde, le montant des droits que se partagent les clubs a été multiplié par huit en quinze ans. Les chaînes de télévision, intéressées par la retransmission des matchs de football sont mises en concurrence via un système d'enchères séquentielles qui entraîne une inflation des droits. Les acheteurs finissent par verser à la ligue professionnelle des montants équivalant à la totalité des profits escomptés auprès des abonnés et annonceurs de publicité.
Les clubs dominants du football professionnel
VoxEU. org
Stefan Szymanski
La domination qu'exerce un nombre restreint de clubs est une caractéristique que partagent presque toutes les ligues de football. Ce phénomène s'observe indépendamment de la taille de la ligue ou du pays dans lequel la compétition se déroule. Souvent cette suprématie est associée à l'absence de concurrence. Cependant, dans les compétitions de football il s'agit d'une domination qui s'exerce en présence d'une concurrence. Une telle situation peut également être observée sur le marché des boissons sucrées : l'accès à ce marché n'est ni difficile, ni onéreux. Pourtant, Coca-Cola domine le secteur grâce à la notoriété acquise au moyen d'un budget colossal consacré à la publicité qui lui permet d'éloigner la menace des concurrents. Dans le football, un mécanisme similaire est à l'oeuvre : les équipes victorieuses attirent les supporteurs et les revenus. Un nombre restreint de clubs prospèrent et deviennent ainsi des clubs dominants.
Le sport : une régulation insuffisante
Frankfurter Allgemeine Zeitung
Christian Eichler
Scandales de dopage, dérives financières, pots-de-vin... : une certaine défiance s'est aujourd'hui installée vis-à-vis du sport et notamment de ses instances dirigeantes. On leur reproche d'être devenues des structures inadaptées, incapables de se réformer. Dans de nombreux cas, les fédérations sportives sont en effet restées figées dans des formes établies au XIXe siècle quand le sport moderne est né sous le modèle de l'amateur-gentleman. Cette organisation repose sur la confiance, les systèmes de contrôle et la transparence y étant bien souvent inexistants. Face à l'importance des enjeux financiers et symboliques qui caractérisent le sport moderne, les instances dirigeantes sont souvent dépassées.
Tour de France : le spectacle et l'argent
La Vie des idées
Jean-François Mignot
Le cyclisme s'organise dès ses débuts comme un sport professionnel dans lequel les coureurs s'affrontent pour rafler les primes de course. Le Tour de France, créé en 1903 par le quotidien sportif L'Auto, s'inscrit dans ce contexte. Le Tour est aujourd'hui la course cycliste le plus prestigieuse au monde. L'essor de la société de consommation, de la civilisation des loisirs et des médias de masse a fait de cet événement sportif un véritable spectacle dans lequel les gains des coureurs ont toujours joué un rôle important. Les primes offertes qui s'ajoutent aux salaires mensuels fixes, doivent être suffisamment élevées pour attirer les meilleurs coureurs et pour les motiver à lutter pour la victoire. Depuis 1903, ces primes ont beaucoup varié, à la fois par rapport au revenu d'un salarié français moyen ainsi qu'entre le vainqueur de l'épreuve et un coureur moyen du Tour.
Sport et politiques publiques : vers une réorientation
Rapport public ­ Synthèse
Cour des comptes
L'État joue un rôle majeur dans l'organisation et la régulation des activités sportives. Les montants financiers alloués à leur développement sont considérables: 4,3 milliards d'euros par an. Cependant, l'essentiel de l'effort financier est assuré par les collectivités : elles prennent en charge environ 70 % des dépenses publiques liées au sport. En ce qui concerne l'État, il poursuit deux grands objectifs : faire accéder le plus grand nombre de citoyens à une large variété de disciplines sportives et à amener la Franceà figurer parmi les nations les plus performantes dans le sport de haut niveau. Dans ces deux domaines, l'action publique mérite d'être réformée, selon un récent rapport de la Cour des comptes, qui souligne que l'intervention de l'État manque d'efficience et d'efficacité.
Le secteur du sport a connu durant de longues années un taux de croissance supérieur à celui du PIB mondial. La médiatisation des événements sportifs et la commercialisation des produits dérivés en font aujourd'hui une activité économique très rentable.

SOMMAIRE :

État des lieux de l'économie du sport
Observatoire géostratégique du sport
Entretien avec Wladimir Andreff
Pendant des années, le secteur du sport a connu un taux de croissance sup...

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HS consacré aux chaînes et groupes de camping. Au sommaire : Poids économique (capacité d'accueil, chiffres d'affaires), Les chaînes, les groupes intégrés, les tour-opérateurs, les centrales de réservations, les groupements commerciaux, l'index des chaines, l'index des groupes et l'index régional.

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- 44 p.

Les inégalités sont aujourd'hui de plus en plus marquées. Les 1 % les plus riches de la planète concentrent plus de richesses que les 99 % restants. Parmi les facteurs explicatifs de ce phénomène, de nombreux économistes invoquent la mondialisation croissante.

SOMMAIRE :

Les inégalités sur le long terme
Science
Thomas Piketty et Emmanuel Saez
En Europe et aux États-Unis, les inégalités de revenus étaient élevées au début du XXe siècle et ont commencé à diminuer dans les années 1930...Avant d'augmenter à nouveau dans les années 1970-1980 jusqu'à atteindre, aux États-Unis, des niveaux encore plus hauts qu'en 1900. Grâce à de nouveaux outils statistiques élaborés par les économistes Thomas Piketty et Emmanuel Saez, une analyse historique mondiale peut aujourd'hui être apportée de l'évolution des inégalités au cours du XXIe siècle.

Pourquoi les inégalités nuisent à la croissance
Rapport
OCDE
Depuis plusieurs décennies, les inégalités se creusent au sein des pays développés mais aussi émergents. La mondialisation a provoqué l'essor d'emplois atypiques, ce qui a eu pour effet d'accroître les écarts de salaires et la précarité de l'emploi pour certains travailleurs. En 2008, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié un rapport intitulé Croissance et inégalités, dans lequel elle étudiait l'évolution de ce phénomène au sein de ses pays membres. En 2011, un deuxième rapport Toujours plus d'inégalité : pourquoi les écarts de revenus se creusent, analysait plus en profondeur les origines des inégalités et en élargissait l'étude aux pays émergents. Dans un troisième rapport paru en 2015, l'OCDE propose plusieurs pistes de réflexion afin de réduire les inégalités, notamment la mise en oeuvre de mesures structurelles.

Mesurer les inégalités
Alternatives économiques Poche
Florence Jany-Catrice
En plus de diviser sur leurs causes, les inégalités provoquent des débats concernant la manière de les mesurer. Car plusieurs types d'inégalités coexistent ­ sociales, de revenus, d'accès à la santé et à l'éducation, de patrimoine, etc. ­ et toutes requièrent des instruments de mesure spécifiques. Cette diversité brouille parfois le débat sur leur réduction, les acteurs ne parlant pas toujours de la même chose. D'autant que le phénomène ne s'évalue pas seulement à l'aide d'indicateurs quantitatifs mais aussi qualitatifs, beaucoup plus complexes à appréhender. Trouver de nouveaux instruments de mesure devient une urgence pour alimenter de façon pertinente la réflexion sur la question des inégalités.

Les inégalités demeurent en Amérique latine
Nueva Sociedad
Pierre Salama
La plupart des recherches portant sur l'évolution des inégalités de revenus dans les pays latino-américains montrent qu'elles auraient diminué dans les années 2000. Si, en effet, l'augmentation des salaires ­ plus rapide que la productivité ­, la diminution de l'emploi informel et l'accroissement des dépenses sociales ont de manière générale contribué à une réduction significative des inégalités, celles-ci demeurent toutefois très élevées, notamment au Brésil. À partir de l'étude des déclarations fiscales des ménages, on observe moins une diminution des inégalités qu'un « déplacement » de ces dernières, dans la mesure où les catégories sociales les plus aisées et les plus démunies ont vu leurs revenus augmenter dans la plupart des économies latino-américaines.

Comment réduire les inégalités
Foreign Affairs
Anthony B. Atkinson
Les inégalités continuent de se creuser dans les pays développés, et sont même devenues, dans certains cas, plus fortes que pour la génération précédente, constate l'économiste britannique Anthony B. Atkinson, un des plus grands spécialistes au monde de cette question. L'accroissement ininterrompu de la part des très hauts revenus dans la répartition totale des richesses est la raison principale de ce creusement des inégalités. Les progrès technologiques ont notamment contribué à accentuer ce phénomène, les entreprises préférant investir dans des machines et de nouveaux logiciels plutôt que dans la main-d'oeuvre pas ou peu qualifiée. L'auteur propose plusieurs mesures susceptibles de réduire les inégalités, comme la mise en place d'un système de redistribution des revenus plus progressif et l'instauration d'un revenu minimum de base.
Les inégalités sont aujourd'hui de plus en plus marquées. Les 1 % les plus riches de la planète concentrent plus de richesses que les 99 % restants. Parmi les facteurs explicatifs de ce phénomène, de nombreux économistes invoquent la mondialisation croissante.

SOMMAIRE :

Les inégalités sur le long terme
Science
Thomas Piketty et Emmanuel Saez
En Europe et aux États-Unis, les inégalités de revenus étaient élevées au début du XXe siècle et ont co...

Comprendre la fiscalité | Problèmes économiques 01/03/2016

N°spéciaux

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- 112 p.

Résumé :
Ce dossier est organisé en trois parties. Il commence par évoquer les principaux éléments théoriques de la politique fiscale (objectifs, contraintes) et donne des éclairages sur sa mise en oeuvre pratique. Une deuxième partie est consacrée au système fiscal français (son évolution, sa compétitivité, sa complexité). Enfin, une troisième partie se penche sur les grandes problématiques fiscales de notre temps (fiscalité internationale, évasion fiscale, fiscalité des entreprises...) et apporte quelques éléments au sujet de l'avenir de la fiscalité.

Sommaire :
I. - L'État et sa fiscalité
II. - Où en est la fiscalité française ?
III. - La fiscalité demain
Résumé :
Ce dossier est organisé en trois parties. Il commence par évoquer les principaux éléments théoriques de la politique fiscale (objectifs, contraintes) et donne des éclairages sur sa mise en oeuvre pratique. Une deuxième partie est consacrée au système fiscal français (son évolution, sa compétitivité, sa complexité). Enfin, une troisième partie se penche sur les grandes problématiques fiscales de notre temps (fiscalité internationale, ...

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V

Le début du XXIe siècle est marqué par l'avènement de nouveaux modèles économiques qui voient s'estomper les limites traditionnelles entre producteur, distributeur et consommateur. Dopée par la révolution numérique, l'économie du partage ou share economy est aujourd'hui en plein essor. Organisation de pair à pair, elle ne doit pas être toutefois confondue avec l'économie collaborative ou l'économie sociale et solidaire.

SOMMAIRE :
L'économie du partage, une alternative au capitalisme ?
Sciences Humaines
Jean-François Dortier
En plein essor, l'économie du partage ­ covoiturage, colocation, coworking, crowdfunding, etc. ­ tend à modifier profondément nos manières de consommer, de voyager, de se loger, voire de produire. Pour certains économistes, comme l'américain Jeremy Rifkin, elle devrait à terme révolutionner le modèle socio-économique dominant que nous connaissons aujourd'hui. Toutefois, la notion d'économie de partage ou d'économie collaborative rassemble une telle diversité de modalités économiques ­ le don, le prêt, la location-vente, le troc, l'achat en commun, etc. ­ qu'il est difficile d'en donner une définition univoque. Elle tend en outre à se diluer dans l'économie de marché. L'auteur rappelle également que certaines activités de l'économie collaborative sont le produit d'une économie de crise : elles sont davantage vouées à panser les maux du capitalisme qu'à le remplacer.

Partager pour mieux consommer ?
Esprit
Valérie Peugeot et al.
L'économie du partage puise ses racines dans la contre-culture des années 1970-1980 aux États-Unis, notamment à San Francisco. Il s'agit, en effet, après un demi-siècle de consommation de masse, de créer une société plus horizontale, plus connectée, octroyant davantage de pouvoir au consommateur. Qu'en est-il aujourd'hui exactement ? D'après les résultats de l'étude que les auteurs ont menée auprès de plusieurs dizaines de consommateurs, il semblerait que les motivations des utilisateurs de plateformes collaboratives soient avant tout financières. En outre, nombre des transactions rendues possibles par ces plateformes numériques ne sont en rien concernées par la promesse du « partage des usages » et de la dépossession. En revanche, ceux qui choisissent de céder leurs biens, sur eBay ou Le Bon Coin notamment, semblent plutôt aspirer à une forme d'économie circulaire.

Quelles promesses économique et environnementale ?
IDDRI
Damien Demailly et Anne-Sophie Novel
Les biens « partageables » ­ qui peuvent faire l'objet de revente, de don, de troc, de location de court terme ou encore d'emprunt (monétarisés ou non), entre particuliers ou par l'intermédiaire d'entreprises ou d'associations ­ représentent environ un quart des dépenses des ménages et un tiers de leurs déchets. En augmentant la durée de vie d'usage de produits « consommateurs de ressources », le partage de ces biens permettrait d'économiser jusqu'à 7 % du budget et 20 % des déchets des ménages. L'économie du partage est-elle désormais à considérer comme un véritable outil de la transition écologique ? C'est à cette question que les auteurs tentent de répondre.

Quels effets sur la croissance et la productivité ?
Forbes
Frances Coppola
L'économie du partage peut-elle devenir un moteur de croissance ? Cette question suscite aujourd'hui un certain nombre de débats. Le 21 octobre 2015, Tim Worstall, directeur de recherche à l'Institut Adam Smith, un think tank britannique, a publié dans le magazine américain Forbes un article pour défendre cette idée intitulé « [Izzy] Kaminska et [Frances] Coppola ne comprennent rien à la croissance économique ». Frances Coppola ­ a répondu par deux articles parus dans le même magazine, fin octobre et début novembre, dans lesquels elle explique que, contrairement à ce qu'affirme Tim Worstall, l'économie du partage ne favorise pas la croissance ni la productivité et ne crée pas d'emplois.

Les dangers de l'« ubérisation » du monde
Le Monde diplomatique
Evgeny Morozov
Uber, créée en 2009 et basée à San Francisco aux États-Unis, est une entreprise technologique qui développe et exploite des applications pour smartphones permettant de mettre en contact direct des utilisateurs et des chauffeurs proposant des services de transport. Le développement des activités de Uber ont, dans de nombreux pays, déclenché la colère des chauffeurs de taxis qui accusent l'entreprise américaine ­ et les sociétés de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) en général ­ de concurrence déloyale notamment en raison de la faible réglementation du travail de ce type de service. L'auteur met en garde contre une tendance à l'« ubérisation » de la société, c'est-à-dire l'extension à d'autres secteurs d'activités d'une forme de précarisation.

Un modèle fiscal et social à inventer
Alternatives économiques ­ Les Dossiers
Nicolas Lagrange
Si les distorsions des règles de la concurrence, l'optimisation fiscale, la main-d'oeuvre bon marché, la réduction des droits sociaux, etc., ne sont pas des pratiques spécifiques aux activités de l'économie collaborative, comme celles d'Airbnb ou de BlaBlaCar, elles ont tout de même tendance à en constituer les principales caractéristiques. Règlementer ces activités, voire les interdire, risquerait de freiner le développement de l'économie collaborative, qui répond à une demande existante, et de favoriser la création d'un marché clandestin. Le Conseil national du numérique (CNNum) a recommandé au gouvernement, dans un rapport publié en 2015, de procéder à une régulation fiscale par seuil imposable et par secteur. D'autres proposent d'autoriser les activités de l'économie collaborative à condition que les bénéfices réalisés en France y soient déclarés.
Le début du XXIe siècle est marqué par l'avènement de nouveaux modèles économiques qui voient s'estomper les limites traditionnelles entre producteur, distributeur et consommateur. Dopée par la révolution numérique, l'économie du partage ou share economy est aujourd'hui en plein essor. Organisation de pair à pair, elle ne doit pas être toutefois confondue avec l'économie collaborative ou l'économie sociale et solidaire.

SOMMAIRE :
L'économie du...

La psychologie aujourd'hui | Sciences Humaines 01/03/2016

N°spéciaux

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SOMMAIRE :

* Éditorial : État des lieux à la croisée des chemins
* Psychologie : état des lieux
* Psychologie du développement : quoi de neuf depuis Piaget ?
* Vieillissement : entre déclin et ressources
* Les émotions : des facettes inépuisables
* L'intelligence... plus intelligible
* Le langage, d'hier à aujourd'hui
* La mémoire : une construction collective
* Analogie et créativité : la richesse du connu
* La conscience redécouverte
* Pour une maîtrise de l'attention
* Manipulation du cerveau : une aventure risquée
* Les neurosciences au secours de l'économie
* Portrait du cerveau en esthète
* À quoi sert la neuropédagogie ?
* Les grandes familles des psychothérapies
* Addictions : les nouvelles pistes
* « Dys » : du diagnostic à la prise en charge
* Autisme : les tendances récentes
* La mécanique des troubles alimentaires
* L'explosion des risques psychosociaux
* La santé sous l'oeil des psychologues
* Psychologie positive, la science du bien-être
* Le développement personnel : du neuf avec du vieux ?
* Malaise dans la recherche
* Épidémiologie : de quoi les Français souffrent-ils ?

SOMMAIRE :

* Éditorial : État des lieux à la croisée des chemins
* Psychologie : état des lieux
* Psychologie du développement : quoi de neuf depuis Piaget ?
* Vieillissement : entre déclin et ressources
* Les émotions : des facettes inépuisables
* L'intelligence... plus intelligible
* Le langage, d'hier à aujourd'hui
* La mémoire : une construction collective
* Analogie et créativité : la richesse du connu
* La conscience redécouver...

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V

- 66 p.

Nous sommes entrés dans l'acte III de la décentralisation. L'organisation territoriale aborde désormais une nouvelle phase ; la nouvelle contrainte budgétaire, ajoutée à la fin de la clause de compétence générale pour les régions et des départements, porte en germe la seconde évolution majeure actuelle : la rationalisation. Les élus locaux sont contraints de faire de choix, de clarifier leurs compétences ou de mutualiser une partie de leurs ressources. Par ailleurs, on assiste à l'émergence de grandes métropoles aux côtés de régions redimensionnées, de département re-légitimés dans leur coeur de métier social et d'un bloc local en quête de la taille pertinente pour agir efficacement. Au niveau local, il apparaît en outre que les collectivités ne sont pas épargnées par les profondes interrogations que connaît le processus démocratique en France. Ce dossier explore et analyse tous ces aspects comme autant de nouvelles pistes d'interrogations.

SOMMAIRE :
Des Lois Defferre à la loi NOTRe, retour sur les grandes étapes de la décentralisation (Michel Verpeaux]
Le mille-feuille territorial : une spécificité française ? (Gérard Marcou)
Origine et enjeux de la politique des métropoles (Nicolas Portier)
Les régions dans la réforme territoriale. Des colosses aux pieds d'argile ? (Romain Pasquier)
Quel avenir pour les départements ? (Marie-Ange Gregory)
L'intercommunalité, de l'incitation à la rationalisation (Rémy le Saout)
Les contraintes budgétaires des collectivités territoriales (Marie-Christine Steckel-Assouère)
Décentralisation : nous sommes loin du compte (Philippe Estèbe)
La démocratie locale à l'épreuve du désenchantement politique (Pierre Sadran)
L'État face aux pouvoirs locaux, quel rôle demain ? (Serge Morvan)
La fonction publique territoriale, quelles particularités, quel devenir ? (Valérie Chatel)

Nous sommes entrés dans l'acte III de la décentralisation. L'organisation territoriale aborde désormais une nouvelle phase ; la nouvelle contrainte budgétaire, ajoutée à la fin de la clause de compétence générale pour les régions et des départements, porte en germe la seconde évolution majeure actuelle : la rationalisation. Les élus locaux sont contraints de faire de choix, de clarifier leurs compétences ou de mutualiser une partie de leurs re...

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En 2016, l'économie devrait aller mieux. Le rythme de croissance de la zone euro devrait encore progresser, éloignant le mauvais souvenir de la stagnation de 2012 à 2014. Et la France participe à cette reprise sur le Vieux Continent.

Outre-Atlantique, elle a déjà été si nette que la Fed a décidé de resserrer ses taux d'intérêt. Bien sûr, la baisse des commandes de la Chine et le ralentissement asiatique consécutif suscitent des inquiétudes. Mais la première économie mondiale n'en continue pas moins de croître à un rythme soutenu. Par ailleurs, il était plus que temps que Pékin mette le holà à la surchauffe, n'en déplaise aux investisseurs internationaux. Ayant ouvert en grand les vannes du crédit pour juguler la crise de 2008, la Chine a, entre autres choses, construit à tour de bras des équipements industriels qui se retrouvent aujourd'hui sous-utilisés. Une situation devenue dangereuse au vu du niveau de la dette des entreprises et des collectivités publiques.

Aussi, après ce "choc d'offre" - qui a nourri au passage des bulles spéculatives explosant à la figure de petits épargnants un peu trop crédules -, les dirigeants chinois s'inquiètent désormais de la faiblesse de leur demande intérieure (celle des pauvres et des classes moyennes). Qu'ils aimeraient bien aujourd'hui voir se réveiller grâce aux hausses de salaires. Il n'est pas sûr qu'ils y parviennent si une couverture sociale digne de ce nom n'est pas créée et si, par conséquent, les inégalités ne sont pas corrigées. Faute de quoi les revenus supplémentaires iront sous les matelas, pas à l'économie. Quoi qu'il en soit, il est clair que les dirigeants de Pékin sont en train de prendre la mesure des dangers d'une croissance trop extravertie.

Les dirigeants européens devraient observer d'un peu plus près ce théâtre d'ombres chinoises. Cela pourrait peut-être éclairer la pièce qu'ils se jouent. Pour l'heure, ils restent collés au livret du choc d'offre, qu'accompagne la partition des réformes structurelles ; autrement dit, dans l'esprit de leurs compositeurs, la régression de la protection des travailleurs ou la libéralisation du marché financier européen.

Cette politique est pourtant peu efficace en termes de créations d'emplois. Ses effets dépressifs sur la demande et, à terme, sur l'appareil productif, sont de plus en plus préoccupants. La course à la dévaluation compétitive entraîne les Etats européens vers le fond et fissure plus que jamais la solidarité européenne. La gestion de la crise grecque, celle des réfugiés syriens, la perspective d'un Brexit (ou des concessions qu'il faudrait faire au Royaume-Uni pour l'éviter), la montée des extrêmes droites et du sentiment xénophobe en sont des manifestations.

A défaut de ressorts internes suffisamment puissants, la croissance retrouvée, mais poussive, de la zone euro repose donc en bonne partie sur des ombres mouvantes, comme la chute spectaculaire des prix du pétrole. Dont le dividende confortable ne peut, du coup, être mobilisé pour investir dans l'urgente décarbonation de l'économie. Cette pièce est mauvaise, il est temps d'en écrire une autre.
En 2016, l'économie devrait aller mieux. Le rythme de croissance de la zone euro devrait encore progresser, éloignant le mauvais souvenir de la stagnation de 2012 à 2014. Et la France participe à cette reprise sur le Vieux Continent.

Outre-Atlantique, elle a déjà été si nette que la Fed a décidé de resserrer ses taux d'intérêt. Bien sûr, la baisse des commandes de la Chine et le ralentissement asiatique consécutif suscitent des inquiétudes. ...

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Les dépenses de santé devraient continuer à augmenter à un rythme soutenu au cours des prochaines décennies dans les économies avancées et les pays émergents. Celles-ci augmenteront sous les effets conjugués du vieillissement, de l'augmentation des maladies chroniques, du progrès technique et de l'envolée des prix relatifs des soins de longue durée. Ces évolutions constituent pour le secteur de la santé des moteurs de croissance structurels.

SOMMAIRE :

Quel avenir pour les dépenses de santé ?
Note de politique économique
OCDE
La hausse des dépenses de santé et de soins de longue durée va continuer de peser sur les budgets publics au cours des prochaines décennies. Les dépenses publiques de santé qui représentaient environ 6 % du produit intérieur brut (PIB) entre 2006 et 2010, devraient en effet atteindre 9,5 % - voire 14 % dans certains scénarios - en 2060 dans les pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Dans les grands pays émergents (BRIICS), les ratios de dépenses qui sont actuellement faibles, augmenteront également de façon importante pour se situer autour de 10 % du PIB vers la moitié du siècle. Les dépenses de santé s'accroîtront de manière soutenue en raison du vieillissement et de l'augmentation des maladies chroniques et également sous l'effet conjugué du progrès technique et de l'envolée des prix relatifs des soins de longue durée.

Industrie pharmaceutique : blockbusters et biotechnologies
Les études ­La Documentation française
Matthieu Montalban, Mustafa Erdem Sakinç et al.
L'industrie pharmaceutique, un secteur en forte croissance depuis l'après Seconde Guerre mondiale se caractérise par un fonctionnement oligopolistique. Sa structure est très influencée par les spécificités des modes de régulation du marché du médicament ainsi que par l'évolution de l'environnement technologique et institutionnel du capitalisme. Le modèle du blockbuster ­ la mise au point d'une molécule susceptible de dégager plus d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires - a constitué la stratégie dominante des grands laboratoires pharmaceutiques (Big Pharma) au cours des vingt dernières années. À côté de celui-ci, d'autres modèles ont coexisté comme les modèles génériques ou biopharmaceutiques. Les grandes firmes explorent désormais d'autres stratégies face à de nouvelles contraintes et opportunités.

Les docteurs 3.0 de la Silicon Valley
Le Monde Éco & Entreprise
Chloé Hecketsweiler
Les nouvelles technologies de l'information sont aujourd'hui en passe de révolutionner la médecine et la recherche pharmaceutique. Les géants de l'informatique et de l'internet comme Google, Amazon, Apple, Microsoft ou encore IBM se sont en effet lancés à la conquête du secteur de la santé. La division Life Sciences de Google développe des technologies pour améliorer le diagnostic, le suivi et la prise en charge des malades. De son côté, Apple a mis au point plusieurs applications dédiés à la santé et espère transformer l'Iphone en un puissant outil de recherche médicale. Le système d'intelligence artificielle d'IBM, baptisé Watson, qui aide les médecins à réaliser le meilleur choix de molécules dans le traitement du cancer, est un autre exemple de stratégie mise en place par les grandes firmes des sciences de l'information pour prendre pied sur un marché dont les perspectives de croissance sont considérables.

La E-Santé, quels nouveaux usages ?
Réalités industrielles ­ Annales des Mines
Frédéric Durand-Salmon et Loïc Le Tallec
La santé mobile (m-Health) englobe l'ensemble des technologies individuelles en matière de santé. Elle bénéfice du développement des réseaux, des nouvelles solutions de communication et de la création de nombreux objets connectés. Le vieillissement de la population et l'augmentation des maladies chroniques relèguent désormais au second rang les traditionnelles maladies transmissibles infectieuses obligeant à modifier l'approche en santé publique. Cette nouvelle approche replace l'individu-patient au coeur de la prévention et du soin et réclame de la part de ce dernier une participation active. Elle modifie également la relation entre le patient et les professionnels de santé qui l'accompagnent. Véritable révolution, la santé mobile est un secteur dont le potentiel industriel de développement est aujourd'hui considérable.

La France sur le marché international des soins
La Note d'analyse - France Stratégie
David Marguerit et Mathilde Reynaudi
Le marché du tourisme médical est en plein essor. Le nombre de patients qui se rendent à l'étranger pour recevoir des soins aurait doublé en cinq ans, passant de 7,5 millions en 2007 à 16 millions en 2012. Ce marché mondial est estimé à 60 milliards d'euros. La France qui dispose d'un système de santé de qualité pourrait valoriser de façon plus efficace les atouts dont elle dispose dans ce secteur, y compris au bénéfice des assurés sociaux. Développer le tourisme médical nécessiterait d'adopter une stratégie nationale renforçant l'attraction de patients étrangers sur tout le territoire et favorisant le rayonnement de son système de santé et la « projection » de ses compétences à l'étranger.
Les dépenses de santé devraient continuer à augmenter à un rythme soutenu au cours des prochaines décennies dans les économies avancées et les pays émergents. Celles-ci augmenteront sous les effets conjugués du vieillissement, de l'augmentation des maladies chroniques, du progrès technique et de l'envolée des prix relatifs des soins de longue durée. Ces évolutions constituent pour le secteur de la santé des moteurs de croissance structu...

Solutions équipements | Décisions HPA 01/2016

N°spéciaux

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- 98

HS PRO n°3. Présentation de l'expérience des fournisseurs de l'HPA : Espaces VIP, décors, sanitaires, espaces verts, jeux, Wi-fi, piscines, toboggans, abris, accès, sécurité, services.

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Certaines réformes mises en oeuvre par le Premier ministre, Narendra Modi, dès son arrivée au pouvoir en mai 2014, semblent avoir permis à l'économie indienne de repartir de l'avant après deux années marquées par une croissance atone. Aujourd'hui, la Banque mondiale estime que le pays a le potentiel pour renouer avec les taux de croissance qu'a connus l'Inde dans les années 2000. Le produit intérieur brut (PIB) indien devrait en effet atteindre 7 % environ en 2016.

SOMMAIRE :

Les obstacles au développement économique indien
Conjoncture BNP ­ Paribas
Johanna Melka
La situation économique de l'Inde s'est sensiblement améliorée depuis deux ans, grâce notamment à certaines réformes ­ comme la libéralisation de l'industrie minière ­ adoptées depuis l'arrivée au pouvoir du Premier ministre, Narendra Modi, en mai 2014. Désormais, l'objectif du gouvernement est de développer le secteur manufacturier afin de créer 300 millions d'emplois d'ici à 2025. Pour cela, le gouvernement devra parvenir à augmenter la part de l'industrie manufacturière dans le produit intérieur brut (PIB) de 15 % actuellement à 25 % au cours des dix prochaines années. Il s'agit là d'un véritable défi pour l'économie indienne qui doit encore faire face à d'importantes faiblesses : un marché du travail particulièrement rigide, des entreprises dont la situation financière s'est dégradée, et des investisseurs étrangers qui demeurent réticents à investir dans un pays où le nombre de défaillances est élevé et où les contraintes administratives sont dissuasives.

Les terres agricoles au coeur de toutes les convoitises
Financial Times
Amy Kazmin
Le Premier ministre indien Narendra Modi a entrepris une vaste transformation de la société, majoritairement rurale et agraire - l'agriculture ne représente plus que 15 % du produit intérieur brut (PIB) indien mais la moitié de la population active travaille dans le secteur agricole ­ en une économie industrialisée et urbanisée. Aujourd'hui la demande de terrains à usage non agricole des entreprises qui souhaitent développer des projets industriel ou immobilier est considérable. Mais en raison de registres cadastraux mal tenus, la requalification par l'État, des terres agricoles constitue un problème politique particulièrement délicat à résoudre.

Les limites du modèle de management indien
Sciences Humaines ­ Les Grands Dossiers
Jean-François Dortier
Ces dernières années, l'Inde s'est particulièrement distinguée en matière d'innovation managériale. Elle serait même à l'origine d'un nouveau mode développement « un développement par le bas » qui repose sur les ressources et le potentiel de créativité du peuple. Ainsi, Muhammad Yunus a oeuvré en faveur du développement du microcrédit en aidant les plus pauvres à créer leur propre business, ce qui lui a valu le prix Nobel de la Paix en 2006. Amartya Sen, prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel a développé la théorie des « capabilities » selon laquelle dès lors que l'on aide les plus nécessiteux à développer leur potentiel (« capabilities »), on leur donne les moyens de se prendre en charge. Vineet Nayar, à la tête de l'entreprise technologique HCL prétend, lui, renverser la « pyramide de la hiérarchie » pour favoriser la transparence. Toutefois, selon l'auteur, ces modèles de management ne sont pas sans limites.

L'Inde, laboratoire écologique de la planète
Alterecoplus
Antoine de Ravignan
Quatrième émetteur mondial de gaz à effet de serre (GES), l'Inde a désormais un rôle majeur à jouer dans la lutte contre le changement climatique. Si, dans le pays-continent, les émissions par habitant sont extrêmement faibles ­ comme n'a cessé de le rappeler le gouvernement lors de la 21e Conférence des Parties (COP21) qui s'est tenue à Paris du 30 novembre au 12 décembre 2015 ­, les Indiens semblent avoir pris conscience qu'il était temps d'agir. Ainsi les initiatives pour lutter contre le changement climatique sont de plus en plus nombreuses, comme le rappelle Bénédicte Manier dans son ouvrage Made in India. Le laboratoire écologique de la planète. Bien souvent, précise-t-elle, les meilleures idées émanent des populations les plus pauvres ­ les plus touchées par la pollution ­ qui mettent en place d'ingénieux systèmes D.

La tortue indienne rattrapera le lièvre chinois
Le nouvel Économiste
Entretien de Philippe Plassart avec Jean-Joseph Boillot
En 2015, le produit intérieur brut (PIB) chinois (11 385 milliards de dollars) est cinq fois plus élevé que le PIB indien (2 184 milliards de dollars). Selon Jean-Joseph Boilllot, spécialiste de l'économie indienne, un tel écart s'expliquerait par des évolutions différentes des deux pays en matière démographique ­ l'arrivée, dès 1980, des baby-boomers sur le marché du travail chinois a créé une véritable opportunité pour la croissance ­, politique ­ les entrepreneurs chinois, longtemps frustrés par le régime de Mao Zedong, semblent requérir davantage de libertés que leurs voisins indiens ­, et économique ­ le capitalisme d'État en Chine s'oppose au capitalisme familial indien.
Certaines réformes mises en oeuvre par le Premier ministre, Narendra Modi, dès son arrivée au pouvoir en mai 2014, semblent avoir permis à l'économie indienne de repartir de l'avant après deux années marquées par une croissance atone. Aujourd'hui, la Banque mondiale estime que le pays a le potentiel pour renouer avec les taux de croissance qu'a connus l'Inde dans les années 2000. Le produit intérieur brut (PIB) indien devrait en effet atteindre 7 ...

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L'accord de Paris porte une ambition forte (un réchauffement « bien en dessous des 2 °C »). Mais il ne suffit pas à ce que le monde en prenne le chemin. Tout se passe comme si nous voulions sans cesse repousser les limites de la biosphère. Pourquoi ? Jusqu'où ? De la confrontation à ces limites, un nouveau rapport au monde peut-il naître ?

L'année éco de l'Ouest 2016 | Lettre API (La) 01/2016

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Au sommaire, une enquête exclusive sur les nouveaux leaders de l'Ouest : Capitaines d'industrie, héritiers, chercheurs, créateurs de startup, politiques ... Le renouvellement générationnel est en marche dans l'Ouest.
Egalement au sommaire :
- Les lauréats des Territoires innovation 2015
- Un an d'actualité économique dans les filières régionales
- Les principaux mouvements en 2015, les fusions, acquisitions et les levées de fonds
- Classement des 250 premiers groupes de l'Ouest en partenariat avec Ellisphere (ex-Coface).
Au sommaire, une enquête exclusive sur les nouveaux leaders de l'Ouest : Capitaines d'industrie, héritiers, chercheurs, créateurs de startup, politiques ... Le renouvellement générationnel est en marche dans l'Ouest.
Egalement au sommaire :
- Les lauréats des Territoires innovation 2015
- Un an d'actualité économique dans les filières régionales
- Les principaux mouvements en 2015, les fusions, acquisitions et les levées de fonds
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La monnaie, quel avenir ? | Problèmes économiques 15/12/2015

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La monnaie s'est constamment adaptée aux mutations de l'activité économique. Compte tenu de la dématérialisation croissante des échanges, le XXIe siècle pourrait être celui de la disparition des pièces et des billets. De nombreux économistes s'interrogent en effet aujourd'hui sur l'opportunité de mettre progressivement fin à la circulation de la monnaie fiduciaire.

SOMMAIRE :

Supprimons les billets de banque !
Financial Times
Kenneth Rogoff
L'abolition de la monnaie papier est une idée en vogue chez certains économistes qui la considèrent comme l'ultime instrument de répression financière. Kenneth Rogoff, ancien chef économiste du Fonds monétaire international, fait partie de ceux-là. Il avance deux arguments qui plaident en faveur d'une telle décision. Le premier concerne la lutte contre le crime organisé et l'économie souterraine. Supprimer la monnaie papier compliquerait sérieusement la tâche des criminels et des travailleurs clandestins dans la mesure où l'argent liquide est très répandu dans ces secteurs de la société. Le second argument à trait à la politique monétaire. L'abondance de liquidités physiques ­ dans un contexte où les taux d'intérêt sont proches de zéro ­ rend difficile la mise en oeuvre d'une véritable politique de taux d'intérêt négatifs. Kenneth Rogoff admet que la suppression des billets n'est pas une entreprise facile à mener à terme. Aussi propose-t-il de commencer par retirer du circuit financier les grosses coupures.

L'efficacité limitée d'une suppression des billets
VoxEU. org
Dirk Niepelt
Le débat sur le rôle de la monnaie et le régime monétaire est récurrent. La difficulté de mettre en oeuvre une politique de taux d'intérêt négatifs, mais également la volonté de lutter plus efficacement contre le crime organisé et l'évasion fiscale, ont relancé l'idée d'une suppression des billets de banque. Si cette idée présente certains avantages, l'efficacité d'une telle mesure serait sans doute plutôt limitée. Ceux qui recherchent l'anonymat peuvent en effet toujours recourir à mille autres moyens pour échapper à la surveillance. Quant à l'objectif poursuivi par la fixation de taux d'intérêt négatifs, c'est-à-dire favoriser la consommation et l'investissement, il peut également être atteint à l'aide d'autres instruments, notamment la politique fiscale.

La monnaie fiduciaire en France
Bulletin de la Banque de France
Elodie Ninlias et Ghjuvanni Torre
En 2014, les émissions nettes de billets en France ont représenté 4,2 milliards de coupures pour une contre-valeur de 108,3 milliards d'euros ­ en augmentation de 7,2 % en volume et de 6,2 % en valeur par rapport à 2013. Les émissions nettes de pièces sont également en hausse, mais avec une progression légèrement plus faible. La France se situe au deuxième rang en volume et au troisième rang en valeur des contributeurs à la circulation fiduciaire de l'Eurosystème : elle représente en volume près d'un quart des émissions nettes dans la zone euro, en valeur son importance est plus faible (10 %). Les habitudes de paiement varient donc nettement au sein de l'Eurosystème. En France, la coupure de 20 euros est de loin le billet préféré, il représente la moitié des émissions nettes en valeur. Au sein de la zone euro, le billet de 50 euros est la coupure la plus répandue.

L'avenir des moyens de paiement en France
Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie
Georges Pauget et Emmanuel Constans
Aujourd'hui, le chèque et les espèces ont perdu leur rôle dominant comme moyens de paiement. Après la véritable révolution qu'a représentée l'essor de la carte bancaire, de nouveaux bouleversements sont en train de s'opérer : les paiements par l'internet ou le téléphone et les paiements sans contact. Ces transformations sont lourdes de conséquences pour les banques et remettent en cause leur modèle économique. En France, plusieurs objectifs ont été fixés par les pouvoirs publics afin d'assurer un bon fonctionnement des moyens de paiement : faciliter les règlements sécurisés en ligne, développer des moyens de paiement modernes en face à face, accompagner la diminution de l'utilisation du chèque, et, enfin, encourager l'émergence de modèles économiques performants, ouverts et concurrentiels.

Le bitcoin : une monnaie qui dérange
La Gazette de la société et des techniques
Nicolas Clausset et Arnaud Sellem
Le bitcoin, monnaie numérique créée en 2008 - dont on ne connaît pas le concepteur -, n'est régi par aucune banque centrale ni aucun gouvernement, mais par une vaste communauté d'internautes. Le développement de cet instrument de paiement a été relativement modeste jusqu'à la fin de 2013, période à partir de laquelle son cours a littéralement explosé. Bien que l'engouement pour le bitcoin soit depuis nettement retombé, nombre de ses partisans lui promettent toujours un avenir radieux. Il est vrai que cette monnaie revêt une utilité évidente : outre la possibilité d'effectuer des transactions sous respect de l'anonymat, elle permet de s'appuyer sur une monnaie à l'abri des crises systémiques des monnaies traditionnelles.

Le marché du paiement : vers un nouvel éco-système
La Tribune
Karim Terbeche
Le marché des moyens de paiement est en pleine mutation en raison notamment des avancées technologiques de l'informatisation et de la communication et de la diffusion du Smartphone. Si, jusqu'à présent, peu de choses ont changé dans la manière d'effectuer des paiements, il ne fait aucun doute que d'ici à quelques années il en ira tout autrement. Pour les banques, ces évolutions risquent d'être lourdes de conséquences, car les innovations dans ce domaine sont le plus souvent portées par des acteurs non bancaires. Les investissements consentis par les GAFA ­ Google, Apple, Facebook et Amazon ­ afin de créer un nouvel éco-système des moyens de paiement sont aujourd'hui considérables.
La monnaie s'est constamment adaptée aux mutations de l'activité économique. Compte tenu de la dématérialisation croissante des échanges, le XXIe siècle pourrait être celui de la disparition des pièces et des billets. De nombreux économistes s'interrogent en effet aujourd'hui sur l'opportunité de mettre progressivement fin à la circulation de la monnaie fiduciaire.

SOMMAIRE :

Supprimons les billets de banque !
Financial Times
Kenneth ...

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Après un début d'année 2015 atone, la croissance devrait progressivement s'accélérer, puis en 2016 s'affermir légèrement dans la zone de l'OCDE. Dans les pays non membres de l'OCDE, elle pourrait être plus vigoureuse. La fragilité de la reprise s'explique notamment par la faiblesse persistante de l'investissement. Dans la zone euro et au Japon, la baisse des cours du pétrole, la dépréciation de la monnaie et la relance monétaire devrait soutenir l'activité. Après un début d'année 2015 atone, la croissance devrait progressivement s'accélérer, puis en 2016 s'affermir légèrement dans la zone de l'OCDE. Dans les pays non membres de l'OCDE, elle pourrait être plus vigoureuse. La fragilité de la reprise s'explique notamment par la faiblesse persistante de l'investissement. Dans la zone euro et au Japon, la baisse des cours du pétrole, la dépréciation de la monnaie et la relance monétaire devrait soutenir ...

Quel monde en 2016 ? | Alternatives Economiques 01/01/2016

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Cinq ans après le déclenchement du "printemps" qui aurait dû, pour d'aucuns, convertir les pays arabes à la démocratie, le bilan est, hélas, tout sauf positif. Seule la Tunisie a réussi sa transition vers la démocratie, mais elle demeure fragilisée par des attentats que mènent des groupes jihadistes. Pour le reste, le tableau est affligeant. Dans les pays du Golfe comme en Algérie, un pesant immobilisme est de mise, tandis qu'en Egypte, la restauration autoritaire est en marche sous la houlette du maréchal al-Sissi, avec son lot d'arrestations et de condamnations expéditives. Quatre Etats (Irak, Syrie, Libye, Yémen) sont ravagés par la guerre, leurs populations martyrisées, leurs territoires contrôlés par diverses factions armées. Parmi ces groupes, le plus redoutable est aujourd'hui le mouvement de l'"Etat islamique", particulièrement actif aux confins de l'Irak et de la Syrie, mais qui dispose désormais de relais dans nombre de "marges" étatiques (Sinaï égyptien, Kabylie en Algérie, nord du Nigeria...). Redoutable, Daech l'est non seulement parce qu'il recourt à la terreur systématique, y compris en France comme l'attestent les terribles attentats de Paris, mais aussi parce que son projet d'édifier un Etat califal transnational revient à effacer complètement les frontières existantes.

Cette violence au sud et à l'est de la Méditerranée conduit a de vastes mouvements de population qui touchent désormais directement de plus en plus l'Europe elle-même avec le flux de réfugiés, majoritairement syriens, qui, d'abord cantonnés en Grèce, tentent de gagner l'Allemagne et d'autres pays d'Europe du Nord. Face à cette crise migratoire, l'Union européenne montre, une fois de plus, sa profonde division. Si l'Allemagne d'Angela Merkel a su faire preuve de générosité, la plupart des pays se contentent du service minimum, quand ils n'érigent pas des barrières à leurs frontières (Hongrie, Autriche...). Cette gestion à la petite semaine risque fort de renforcer les forces conservatrices qui, de la Pologne à la Hongrie en passant par le Royaume-Uni et la France, ont incontestablement le vent en poupe. Certes, cette dynamique est partiellement contrebalancée par l'émergence d'une nouvelle gauche, avec Syriza en Grèce et Podemos en Espagne, mais elle semble bien incapable pour l'heure de véritablement offrir une alternative crédible sur le long terme.

Le système international est aujourd'hui marqué par un désordre profond. Le moment unipolaire des années 1990-2000, lorsque les Etats-Unis dominaient la scène internationale, a conduit à de coupables errements, comme la volonté démiurgique de remodeler le Moyen-Orient qui a énormément déstabilisé la région. Mais le moment apolaire contemporain est tout autant lourd de dangers, car il entretient une anarchie déstabilisatrice conduisant à des interventions tous azimuts, sans stratégie d'ensemble, comme on le voit en Syrie et au Yémen. Il serait grand temps d'organiser une multipolarité dynamique - incluant de grands Etats émergents -, tout en redonnant du souffle au multilatéralisme. Vaste programme, à l'évidence, qui ne verra pas le jour très vite. A cet égard, la nomination du prochain secrétaire général de l'ONU en 2017 sera une indication intéressante de la direction dans laquelle les puissances, grandes et moyennes, entendent conduire le monde : vers une coopération renforcée ou vers une concertation purement symbolique.
Alain Dieckhoff, directeur du Céri-Sciences Po Paris
Alternatives Economiques Hors-série n° 107 - janvier 2016
Cinq ans après le déclenchement du "printemps" qui aurait dû, pour d'aucuns, convertir les pays arabes à la démocratie, le bilan est, hélas, tout sauf positif. Seule la Tunisie a réussi sa transition vers la démocratie, mais elle demeure fragilisée par des attentats que mènent des groupes jihadistes. Pour le reste, le tableau est affligeant. Dans les pays du Golfe comme en Algérie, un pesant immobilisme est de mise, tandis qu'en Egypte, la ...

Marketing du luxe | Décisions Marketing 01/10/2015

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- 135 p.

Editorial

Le Luxe ou la quête du Saint Graal !... (Valette-Florence P.)

Expérience de consommation

"A la recherche du temps perdu" : la transmission d'objets de luxe de père en fils, entre cadeau et fardeau (Kessous A., de Barnier V. et Valette-Florence P.)

L'achat complice de contrefaçons de luxe en tant qu'expérience de consommation : quand la raison rencontre les sentiments (Maman-Larraufie A.-F.)

Distribution

L'appropriation des clients dans les boutiques de marque de luxe : proposition d'une typologie (Welté J.-B. et Ochs L.)

Le paradoxe de la distribution des marques de luxe face à l'e-commerce : proposition d'une typologie de consommateurs et de son évolution dans le temps (Veg-Sala N. et Geerts A.)

Segmentation

Proposition d'une nouvelle segmentation des jeunes consommateurs chinois des produits de luxe (Mo T.)

Stratégie

Stratégies d'artification dans le domaine du luxe. Le cas particulier des vins de prestige (Passebois-Ducros J., Trinquecoste J.-F. et Pichon F.)

Entretien

Bugatti, une marque de prestige. Entretien avec Monsieur Guy Caquelin, Marketing Manager Europe & Middle East, Bugatti (Hertrich S. et Mayrhofer U.)
Editorial

Le Luxe ou la quête du Saint Graal !... (Valette-Florence P.)

Expérience de consommation

"A la recherche du temps perdu" : la transmission d'objets de luxe de père en fils, entre cadeau et fardeau (Kessous A., de Barnier V. et Valette-Florence P.)

L'achat complice de contrefaçons de luxe en tant qu'expérience de consommation : quand la raison rencontre les sentiments (Maman-Larraufie A.-F.)

Distribution

L'appropriation des clients ...

Sauvés par la révolution numérique ? | Projet 01/12/2015

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« Comme toujours, le progrès technique permettra aussi de répondre à cette question-là », concluait Dominique Seux, le 16 octobre dernier sur France inter, à l'issue d'un débat sur la mobilité durable. Même si la technique accomplit des prodiges (transports, communications, santé...), peut-on être aussi affirmatif ? Ce serait bien commode ! Les dirigeants économiques et politiques d'ailleurs écoutent avec intérêt les prophéties technologiques, à l'instar de la « troisième révolution industrielle » annoncée par Jeremy Rifkin (cf. S. Lavelle). Nos universités s'y préparent (cf. P. Giorgini). Le récit a de quoi séduire : il promet de nous sortir de toutes nos impasses ! L'impasse écologique, en ajustant l'offre de matière et d'énergie à la demande (cf. G. Babinet). L'impasse sociale, en offrant de nouveaux débouchés pour l'emploi (cf. Ph. Vasseur) ou en libérant l'homme, grâce aux robots, des tâches ingrates ou répétitives. L'impasse politique, en autorisant chacun à reconquérir du pouvoir dans un système moins pyramidal.

L'analyse invite pourtant à la prudence. Dans l'histoire, les révolutions industrielles ne relèvent pas d'un phénomène objectivable, mais d'un discours visant à légitimer ou à accélérer des évolutions qui n'ont rien d'inéluctable, tout en masquant une réalité éminemment conflictuelle (cf. F. Jarrige). À Bruxelles comme à Paris, l'on présente le numérique et la robotique comme des nouveaux moteurs pour notre croissance en berne. Pourtant, à en croire Gaël Giraud, on attribue à tort au progrès technique l'essentiel des gains de productivité depuis deux siècles, alors qu'ils reposent d'abord sur la prédation des ressources rares de notre planète. La nouvelle économie, qualifiée abusivement d'immatérielle, ne fait pas exception : nos clics et nos applis sont énergivores et émetteurs de carbone, nos tablettes et nos robots sont fabriqués avec des matériaux qui se raréfient et ne se recyclent guère (cf. P. Bihouix). Notre économie, qui ne veut pas le voir, avale avec voracité son assise matérielle.

La substitution annoncée de la moitié des emplois par des ordinateurs, elle aussi, a de quoi inquiéter. Peut-être est-ce là son principal objet : mieux imposer une « uberisation » du monde du travail - où le collectif, le salariat et son statut protecteur cèderaient la place à une loi de la jungle au nom de l'individu roi (cf. X. Timbeau). Si les technologies du numérique et de la robotique, intensives en capital, ne laissent que les miettes à la rémunération du travail, elles font naître des rentes aussi soudaines que colossales. Issus de la Silicon Valley, les « petits génies » créateurs de Netflix, Uber ou Airbnb ont rejoint en 2015 le club fermé des milliardaires. Cette concentration de richesse interroge. Mérite-t-on, à 24 ans, de devenir milliardaire pour avoir inventé Snapchat ? Bien souvent, ce sont les utilisateurs que nous sommes qui créent la valeur ! Une valeur qui, en glissant vers « l'immatériel » (brevets, propriété intellectuelle), échappe de plus en plus aux salariés et à l'État. 500 firmes américaines, dont Apple, Microsoft ou IBM, ont accumulé plus de 2000 milliards de dollars de profits (l'équivalent du Pib italien) dans les paradis fiscaux...

Ces technologies nous rendront-elles plus heureux, plus solidaires ? Certes, elles nous rapprochent (les femmes de marins auraient rêvé de pouvoir « skyper »), mais de qui ? Quelle place pour l'imprévu, pour la découverte de l'autre différent, si même les rencontres amoureuses sont régies sur un mode consumériste ? Quel épanouissement au travail, quand l'appel au tout collaboratif se mue parfois en moyen de surveillance ?

« Nous possédons trop de moyens pour des fins limitées et rachitiques », avertit le pape François (LS, 203), après avoir durement critiqué notre asservissement à la technique. Plutôt que d'accompagner une fuite en avant dictée par la compétitivité, l'heure est à interroger notre projet commun (cf. B. Ibal). À quelles activités utiles et soutenables dédier notre appareil productif, notre travail ? Lesquelles délaisser qui détruisent notre écosystème ? Qu'est-ce qu'une juste répartition du fruit du travail (cf. J. Gadrey) ? Nous ne répondrons pas à ces questions sans un engagement déterminé, lucide et courageux des partenaires sociaux (cf. F. Flipo). « Il s'agit simplement de redéfinir le progrès » (LS, 194).
« Comme toujours, le progrès technique permettra aussi de répondre à cette question-là », concluait Dominique Seux, le 16 octobre dernier sur France inter, à l'issue d'un débat sur la mobilité durable. Même si la technique accomplit des prodiges (transports, communications, santé...), peut-on être aussi affirmatif ? Ce serait bien commode ! Les dirigeants économiques et politiques d'ailleurs écoutent avec intérêt les prophéties technologiques, à ...

Jautomatise N°103 | Jautomatise 01/11/2015

N°spéciaux

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Au sommaire :


ARC : Les modules e/s vont embarquer toujours plus d'intelligence
Arts et Métiers, Kuka et le CITC alliés pour l'Industrie du Futur
Quatre questions à James Truchard, Président, Ceo et cofondateur de National Instruments
Alliance stratégique entre PTC et ge
Schneider electric investit 120 millions d'euros à grenoble
L'aide à la décision dans le pack Decision support de ge
Les produits Industrial shields chez Rs Components
ScanMaster, une cellule de métrologie automatisée clé en main
La capacité des microsupercondensateurs multipliée par 1 000
REPERTOIRE : Les barrières immatérielles de sécurité
Smart-Industries, une cuvée 2015 qui appelle un millésime 2016
International RFID Congress 2015, les objets connectés en ligne de mire
Sécurité fonctionnelle, vers un renforcement des exigences
B&R : l'automate de sécurité réagit à la microseconde
Schneider electric : la réalité augmentée, mariage du réel et duvirtuel
L'Internet industriel, moteur de l'amélioration continue
La révolution industrielle passe aussi par les biotechnologies

Au sommaire :


ARC : Les modules e/s vont embarquer toujours plus d'intelligence
Arts et Métiers, Kuka et le CITC alliés pour l'Industrie du Futur
Quatre questions à James Truchard, Président, Ceo et cofondateur de National Instruments
Alliance stratégique entre PTC et ge
Schneider electric investit 120 millions d'euros à grenoble
L'aide à la décision dans le pack Decision support de ge
Les produits Industrial ...

Le retour du libéralisme ? | Problèmes économiques 01/11/2015

N°spéciaux

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Faut-il interpréter le résultat de récentes enquêtes d'opinion qui montre en France un soutien croissant en faveur de réformes structurelles comme le signe d'un retour en grâce du libéralisme ? En effet, ces mêmes sondages révèlent également que si le libéralisme en tant que système de valeur est plébiscité ­ initiative, autonomie et responsabilité sont appréciées par une très large majorité de nos concitoyens ­ sa déclinaison pratique reste mal comprise et suscite la prudence, voire le rejet. Faut-il interpréter le résultat de récentes enquêtes d'opinion qui montre en France un soutien croissant en faveur de réformes structurelles comme le signe d'un retour en grâce du libéralisme ? En effet, ces mêmes sondages révèlent également que si le libéralisme en tant que système de valeur est plébiscité ­ initiative, autonomie et responsabilité sont appréciées par une très large majorité de nos concitoyens ­ sa déclinaison pratique reste mal ...

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L'économie du partage connaît un essor fulgurant. Et fait de plus en plus d'envieux. Entre les entreprises traditionnelles qui la récupèrent et les start-up du domaine qui utilisent les outils du capitalisme, les frontières sont devenues floues.

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A partir des dernières statistiques disponibles, ce hors-série décrypte les grands mouvements de fond de l'économie et de la société, en France comme dans le monde.

Editorial
Les chiffres du bonheur

Le PIB ne fait pas le bonheur... mais, ajoutons-nous in petto, il y contribue. Même lorsque nous critiquons cet étalon d'or de la santé économique qu'est le produit intérieur brut, il est difficile de ...
Ce que cachent les moyenne
De l'argent qui n'est pas comptant
Tout augmente
Dictionnaires des termes statistiques

La France à la carte
Démographie : plus nombreux, mais...

La population française continue de progresser, mais les écarts territoriaux sont importants.

Revenus : une France fracturée

Depuis la crise de 2008, les écarts de niveaux de vie entre territoires se sont creusés.

Une forte concentration de l'emploi

Même si les métropoles régionales progressent plus que l'Ile-de-France, la géographie du travail est plus que jamais polarisée sur les grands centres urbains.

Crise : des territoires très inégaux face au chômage

L'écart va du simple au double entre les départements les plus touchés par le chômage et ceux qui le sont les moins.

Education : l'école reproduit les classes

Selon la Constitution, la nation garantit à tous un accès égal à l'instruction. Mais en réalité, tous les Français ne sont pas égaux face à l'école.

Comment va la France ?

Le PIB ne permet pas de mesurer la santé de l'économie et de la société. Pour y parvenir, il est nécessaire de mobiliser une palette d'indicateurs.

L'état de la zone euro
PIB : la zone euro, maillon faible de la croissance mondiale

La croissance européenne est en berne. La situation serait nettement moins morose si les Etats de la zone euro s'entendaient pour relancer la demande intérieure.

L'Europe du chacun pour soi

L'Union européenne paye au prix fort le manque de solidarité entre ses Etats membres et la faiblesse des politiques et des institutions communes.

Emploi : la France à la traîne

Le chômage reste à un niveau élevé en France, alors qu'il baisse ailleurs en Europe. Mais au prix souvent de la qualité de l'emploi.

Sous le poids de la dette

L'endettement n'est plus un soutien de l'investissement, mais un frein à la reprise. Faute de croissance, la question de la restructuration se pose.

L'investissement peut-il repartir ?

Les autorités européennes ont multiplié les mesures pour doper l'investissement. Mais beaucoup dépendra de la demande adressée aux entreprises.

Zone euro : où trouver ces chiffres

Les sites utiles...

Politiques publiques
Rigueur : le casse-tête budgétaire

Pour réduire à la fois les déficits et le coût du travail, il faut faire des coupes claires dans les dépenses publiques. Pas sûr que cette politique soit efficace.

Transition énergétique : urgent !

La France a pris du retard en matière d'économies d'énergie et de déploiement des renouvelables. La loi votée en 2015 changera-t-elle la donne ?

Enseignement supérieur : des progrès, mais...

Malgré la croissance des effectifs étudiants, les inégalités persistantes du système d'enseignement supérieur en France nuisent à sa compétitivité.

Santé : une organisation des soins à deux vitesses

L'assurance complémentaire est aujourd'hui plus que jamais indispensable pour pouvoir se soigner. Mais ce système laisse de côté les moins favorisés.

Le logement sous tension

La France maintient un niveau de construction relativement élevé. Mais qui ne répond pas aux besoins des ménages modestes.

Retraites : de sacrifices en sacrifices

Le déséquilibre des retraites a conduit les Etats européens à des réformes douloureuses. Mais dans une France qui fait des enfants, inutile de trop serrer la vis.

Politiques publiques : où trouver ces chiffres

Société
Revenus : jusqu'où ira la gourmandise des riches ?

En pleine crise, les plus pauvres voient leurs difficultés s'accentuer alors que les riches continuent à s'enrichir.

La vie en solo, pour le meilleur et pour le pire

Jeunes, parents séparés, retraités dont le conjoint est décédé..., de plus en plus de personnes vivent seules. Pas forcément par choix.

Les inégalités femmes-hommes ont la vie dure

Salaires, santé, retraites..., en dépit du volontarisme affiché, les différences de traitement entre femmes et hommes perdurent tout au long de la vie.

Les droites extrêmes à l'assaut de l'Europe

S'ils divergent en matière d'économie ou de moeurs, les partis de la droite extrême sont tous opposés à l'immigration et à l'intégration européenne.

Mondialisation
La Chine entre dans la zone des turbulences

La crise de l'été 2015 traduit les fragilités d'un modèle économique fondé sur les exportations et marqué par la faiblesse de la demande intérieure.

Les émergents face au défi des inégalités

La croissance rapide dans les pays émergents y a fait reculer la misère. Mais les progrès ne se poursuivront pas sans réduction des écarts de revenus.

Nord-Sud : les nouveaux objectifs du développement

Les Objectifs du développement durable prennent la relève des Objectifs du millénaire pour le développement. Et sont beaucoup plus ambitieux.

Mobilité : on n'arrêtera pas les migrants

Le monde compte 230 millions de migrants et leur nombre ne cesse de progresser. Mieux vaut accompagner ce mouvement que vouloir l'endiguer.

Des banques encore plus endettées que les Etats

Les établissements bancaires n'ont pas tiré toutes les leçons de la crise de 2007 ; ils continuent à prendre trop de risques.

Armement : le monde sur la défensive

Les dépenses militaires progressent au Sud et se maintiennent à un niveau très élevé au niveau mondial, dans un environnement instable.

Mondialisation : où trouver ces chiffres

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Planète
Climat : le compte n'y est pas

Pour limiter le réchauffement à 2 °C, inverser la courbe des émissions est urgent. La COP21 marquera-t-elle un tournant de l'action climatique mondiale ?

Le pétrole vaut-il toujours de l'or ?

Les nouvelles techniques d'extraction ont permis l'exploitation des gaz de schiste, mais le ralentissement de la demande a fait plonger les cours du brut.

Le nucléaire, énergie d'hier

Trop risqué et trop coûteux, l'atome paraît irrésistiblement voué au déclin. Il n'y a plus guère d'arguments pour défendre cette forme d'énergie.

Aurons-nous assez de terres pour nous nourrir ?

Nous serons 10 milliards en 2050. Or, les surfaces cultivables sont peu extensibles et les sols s'épuisent. Changer de modèle agricole est indispensable.

11 milliards d'humains

Les Nations unies ont revu à la hausse cette année leurs projections démographiques. D'ici à 2100, la population africaine pourrait presque quadrupler.

Planète : où trouver ces chiffres

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Indicateurs

Indicateurs : planète
Indicateurs : économie mondiale
Croissance du PIB dans le monde de 2003 à 2015
Les balances courantes dans le monde de 2003 à 2015
L'inflation dans le monde de 2003 à 2015
Les taux de chômage dans les économies avancées de 2003 à 2015
La dette publique dans les économies avancées de 2003 à 2015
Le commerce international de 2003 à 2015
Economie française : le PIB et ses composantes à prix courants de 1980 à 2014 en Mds d'euros
Economie française : croissance annuelle du PIB, en %, et contributions à la croissance, en points de PIB, de 1980 à 2014
Economie française : principaux ratios des comptes des sociétés non financières de 1980 à 2014
Economie française : revenus, épargne et pouvoir d'achat des ménages de 1980 à 2014
Economie française : emploi intérieur total par branche de 1980 à 2014, en milliers de personne
Economie française : taux de chômage en France métropolitaine de 1980 à 2014 en % de la population active
Economie française : déficit public au sens de Maastrich de 1980 à 2014 en % du PIB
Economie française : dette brute des agents non financiers de 1980 à 2014 en % du PIB
Economie française : capacité (+) ou besoin (-) de financement des secteurs institutionnels de 1980 à 2014 en % du PIB
Economie française : balance commerciale (échange et biens) de 2000 à 2014 en Mds d'euros
Economie française : taux d'intérêt de 1990 à 2014
Société française : population active occupée en 2013 (en nombre et % du total) et salaire médian (en euros mensuels) en 2012
Société française : les inégalités hommes-femmes en 2015
Société française : niveau de vie annuel en euros 2012 et indicateurs d'inégalités en France métropolitaine, hors étudiants, de 2006 à 2013
Société française : déciles et salaire mensuel net en 2013
Société française : tableau de bord de la démographie française en 1990, 2000 et 2014
Société française : étrangers et immigrés en 2012
Société française : les ménages selon la structure familiale, en 2012
Société française : répartition de la consommation marchande des ménages par fonction en 1960 et 2014
A partir des dernières statistiques disponibles, ce hors-série décrypte les grands mouvements de fond de l'économie et de la société, en France comme dans le monde.

Editorial
Les chiffres du bonheur

Le PIB ne fait pas le bonheur... mais, ajoutons-nous in petto, il y contribue. Même lorsque nous critiquons cet étalon d'or de la santé économique qu'est le produit intérieur brut, il est difficile de ...
Ce que cachent les moyenne
De l'argent qui ...

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- n° 1178

Comment ce changement global va-t-il se traduire au niveau local ? A quoi ressembleront nos régions en 2050 ? En 2100 ? Science & Vie s'est lancé dans une vaste enquête, interrogeant plus de 170 scientifiques ­ climatologues, physiciens, océanologues, mais aussi spécialistes de l'économie, des sols des bâtiments....

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En 2014, la croissance du produit intérieur brut (PIB) a été très faible (+ 0,2 %). Dans ce contexte, le taux de chômage a atteint 10,1 % pour la Francemétropolitaine. Le redressement des finances publiques s'est poursuivi, mais à un rythme plus lent que l'année précédente. La dette publique a continué d'augmenter pour atteindre 95,6 % du PIB.

SOMMAIRE :

Démographie France/Royaume-Uni : similarité et différence
Population & Sociétés
Gilles Pison
Avec, au 1er janvier 2015, 64,2 millions d'habitants la France métropolitaine est le troisième pays le plus peuplé d'Europe. Si elle se situe assez loin derrière l'Allemagne (80,8 millions), la taille de la population française est en revanche très proche de celle du deuxième pays le plus peuplé, le Royaume-Uni (64,3 millions). Cette similarité se maintient depuis 20 ans, l'augmentation de la population s'effectuant quasiment au même rythme dans les deux pays. Toutefois, la croissance démographique a des origines différentes, de part et d'autre de la Manche. Alors qu'en France, celle-ci est plus régulière, et vient principalement de l'excédent naturel, elle est, au Royaume-Uni, entretenue par l'excédent migratoire.

Ralentissement des créations d'emploi et hausse du chômage
DARES Analyses
Claude Minni et al.
Dans un contexte de faible croissance économique et de gains de productivité limités, les créations d'emploi ont légèrement ralenti en 2014. Les destructions d'emploi salarié sont restées importantes dans le secteur marchand non agricole. Entre les quatrièmes trimestres 2013 et 2014, le taux de chômage a augmenté de 0,4 point en métropole, en nette hausse chez les hommes. Il s'établit à la fin de 2014 à 10,1 % en métropole et à 10,4 % en France (hors Mayotte). Après une baisse de 2,6 points en 2013, le chômage des jeunes de 15 à 24 ans a augmenté de 1,1 point. Selon la définition du Bureau international du travail (BIT), 2,9 millions de personnes sont au chômage en métropole et 1,4 million se situent dans le halo autour du chômage : sans emploi, elles souhaitent travailler, mais n'ont pas fait de démarche de recherche d'emploi ou ne sont pas disponibles.

Faible croissance du PIB et progression du pouvoir d'achat
INSEE Première
Étienne Debauche, Franck Arnaud et Thomas Laurent
En 2014, la croissance de l'économie française est, comme l'année précédente, faible : le produit intérieur brut (PIB) en euros constants à progresser de + 0,2 % (+ 0,7 % en 2013). Le recul de l'investissement observé en 2013 s'accentue. La consommation des ménages accélère légèrement tandis que le pouvoir d'achat du revenu disponible des ménages croît faiblement, essentiellement en raison du dynamisme des prestations sociales en espèce et des revenus d'activité ainsi qu'au ralentissement des impôts. Le taux d'épargne des ménages s'est redressé, en revanche le taux de marge des sociétés non financières se dégrade de nouveau pour s'établir à 29,4 %, son niveau le plus bas depuis 1985 (28,4 %).

La plus forte hausse du pouvoir d'achat depuis 2007
Note de conjoncture - INSEE
Anne-Juliette Bessone, Vladimir Passeron et Hélène Soual
Selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), le pouvoir d'achat du revenu des ménages devrait, en raison de la stabilité des prix, continuer d'augmenter en 2015 (+ 1,9 % contre + 1,1 % en 2014). Le ralentissement des prélèvements obligatoires (+ 1,2 % en 2015, contre + 2 % en 2014) ainsi que le rebond des revenus de la propriété tendent à accroître le revenu des ménages en termes nominaux. Les revenus d'activité, en revanche, devraient progresser au même rythme qu'en 2014 (+ 1,4 %). Quant aux prestations sociales, celles-ci devraient augmenter à un rythme légèrement supérieur à celui de 2014 (+ 2,6 % contre + 2,3 %).

Stabilité du solde des transactions courantes
Balance des paiements et position extérieure de la France
Banque de France
En 2014, le solde des transactions courantes est déficitaire de 19,7 milliards d'euros, soit ­ 0,9 % du produit intérieur brut (PIB), après un déficit de ­ 0,8 % en 2013 et de ­ 1,2 % en 2012. Grâce à la baisse du prix du pétrole, le déficit des biens a nettement diminué, mais la diminution des excédents des services et des revenus primaires, ainsi que l'augmentation du déficit des revenus secondaires ont contrecarré l'évolution enregistrée au niveau des biens. Dans le domaine de l'investissement, le solde des investissements directs est reparti à la hausse et s'établit à 21 milliards d'euros. Les investissements directs français à l'étranger (IDE) ont à nouveau dépassé les investissements directs étrangers en France, ce qui a toujours été le cas depuis le début des années 2000 à l'exception de 2013.

Reprise des échanges avec les pays membres de l'UE
Le chiffre du commerce extérieur
DGDDI
En 2014, les exportations françaises sont restées relativement stables (+ 0,1 % contre - 1,2 % en 2013) tandis qu'en raison de la baisse des achats énergétiques liée à la chute du prix du pétrole et des volumes importés, les importations ont continué à diminuer (- 1,3 % contre ­ 2,3 % en 2013). L'allègement de la facture énergétique a ainsi permis d'améliorer le solde commercial qui atteint ­ 53,8 milliards d'euros à la fin de 2014 (contre ­ 60,8 milliards en 2013). Si les ventes des secteurs de l'aéronautique et du luxe, traditionnels points forts de la France, ont poursuivi leur progression, celles des produits agricoles et pharmaceutiques ­ moteurs de la croissance en 2013 ­ se sont, elles, en revanche contractées.

Le redressement des finances publiques
Rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques
Cour des Comptes
Le redressement des finances publiques s'est poursuivi en 2014, mais à un rythme nettement plus lent qu'en 2013. Le déficit public n'a baissé que de 0,1 point ­ après 0,7 point en 2013 ­ pour s'établir à 4,0 % du produit intérieur brut (PIB). L'amélioration du déficit public provient surtout de celui des administrations locales. La dette publique, quant à elle, poursuit sa croissance à un rythme comparable aux années précédentes : elle s'établit à 95,6 % du PIB. Ces évolutions ont été moins bonnes que prévues et sont essentiellement imputables à une croissance économique proche de zéro en 2014 (+ 0,2 % en volume) et à des hausses de prélèvements moins importantes qu'en 2013 et 2012.
En 2014, la croissance du produit intérieur brut (PIB) a été très faible (+ 0,2 %). Dans ce contexte, le taux de chômage a atteint 10,1 % pour la Francemétropolitaine. Le redressement des finances publiques s'est poursuivi, mais à un rythme plus lent que l'année précédente. La dette publique a continué d'augmenter pour atteindre 95,6 % du PIB.

SOMMAIRE :

Démographie France/Royaume-Uni : similarité et différence
Population & Sociétés
Gille...

Foires et salons France-Monde 2016 | Moci (Le) 10/2015

N°spéciaux

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3 960 rendez-vous d'affaires dans 112 pays.
185 événements clés en France

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- n° H.S. n°8

Ce second volet de « Comprendre l'économie » présente les grandes questions économiques de notre temps. Le dossier est organisé en trois parties. Il commence par faire le point sur la conjoncture mondiale pour se concentrer ensuite sur des tendances plus structurelles dans des domaines comme la compétitivité, les modèles de croissance, la fiscalité ou la protection sociale. Une dernière partie s'intéresse à la régulation des économies, car les pouvoirs publics sont toujours très sollicités pour gérer les effets de la crise : les politiques monétaires non conventionnelles, la refonte de la gouvernance bancaire et financière, la gouvernance environnementale.

SOMMAIRE :

2. QUESTIONS ÉCONOMIQUES CONTEMPORAINES

Conjoncture mondiale
Des sorties de crise échelonnées (Xavier Timbeau)
La déflation : quels risques ? (Dominique Plihon)
Les pays émergents dans la tourmente (Christine Rifflart)
Monnaies, taux de change et déséquilibres financiers (Christophe Boucher)
Prix du pétrole : bonne ou mauvaise nouvelle pour la croissance ? (Yannick Le Pen)

Croissance, emploi et protection sociale dans les économies avancées
Les régimes de croissance dans les pays du G7 (Mickaël Clévenot)
Crise et réformes dans la zone euro (Florence Huart)
La protection sociale en contexte de crise (Dominique Argoud)
Les réformes du marché du travail en Europe : quels résultats ? (Arnaud Chéron)
Concurrence fiscale : où en sommes-nous ? (Amélie Barbier-Gauchard)
France : comment retrouver la compétitivité ? (Flora Bellone et Raphaël Chiappini)
Une croissance inégalitaire ? (Florent Bresson)

Politiques publiques et gouvernance
Les politiques monétaires non conventionnelles : quelles actions pour quels résultats ? (Christophe Blot, Paul Hubert et Fabien Labondance)
Commerce international : le multilatéralisme face à l'essor des accords bilatéraux (Jean-Marc Siroën)
La Conférence de Paris 2015 : une nouvelle économie politique des changements climatiques (Michel Damian et Franck-Dominique Vivien)
La régulation bancaire et financière : où en sont les réformes ? (Sandra Rigot)
Les pays en développement : quelles politiques, quelles trajectoires ? (Delphine Boutin, Émilie Caldeira et Mary-Françoise Renard)
Brevets et propriété intellectuelle : défis et enjeux (Yann Ménière)
Ce second volet de " Comprendre l'économie " présente les grandes questions économiques de notre temps. Le dossier est organisé en trois parties. Il commence par faire le point sur la conjoncture mondiale pour se concentrer ensuite sur des tendances plus structurelles dans des domaines comme la compétitivité, les modèles de croissance, la fiscalité ou la protection sociale. Une dernière partie s'intéresse à la régulation des économies, car les ...

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- n° H.S. n°7

Pour bien comprendre les ressorts de l'économie !
Rédigé par des enseignants et des universitaires, ce premier volume de la série « Comprendre l'économie » présente de façon claire les savoirs fondamentaux des sciences économiques. Le numéro commence par une présentation de la discipline et de ses grands courants de pensée pour se concentrer ensuite sur ses outils et ses acteurs. Une dernière partie s'intéresse aux mécanismes des marchés et à leurs dysfonctionnements éventuels, en présentant les plus emblématiques, tels que les marchés de capitaux et du travail.

SOMMAIRE :

Pour bien comprendre les ressorts de l'économie !

La science économique et ses évolutions

Qu'est-ce que l'économie ? (Pascal Le Merrer, ENS Lyon)
Des classiques anglais à Freakonomics : l'évolution de la science économique (Jean-Baptiste Fleury, Université de Cergy-Pontoise)
Les grands temps de la macroéconomie (Bruno Ventelou, CNRS, Aix-Marseille School of Economics)
Que reste-t-il du « modèle standard » de l'équilibre général ? (Sophie Jallais, Université Paris I et Ozgur Gun, Université de Reims Champagne-Ardenne)

La boîte à outils de l'économiste

Offre, demande, prix (Jean-Pierre Biasutti, CPGE lycée Montaigne, Bordeaux et Laurent Bracquet, CPGE lycée Flaubert, Rouen)
PIB et croissance économique (Thomas Fabre, professeur en CPGE au lycée Faidherbe, Lille)
Biens collectifs et externalités (Marion Navarro, professeur en CPGE, lycée du Parc, Lyon)
Les imperfections d'information (Anne Corcos, Université Paris II-Panthéon-Assas et François Pannequin, ENS Cachan)
La théorie des jeux (Nicolas Eber, IEP de Strasbourg)
Les principaux outils économétriques (Luc Behaghel, Paris I)
Les représentations de la monnaie (Alain Beitone, professeur en CPGE, lycée Thiers, Marseille)

Les acteurs de l'économie

L'entreprise dans la théorie économique (Olivier Weinstein, Paris XIII)
Comment fonctionnent les banques ? (Jézabel Couppey-Soubeyran, Paris I)
Consommation/épargne, travail/loisir : les choix des ménages (Nicolas Drouhin, ENS Cachan)
L'intervention publique (Laurent Simula, Université d'Uppsala, Suède)

Fonctionnement et dysfonctionnements des marchés

L'institutionnalisation du marché (François Vatin, Paris X)
Marchés, concurrence et réglementation (Frédéric Marty, CNRS, Université de Nice-Sophia-Antipolis)
Les marchés de capitaux : des marchés proches de l'idéal concurrentiel ? (Yves Jégourel, Université de Bordeaux IV)
Un exemple de marché rationné : le marché du travail (François Fontaine, Paris I, Paris School of Economics)

Pour bien comprendre les ressorts de l'économie !
Rédigé par des enseignants et des universitaires, ce premier volume de la série " Comprendre l'économie " présente de façon claire les savoirs fondamentaux des sciences économiques. Le numéro commence par une présentation de la discipline et de ses grands courants de pensée pour se concentrer ensuite sur ses outils et ses acteurs. Une dernière partie s'intéresse aux mécanismes des marchés et à ...

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