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Documents  CAUSSIL Jean-Noël | enregistrements trouvés : 10

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Leroy Merlin, en partenariat avec l’ObSoCo, dresse le portrait des "makers", ces hommes et femmes qui conçoivent, fabriquent, transforment ou customisent des objets. L'objectif de l'enseigne est de leur proposer des lieux dédiés en mettant à leur disposition moult machines pour créer à leur rythme et suivant leur volonté.
Les chiffres à retenir de l’étude : 11 millions de Français sont des makers, 38% ont moins de 35 ans, 62% s’inscrivent dans une pratique occasionnelle, 43% expriment un désir d’expression de soi, 90% se disent fiers d’avoir réalisé quelque chose par eux-mêmes.
Leroy Merlin, en partenariat avec l’ObSoCo, dresse le portrait des "makers", ces hommes et femmes qui conçoivent, fabriquent, transforment ou customisent des objets. L'objectif de l'enseigne est de leur proposer des lieux dédiés en mettant à leur disposition moult machines pour créer à leur rythme et suivant leur volonté.
Les chiffres à retenir de l’étude : 11 millions de Français sont des makers, 38% ont moins de 35 ans, 62% s’inscrivent dans ...

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Le cabinet Xerfi présente une étude sur la vente directe. D'où il ressort que ce canal de distribution, loin d'être vieillot, s'avère au contraire très dynamique.
https://www.lsa-conso.fr/le-chiffre-du-jour-la-belle-dynamique-de-la-vente-directe,292606

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Quinze jours après le lancement de la campagne estivale des soldes 2018, l’heure n’est bien sûr pas encore au bilan. Pour autant, le constat, lui, peut déjà être tiré : les soldes ne font plus guère recette : SoCloz, plate-forme de digitalisation du commerce, fait ainsi état, en ce 10 juillet 2018, d’un " essoufflement marqué : -20% en magasin, -10% sur l’e-commerce " chez les enseignes clientes de ses solutions. C’est qu’avec son organisation en une période de six semaines l’hiver, une autre de six semaines l’été, le cadre réglementaire s’avère bien trop rigide pour être aujourd’hui efficace.

Plus de plaisir, peut-être, mais un démarrage faiblard

Ceci posé, environ trois quarts des Français continuent, année après année, à céder aux sirènes des soldes. Et ils en sont, ces Français, des victimes très consentantes. Ainsi, le Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) pointe à ce propos, dans une étude récente, la (re)montée de la notion de " plaisir " par rapport à celle de la " nécessité " dans ce qui constitue le moteur principal à l’achat. Ainsi, la moitié des consommateurs voyaient ces soldes comme un moment de plaisir en 2016, contre 46% en 2015, et 38% en 2012. Mine de rien, cette évolution est importante. On retrouve aujourd’hui, avec ces réponses, des niveaux qu’on n’avait plus atteints depuis… 2007 et 2008. Soit avant la crise.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


Evidemment, ces données doivent être prises avec des pincettes : cette " valeur plaisir " n’est pas vraie pour toutes les catégories sociales, et une large frange de la population continue de voir dans ces soldes un moment de pure nécessité. Et quand bien même, de toute manière : que le plaisir des achats soit de retour ne signifie pas automatiquement que ces soldes soient au beau fixe. L’Alliance du commerce, la semaine dernière, évoquait un " démarrage très faible " et ne se montrait guère optimiste pour la suite. Une sentence à vrai dire sans surprise. Et que l’on retrouve, surtout, partagée par l’ensemble des professionnels.

Au mois d’octobre 2017, un groupe de travail et de concertation sur les soldes a été mis en place, dirigé par William Koeberlé, président du Conseil du Commerce de France. Comme tout groupe de travail, il a d’abord posé les constats. Ils sont accablants. 80% des distributeurs estiment la réglementation actuelle " non satisfaisante " et, dans ce contexte, 85% avancent, pour changer la donne, l’idée de réduire la durée des soldes.

Les hypothèses pour organiser le renouveau

Problème : quand on leur demande de savoir à quelle durée les réduire, le consensus saute… Une courte majorité de 54% plaide pour la fixer à quatre semaines, mais ils sont quand même 31% à plutôt pencher sur cinq semaines, et 15% estiment que trois semaines seraient largement suffisantes. Bref, on est loin d’un accord, encore… Et même quand il sera trouvé, s’il l’est un jour, encore faudra-t-il se mettre à nouveau autour d’une table pour déterminer la bonne date pour débuter. Pas gagné non plus…

Quatre hypothèses sont le plus fréquemment avancées pour les soldes d’hiver. La première prévoit un démarrage beaucoup plus précoce qu’aujourd’hui, dès le lendemain de Noël, dans une sorte de " boxing day " à la française. La deuxième évoque le premier mercredi de janvier. La troisième se satisfait de la date actuelle, au deuxième mercredi de janvier. La quatrième, enfin, porte sur un recul à la toute fin du mois de janvier. La difficulté paraît moindre pour les soldes d’été, avec peu de latitude pour en bouger la date. Tout juste si l’on voit poindre, quand même, la volonté de les faire commencer plus tard, " mi-juillet ou fin juillet, voire tout début août, pour éviter de vendre des maillots de bain à prix barrés dès le début de l’été. "

Voilà les éléments primordiaux à trancher. Lesquels, disons-le tout de suite, ne changeront rien au problème principal. Celui de l’attrait des soldes. Tant que " les soldes avant les soldes ", avec cette avalanche de promotions et de ventes privées, viendront parasiter le modèle, alors rien ne changera vraiment. Et les soldes resteront ce qu’ils sont depuis quelques années : un incontournable ronronnant…
https://www.lsa-conso.fr/soldes-une-reforme-est-necessaire-oui-mais-laquelle,293056
Quinze jours après le lancement de la campagne estivale des soldes 2018, l’heure n’est bien sûr pas encore au bilan. Pour autant, le constat, lui, peut déjà être tiré : les soldes ne font plus guère recette : SoCloz, plate-forme de digitalisation du commerce, fait ainsi état, en ce 10 juillet 2018, d’un " essoufflement marqué : -20% en magasin, -10% sur l’e-commerce " chez les enseignes clientes de ses solutions. C’est qu’avec son organisation ...

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La distribution française contrainte d'innover CAUSSIL Jean-Noël | lsa-conso.fr 21/06/18 H

Article | COMMERCE INFOS (BUSINESS)

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Longtemps amorphes, paralysées par la crise et l’émergence à grande vitesse d’Amazon et de l’e-commerce, les enseignes françaises retrouvent aujourd’hui un peu d’allant dans leur proposition commerciale, le tout avec un peu de bon sens et le service client en tête, les deux atouts maîtres. Six façons d'innover : en pariant sur le " vert "et le bien-être, en développant le sur-mesure, en améliorant les services, en misant sur les vertus de la connexion, en faisant de son magasin un showroom, en optimisant les surfaces de vente.
Longtemps amorphes, paralysées par la crise et l’émergence à grande vitesse d’Amazon et de l’e-commerce, les enseignes françaises retrouvent aujourd’hui un peu d’allant dans leur proposition commerciale, le tout avec un peu de bon sens et le service client en tête, les deux atouts maîtres. Six façons d'innover : en pariant sur le " vert "et le bien-être, en développant le sur-mesure, en améliorant les services, en misant sur les vertus de la ...

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L’institut d’études marketing Audirep a réalisé pour Dress in the City un sondage sur les habitudes des françaises en matière de bonnes affaires. 28% des Françaises ont déjà acheté des vêtements d'occasion dans les douze derniers mois. Pour les douze prochains mois, ce sont 41% des Françaises qui envisagent le marché de la seconde main pour leurs vêtements. Une tendance encore plus forte parmi les générations les plus jeunes puisque c’est alors 46% des 18-24 ans qui entend céder à cette tentation.
https://www.lsa-conso.fr/28-des-francaises-ont-deja-achete-des-vetements-d-occasion,291396
L’institut d’études marketing Audirep a réalisé pour Dress in the City un sondage sur les habitudes des françaises en matière de bonnes affaires. 28% des Françaises ont déjà acheté des vêtements d'occasion dans les douze derniers mois. Pour les douze prochains mois, ce sont 41% des Françaises qui envisagent le marché de la seconde main pour leurs vêtements. Une tendance encore plus forte parmi les générations les plus jeunes puisque c’est alors ...

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Une étude menée par Xerfi pour la Fédération du commerce coopératif et associé (FCA) met en lumière le poids considérable de ce type de commerces dans l’économie français et son rôle, majeur, dans le maintien de l’harmonie des territoires. Le commerce coopératif et associé (42 245 magasins et 546 769 emplois) a réalisé un CA de 150.3 milliards d'euros en France en 2016. Le secteur représente 30% du commerce de détail, et plus de 40 % dans la région des Pays de la Loire. Une étude menée par Xerfi pour la Fédération du commerce coopératif et associé (FCA) met en lumière le poids considérable de ce type de commerces dans l’économie français et son rôle, majeur, dans le maintien de l’harmonie des territoires. Le commerce coopératif et associé (42 245 magasins et 546 769 emplois) a réalisé un CA de 150.3 milliards d'euros en France en 2016. Le secteur représente 30% du commerce de détail, et plus de 40 % dans la ...

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Concurrencées par les centres commerciaux de périphéries, les enseignes de centre-ville sont confrontées à des taux de vacance en forte hausse. Dans ce contexte, l'Alliance du commerce se bat pour organiser le renouveau.

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Le groupe dirigé par Régis Schultz inaugure sa première franchise ce jeudi 6 mars 2014, sur 700 m2, dans la zone des Alizés. Le magasin est géré par Henri Grippay et Jean-Claude Hattat, avec une équipe de onze collaborateurs.

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Le réseau U se mobilise pour aider les sinistrés de la tempête, via un partenariat avec la Fondation de France. Le Super U de l'Aiguillon-sur-Mer n'a pas trop souffert ; il est resté ouvert, participant aux opérations de secours et de première nécessité.

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- n° 2038 - p.64 à p.65

Tendance - Avec 250 millions d'euros de ventes, le bio acquiert une vraie légitimité dans l'univers des cosmétiques. Mais les marques sont rares à jouer le jeu des GMS. C'est pourtant un circuit essentiel pour accéder au grand public.
Le succès d'estime, c'est fait. La prise au sérieux du phénomène, 250 millions d'euros de chiffre d'affaires selon Cosmébio, aussi. Reste désormais l'étape la plus importante : conquérir le grand public. Or, cela passe forcément par une présence plus massive en GMS, un circuit de distribution qui fait encore peur aux marques bio. Trop de volumes demandés, pas assez de temps pour s'installer, risques de déréférencement : autant de raisons expliquant que la plupart d'entre elles préfèrent se tourner vers les pharmacies et parapharmacies. Sur les quelque 120 à 130 marques recensées par Anne Ghesquière, auteur du livre " Achetons de la cosmétique bio " (éditions Minerva), et dirigeante du site internet femininbio.com, seules une poignée, en effet, jouent la carte de la grande distribution. Ces quelques pionnières ont la lourde charge de démocratiser le bio. Mais elles ne manquent pas d'arguments pour cela.

Une demande concrête des consommateurs
Le bio est connu et reconnu. 98 % des Français connaissent le label AB, selon une étude d'Arcane Institut. Et si Cosmébio est encore à la traîne, ses 25 % sont un signe encourageant. D'autant que, toujours selon Arcane Institut, 80 % des consommatrices réclament une offre de cosmétiques naturels plus large dans leurs magasins habituels. Enfin, dans un marché de l'hygiène-beauté saturé de marques et gavé de marketing, les vraies innovations sont rares. Rien d'autre à se mettre sous la dent, finalement, que quelques améliorations... cosmétiques. Le bio a au moins cette vertu d'apporter une réelle valeur ajoutée.
Il apparaît logique, alors, que les distributeurs s'y intéressent. " Il y a de plus en plus de corners bio dans les magasins, et un réel intérêt de la part des distributeurs ", se félicite Jeanne Christensen, directrice marketing de Léa Nature, groupe présent en GMS depuis 2007, d'abord avec Bio Etic et, depuis janvier dernier, avec So'Bio. " De nombreux dépliants et catalogues mentionnent les produits bio, et nous bénéficions de cette mise en avant ", confirme Aurélien Fontaine, chef de gamme hygiène et soins chez Juvabio, l'un des autres acteurs majeurs du marché bio en GMS. Frédéric Grange, avec Lovea, une gamme de produits solaires et d'hygiène aujourd'hui référencée dans la plupart des enseignes, a, lui aussi, pu observer les avantages du bio. " C'est un élément doublement important, explique-t-il. C'est d'abord un moyen de se différencier de la concurrence, en se démarquant de l'offre traditionnelle. C'est aussi l'occasion d'acquérir plus rapidement la confiance des consommateurs qui, même s'ils ne connaissent pas encore la marque, sont rassurés par la présence du label. "
Reste que, si les distributeurs ouvrent leurs linéaires au bio, c'est aux marques, ensuite, de trouver leur place. " Le conventionnel restera toujours l'essentiel du marché, confie Aurélien Fontaine. Il s'agit, avec le bio, de proposer une alternative à l'offre des grands groupes. " Et il y a de la place pour cela, tant parabens et autres conservateurs chimiques font figure de repoussoirs. " Il y a une volonté de revenir à des produits plus naturels, témoigne Jeanne Christensen. C'est, certes, encore un tout petit segment en grande distribution, 2 à 3 % du marché des cosmétiques, mais il n'y a aucune raison pour que, à terme, le bio n'atteigne pas la barre des 10 %. "
Encore faut-il réussir à convaincre la consommatrice zappeuse de GMS. Cela passe d'abord par une galénique de qualité. Or, sans l'aide de la chimie, c'est évidemment se compliquer la tâche. C'est le cas, par exemple, pour les lavants, avec l'effet moussant des douches et shampooings toujours difficile à reproduire naturellement. " Avec le bio, explique Aurélien Fontaine, il a fallu tout construire de zéro, et apprendre à dompter les matières premières. Développer notre dentifrice bio, qui sort cette année, nous a ainsi demandé beaucoup de temps avant d'obtenir une bonne sensation en bouche mais, forts du savoir-faire acquis ces dernières années, nous y sommes finalement parvenus. "

" Un excellent rapport qualité/prix "
La deuxième condition est de savoir attirer le regard. Il convient, en effet, d'aller au-delà des produits militants d'antan, présentés " bruts de décoffrage ". " Pour attirer un public plus large, il faut suivre les codes du marché, concède Jeanne Christensen, chez Léa Nature. C'est pourquoi nous avons adopté un discours axé sur la notion de plaisir. "
Reste le problème du prix. Un faux problème, en réalité, puisque " le rapport qualité-prix est excellent ", assène Anne Ghesquière. Les marques bio font en plus attention à rester accessibles. La plupart d'entre elles sont positionnées dans la fourchette haute du marché GMS : 3,99 E les douches et shampooings Lovea, 9 E la crème hydratante Juvabio ou 11 E, par exemple, la crème de jour So'Bio. Dans un contexte où la valeur faciale compte beaucoup, il y a déjà matière à jouer sur les formats pour éviter que l'écart ne soit trop important. Et puis, explique Anne Ghesquière, " il y a des consommateurs prêts à payer plus cher pour du bio. Le plus gros problème est encore le manque d'information ". À voir le bio s'afficher partout, à commencer par internet, où de nombreux sites et blogs lui sont consacrés, il y a fort à parier que ce frein soit très bientôt levé.


Jean-Noël Caussil

4 000

Le nombre de produits certifiés et labellisés Cosmébio.
Source : Cosmébio


40 % de croissance en un an

Certes, en partant de zéro, il est plus facile de connaître des taux de croissance à faire se pâmer n'importe quelle marque d'un marché bien établi. Néanmoins, en frôlant désormais la barre des 5 % de part de marché, le bio est en passe de s'affirmer comme un segment à part entière de l'univers des cosmétiques.


L'écart de prix, premier frein à la consommation

42 % des Français consomment, au moins une fois par mois, un ou plusieurs produits bio. Une proportion qui pourrait être meilleure si les prix n'étaient jugés trop élevés. En revanche, le manque d'information est moins souvent évoqué. Si ce baromètre concerne le bio alimentaire, les marques de cosmétiques certifiées et labellisées devraient méditer ces résultats.


80 %

Le pourcentage des acheteuses désirant une offre de cosmétiques naturels plus large dans leurs magasins habituels.
Source : étude Arcane Institut, juillet 2007


61 %

Le pourcentage de femmes se déclarant acheteuses de produits cosmétiques à base d'ingrédients naturels, dont 31 % depuis un an seulement.
Source : étude Arcane Institut, mai 2007

N°2038 le 03-04-2008

Tendance - Avec 250 millions d'euros de ventes, le bio acquiert une vraie légitimité dans l'univers des cosmétiques. Mais les marques sont rares à jouer le jeu des GMS. C'est pourtant un circuit essentiel pour accéder au grand public.
Le succès d'estime, c'est fait. La prise au sérieux du phénomène, 250 millions d'euros de chiffre d'affaires selon Cosmébio, aussi. Reste désormais l'étape la plus importante : conquérir le grand public. Or, cela ...

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